« Ah ! les cons » (sur un Munich palestinien) par Bernard-Henri Lévy

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Mais comment peut-on être aussi « con » ?

Et comment tant de commentateurs, comment telle éminence de telle commission parlementaire, tels ministres ou anciens ministres, comment le Parti socialiste, bref, comment tant d’esprits raisonnables peuvent-ils accueillir comme une bonne nouvelle, un bon signe, comme la réunion trop longtemps différée d’un peuple trop longtemps divisé, cette réconciliation Fatah/Hamas qui est, en réalité, une catastrophe ?

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  1. Gilles-Michel DEHARBE

    15 mai 2011 at 23 h 55 min

    [ C’est une catastrophe pour le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, qui vient de ruiner en quelques instants, le temps d’un paraphe au bas d’un accord auquel lui-même ne croit peut-être pas, tout le crédit politique et moral qu’il avait pu accumuler en tenant bon, depuis des années, face à un Hamas classé « organisation terroriste » par tout ce que le monde compte … ]

    1. Le Hamas n’est plus une organisation terroriste, depuis que l’Occident l’a reconnu fréquentable, comme par magie, comme si ses « élites » avaient atteint un degré suffisant de maturité démocratique pour gouverner !!

    2. Mahmoud Abbas a construit sa carrière politique sur le négationnisme !!

    3. BHL qui n’a séjourné que quelques heures à Benghazi, oublie de mentionner que les « rebelles » lybiens refourguent des armes aux palestiniens et au Hezbollah !!
    Conclusion : BHL, une fois de plus essaie de se refaire une image, en jouant la partition d’Alain Juppé, qui ne le supporte pas. Notre « Tocqueville » des temps modernes n’a malheureusement pas la stature de son maître à penser. Et que devient ce « grand cadavre à la renverse » qu’est devenue la Gauche, au chevet duquel le philosophe s’était épenché comme un nécrophile ?

    Pour Steven Erlanger, correspondant du New York Times à Paris, Nicolas Sarkozy a non seulement été « motivé par les échecs à apporter un soutien rapide aux révolutions tunisienne et égyptienne », mais il a aussi été « pressé par un nouveau ministre des Affaires étrangères, la figure médiatique Bernard-Henri Lévy ». De son côté, The Guardian parle des « encouragements du philosophe français tout-terrain, Bernard-Henri Lévy », auprès d’un Sarkozy « plus impulsif que jamais ». The Economist évoque le « rôle étrange » de BHL, « un philosophe de gauche et célébrité médiatique » dans la politique étrangère française.

    Il y a dix-huit ans, Bernard-Henri Lévy avait déjà réussi un beau coup diplomatique en emmenant personnellement le président bosniaque Alija Izetbegovic – dont il soutenait la cause depuis le début de la guerre civile yougoslave – dans le bureau de François Mitterrand à l’Élysée.

    Il n’en reste pas moins que la non-intervention française lors du massacre de Srebrenica en 1995, restera une non-intervention.

    Les hommes politiques ont la fâcheuse tendance à se discréditer auprès des électeurs, et ce n’est pas en s’entourant de « courtisans », fussent-ils « penseurs », qu’ils remonteront dans les sondages.

    Au Moyen-Âge, les traités de bonne gouvernance recommandaient l’emploi d’un « fou » aux côtés du roi. Shakespeare lui-même leur rendit hommage :  » C’est un métier aussi ardu que l’état de sage, dit-il, car la folie dont il ne fait montre que sagement est ingénieuse ». Qui sont ces fous du roi ? Et quel est leur rôle ?

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