Albert Lévy de LFI et du Syndicat de la Magistrature justifie pleinement la mort de Quentin
🟡 Voici Albert Lévy, qui justifie pleinement la mort de #Quentin.
Albert est également candidat LFI à Lyon ET ancien MAGISTRAT, responsable du Syndicat de la magistrature.
Un magistrat qui pouvait instruire des enquêtes sur les #antifas et condamner les militants patriotes ! pic.twitter.com/XuSzWiZlql
— Aurélien Verhassel | Toujours en première ligne ! (@A_Verhassel) February 14, 2026
Albert Lévy, magistrat français, né le 20 mai 1951[1], termine sa carrière de magistrat de l’ordre judiciaire en tant que [2] vice-président chargé des fonctions de juge d’instruction près la juridiction interrégionale spécialisée de Lyon (jusqu’au 30 juin 2017). Auparavant, il avait été substitut du procureur de la République au tribunal de grande instance de Toulon, où il fut chargé de la lutte contre le banditisme et en particulier l’affairisme toulonnais. Sa carrière n’aura progressé que difficilement en raison de son indépendance à l’égard du pouvoir politique et de sa volonté d’axer ses missions judiciaires dans la lutte contre le crime organisé dans ses relations avec le milieu politique corrompu qui s’empare en 1995 de la Mairie de Toulon.
Il est membre du Syndicat de la magistrature. Il en fut son vice-président et membre du bureau national.
Depuis 2020, il adhère à la France insoumise, le mouvement de Jean-Luc Mélenchon dont il se dit proche.
Albert Lévy fut l’objet d’un calembour antisémite (« Tant va Lévy au four qu’à la fin il se brûle ») dans le journal de l’Association professionnelle des magistrats (APM) par un de ses dirigeants, Alain Terrail, avocat général près le cour d’appel de Paris. Ce dernier fut condamné pour injure publique à caractère racial, et mis à la retraite d’office par le Conseil supérieur de la magistrature, à la demande de la ministre de la Justice Elisabeth Guigou.
