BONNE NOUVELLE -LE BATAILLON NAZI UKRAINIEN AZOV NE DEFILERA PAS SUR LES CHAMPS ELYSEES LE 14 JUILLET

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Macron renonce à son cirque ukrainien : pas de bataillon Azov sur les Champs ce 14 juillet Bonne nouvelle : Emmanuel Macron a renoncé à faire défiler des Ukronazes sur les Champs-Élysées ce 14 juillet. Le dernier défilé de son règne pathétique ne tournera pas au carnaval atlantiste intégral. Dommage pour les fans de Zelensky : il faudra qu’ils se passent des saluts nazis et des croix gammées du bataillon Azov
Bonne nouvelle : Emmanuel Macron a renoncé à faire défiler des Ukronazes sur les Champs-Élysées ce 14 juillet. Le dernier défilé de son règne pathétique ne tournera pas au carnaval atlantiste intégral. Dommage pour les fans de Zelensky : il faudra qu’ils se passent des saluts nazis et des croix gammées du bataillon Azov.
Le général Loïc Mizon, gouverneur militaire de Paris, a dû sortir d’urgence le gilet pare-balles sur ordre de l’Élysée : devant les torrents de protestations qui ont déferlé sur les réseaux sociaux à l’annonce de la présence d’un bataillon d’Ukronazes sur l’avenue qui en août 1944 a vu défiler les soldats de la 2e division blindée, Mirzon a juré qu’on avait mal compris les directives officielles. Le gouverneur, organisateur du défilé, précise que 6 500 soldats français défileront ce 14 juillet. Au total environ 10 000 personnes mobilisées, logistique comprise. Il était hors de question de transformer la plus belle avenue du monde en défilé de supplétifs du régime de Kiev, casques à pointe vissés sur la tête et tatouages Azov bien visibles. Même Macron, dans son délire va-t-en-guerre, a compris que faire marcher sous l’Arc de Triomphe des types qui se battent aux côtés de nostalgiques de Bandera, ça aurait fait désordre.
Pour l’aviation, même reculade. La « rumeur » voulait que deux avions ukrainiens ouvrissent le bal. Ce sera la Patrouille de France, encadrée par deux Mirage 2000 français avec des stagiaires ukrainiens en place arrière, comme des collégiens en sortie scolaire. Pitoyable. On envoie nos meilleurs pilotes jouer les moniteurs d’auto-école pour des types qui mendient des F-16 et des Mirage depuis des mois. Quant à l’« armée européenne », elle n’existe toujours pas, et pour cause : c’est un fantasme euro-bureaucratique qui fait marrer jusqu’aux Polonais.
Il y aura bien des délégations alliées, surtout européennes, qui défileront à pied derrière leurs drapeaux, et quelques avions de combat « amis ». Traduction : on va encore nous vendre l’union sacrée atlantiste pendant que la France continue de se vider de son sang et de son argent pour un conflit qui ne la concerne pas.

Le clou du spectacle ? Le final rendra hommage aux 400 ans de la Marine nationale – que nos marins appellent toujours « la Royale », mais c’est un détail. On jouera pour l’occasion L’Ode à la joie, l’hymne de l’Union européenne, ce machin antinational. Les esprits grincheux dont je suis auront le mauvais goût de rappeler que le poème de Schiller An die Freude, écrit en 1785, a été mis en musique pour la première fois dans les cercles francs-maçons, et que la musique de Beethoven a été remasterisée par Herr General Musik Direktor Herbert von Karajan, lequel a adhéré au parti nazi dès l’arrivée de Tonton Adolf au pouvoir en 1933. Bref, tout ça fleure bon le pangermanisme débridé. Mais Macron adore se la jouer « couple franco-allemand », un truc qui a dû fonctionner pour la dernière fois sous De Gaulle et Adenauer, et qui depuis, fait l’objet de grasses plaisanteries lors des fêtes de la bière à Munich. Mais bon, c’est un autre détail.
À l’hymne européen succédera La Marseillaise. Belle synthèse macronienne : d’abord l’Europe, et ensuite la France, si on a le temps. On imagine déjà les commentateurs bobos s’extasier sur cette belle symbiose. Pendant ce temps, les vrais Français se demanderont pourquoi on célèbre la Marine pendant qu’on livre nos derniers canons à un pays dirigé par un clown camé et ses copains néonazis.
Macron voulait marquer son dernier 14 juillet en mode soumission totale à Washington et à Kiev. Il a dû reculer face au tollé. Les Français n’auraient pas supporté de voir des Ukronazis défiler là où ont défilé nos poilus et les libérateurs de 1944. Même lui, dans son arrogance, a senti que ça n’allait pas le faire.
Résultat : un défilé un peu moins grotesque que prévu. Mais le mal est fait. La France macronienne se complaît dans son rôle de larbin zélé de l’OTAN, prête à tous les cirages de pompes de ses maîtres. Le 14 juillet 2026 sera le dernier de Macron. Espérons que ce soit aussi le dernier de cette politique étrangère de vassal hystérique. La France mérite mieux qu’un pantin qui rêvait d’Ukronazes sous l’Arc de Triomphe.
Henri Dubost
SOURCE Riposte Laique

