La reine de Suède enquête sur les liens de son père avec les Nazis

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La reine Silvia de Suède, d’origine allemande,  a décidé d’en savoir d’avantage sur le passé troublant des activités de son père vis-à-vis du régime alors en place. Cette décision d’enquête intervient  après une enquête l’an dernier de la chaîne privée TV4, qui avait assuré que Walther Sommerlath avait repris en 1939, dans le cadre d’un programme «d’aryanisation», une usine allemande qui appartenait à un Juif.

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  1. Gilles-Michel DEHARBE

    16 mai 2011 at 23 h 41 min

    Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, la Suède, qui est devenue avec la fin de la guerre le pays le plus riche en Europe, a été officiellement « neutre » mais ce n’est qu’un mythe. Les entreprises suédoises ont grandement collaboré avec les nazis, y compris en fournissant à l’Allemagne du minerai de fer, des roulements à billes, des denrées alimentaires, du bois et beaucoup d’autres matières premières, tout en offrant du crédit qui a permis la livraison de matériel de guerre à la Wermacht, fournissant le transport ferroviaire afin d’aider à l’invasion de la Norvège et agissant comme un intermédiaire pour le transit des marchandises et des devises à destination et en provenance d’Allemagne.

    Le roi de Suède Gustave V a été un ami proche de Herman Goering (dont la première femme était suédoise) et d’autres hauts responsables nazis.

    Après la guerre, la Suède « neutre » a accepté de payer près de 70 millions de dollars de réparations, mais ne l’a toujours pas fait et elle détient toujours plusieurs tonnes d’or pris par les nazis, quelque part dans ses coffres de banque. Aujourd’hui, en Suède « neutre », le parti Svenskarnas qui se proclame néo-nazi est autorisé à participer officiellement à la politique suédoise, alors qu’il incite à des attaques racistes contre les immigrants et les « non-Suédois ».

    Au cours de la Deuxième Guerre mondiale, autant Electrolux (alors propriété de Wenner-Gren) que la famille Wallenberg ont collaboré avec les nazis. Selon l’American Jewish Committee, Electrolux AG à Berlin a utilisé de la main-d’oeuvre esclave pour fabriquer ses produits. En 2005, Electrolux a acheté la marque AEG, le plus grand fabriquant allemand de produits électriques durant la guerre, et maintenant transige « fièrement » à la bourse en utilisant la marque AEG-Electrolux, même si, pendant la Guerre, AEG a donné de l’argent aux nazis, a fait partie du « Cercle des Amis » de Himmler et a exploité de la main-d’oeuvre esclave, y compris au camp de concentration d’Auschwitz.

    La banque de Wallenberg, Enskilda Banken (qui a fusionné en 1972 avec Skandinaviska Banken pour former Skandinaviska Enskilda Banken), a collaboré avec les nazis en les aidant à disposer de millions de dollars en avoirs confisqués aux prisonniers, en convertissant l’or volé nazi en monnaie suédoise. Au cours de l’année 1939-1940, la Banque Enskilda a secrètement acheté toutes les succursales étrangères du groupe Robert Bosch, un fabricant allemand de bougies qui utilisait de la main d’oeuvre esclave. À son tour, Bosch a facilité la vente de 3,6 millions de dollars d’obligations allemandes détenues par Enskilda. La Banque Enskilda a également aidé les sociétés nazies telles IG Farben et Krupp à dissimuler leurs filiales à l’étranger pour éviter la confiscation par les Alliés.

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