Les membres d’Azov promeuvent des personnalités nazies virulemment antisémites. Ils font des saluts hitlériens et chantent « Sieg Heil » à huis clos. Les membres pensent même que certains Juifs ne seraient pas autorisés à rester en Ukraine s’ils prenaient le pouvoir.
Pour l’historien, Lviv Iaroslav Hrytsak, les nationalistes ukrainiens « ont pour ennemi principal la Russie (et plus ou presque pas la Pologne) » et « essayent d’être politiquement corrects quand ils parlent des Juifs. Ils savent que l’Europe moderne ne peut pas accepter l’antisémitisme, ce qui n’exclut pas que, de temps en temps, ils se permettent certaines déclarations antisémites[187] ». Pour lui, le nationalisme ukrainien des années 1930-40 est « plus proche du fascisme italien que du nazisme allemand »[].
En 2018, une pétition réunit près de 40 militants israéliens pour les droits de l’Homme pour réclamer la fin des ventes d’armes à l’Ukraine. Les signataires affirment que le gouvernement d’Israël vend des armes automatiques militaires Tavor et Negev, en raison du fait qu’elles sont susceptibles de tomber aux mains de la milice Azov[].
Le 15 octobre 2020, lors d’une marche honorant les collaborateurs nazis de la Seconde Guerre mondiale, où les miliciens d’Azov défilent avec d’autres nationalistes, une banderole antisémite dénonçant « l’occupation et le vol » du pays par un « clan juif », visant le président juif de l’Ukraine, Volodymyr Zelensky, est apparue

Le bataillon Azov est décrit initialement comme une milice d’extrême droite[201],[202] liée à l’idéologie néonazie[203],[204],[205] et à l’idéologie suprémaciste blanche[156]. Des membres portent des symboles nazis ou SS et expriment des points de vue néonazis[206],[115]. Le groupe reprend comme insignes la Wolfsangel et le Soleil noir.
Des soldats du bataillon ont été vus portant des symboles nazis sur leur uniforme[213]. En septembre 2014, la chaîne de télévision allemande ZDF diffuse des images de combattants Azov munis de masques arborant la croix gammée et « les runes SS de l’infâme corps d’élite en uniforme noir de Hitler »[].
En novembre 2014, le grand-rabbin de l’Ukraine, Yaakov Bleich, condamne le fait qu’Avakov ait nommé le commandant adjoint du régiment Azov, Vadim Troyan, chef de la police de l’oblast de Kiev, qualifiant celui-ci de personne « à la réputation douteuse et à l’idéologie entachée de fascisme et d’extrémisme de droite »
En 2014, une photographie qui montre un groupe d’hommes en treillis arborant le drapeau nazi avec ceux de l’Otan et d’Azov, apparaît sur Internet. Une analyse de cette photo a permis de déterminer qu’il s’agit d’une photo retouchée pour y ajouter le drapeau nazi. Une autre photo datant d’au moins de 2015 montre un jeune vêtu d’un tee-shirt avec le logo d’Azov parmi un groupe d’hommes torses-nus autour d’un portrait d’Hitler[1]. En 2015, le correspondant de guerre polonais Marcin Ogdowski arrive à pénétrer l’une des bases du régiment, située dans l’ancien complexe de tourisme Majak. Des soldats lui montrent leurs tatouages et emblèmes d’uniformes nazis[218].

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