Idriss Sihamedi, le militant islamiste qui se félicite du coronavirus et fournit des masques aux hôpitaux

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Par Amaury Brelet
Grâce à la pandémie, le fondateur de la sulfureuse association Barakacity se réjouit de ne plus avoir à serrer la main des femmes. Dans le même temps, ce contempteur de la liberté d’expression et de « l’islamophobie » palie l’Etat impuissant face à la crise en proposant du matériel médical aux hôpitaux d’Ile-de-France. Portrait surréaliste.
En pleine crise de coronavirus, un internaute fait remarquer sur Twitter que « deux catégories aujourd’hui se réjouissent d’une société de confinement et de détresse économique. Les islamistes et l’extrême-gauche. » Idriss Sihamedi est de ces radicaux-là. « La première fois de ma vie que je peux dire à une femme qui veut me serrer la main « non » dans la joie et la bonne humeur, se félicite ainsi le fondateur salafiste de la sulfureuse ONG Barakacity sur le réseau social. Ça fait bizarre de voir que des choses halal deviennent normales. » Dans un autre message, il encourage aussi les musulmans à prier bruyamment dehors : « Faites comme les Italiens. Chantez des anasheed par la fenêtre et récitez du Quran, ça apportera une ambiance plus saine dans ce pays qui tousse. » Les « anasheed » sont des chants religieux traditionnels dans la culture arabo-musulmane, parfois ouvertement belliqueux. De quoi tousser, en effet.
Car Idriss Sihamedi a tout du prédicateur islamiste à la propagande haineuse et militante. Avant la pandémie, il s’en était déjà et surtout pris violemment au pire des fléaux occidentaux : « l’islamophobie. » C’est même devenu son fond de commerce pour susciter le ressentiment au sein de sa communauté. Tout aussi invisible que le Covid-19, elle suscite chez lui une haine de la France, de ses valeurs et de sa sacrosainte liberté d’expression. « Une Pakistanaise vivant au Canada ACQUITTÉE au Pakistan pour « blasphème » reçoit une invitation du président Emmanuel Macron qui lui offre « l’asile politique » comme pour la remercier de sa haine de l’islam, réagissait-il en parlant d’Asia Bibi, en février dernier. Ce pays accueille bras ouvert ceux qui insultent l’islam mais REFUSE catégoriquement de voir des réfugiés musulmans qui fuient le massacre de Bashar. La France déteste PROFONDÉMENT l’islam. »

Pour l’occasion, Idriss Sihamedi épargnait un peu de sa morgue pour Valeurs actuelles, qui avait osé commettre un article sur le sujet. « Les médias qui défendent la haine de l’islam et les journaleux nous donnent une tribune extraordinaire pour défendre nos idées. Je remercie chaleureusement Valeurs actuelles pour cet article puant qui nous permet de faire la lumière sur la manière dont l’État favorise certains », éructait-il. Passé maître dans le chantage à l’islamophobie, il avait même auparavant brandi la menace lors de la récente et scandaleuse affaire Mila. « Qu’Allah maudisse ces hypocrites qui autorisent les insultes envers Allah […] Celui qui insulte notre Seigneur a le droit et nous pensons qu’Allah a le droit de le brûler dans le fin fond de l’enfer, prévenait-il alors. Qu’Allah maudisse les hypocrites de notre communauté qui choisissent la traîtrise et cette laïcité contre l’islam a l’islam elle même ! »
Il faut dire que Sihamedi défend une conception toute particulière de la liberté d’expression, qualifiée de « laissez-passer pour humilier et insulter les musulmans ». Sur Facebook, il assume d’ailleurs sans crainte son combat liberticide. « À toutes ces saletés de médias et de politiques mais aussi d’élus qui ont nourri l’islamophobie, aux extrêmes, on vous lâchera plus, on redoublera d’intensité pour enterrer à jamais votre haine des musulmans et faire de votre vie un enfer sur terre », écrit-il ainsi, accusant même la presse de former « une sorte de clan comme le KKK ». « Dire que nous avons en France, dans notre pays, à l’heure où beaucoup disaient que l’islamophobie n’existait pas vraiment, le parti politique de Marine Le Pen qui a été l’élément DÉCLENCHEUR du terroriste ayant tué 49 musulmans en Nouvelle-Zélande ! » poursuit-il encore à propos de l’attentat contre les deux mosquées de Christchurch.
Délire victimaire et chantage à l’islamophobie
De la dénonciation à la délation, il n’y a qu’un pas que Idriss Sihamedi franchit allègrement. « Ce matin, à 8H52, les autorités Marocaines et l’ambassadeur du Maroc en France ont été prévenus des insultes gratuites et graves de Mr P*** et du comportement dangereux de ce dernier, annonçait l’activiste, visé par un Français travaillant au royaume, sur Facebook, début mars. Etant donné que la justice Française n’est pas efficace et laisse libre les insultes gratuites proférées sur les musulmans et leur religion, j’ai averti les pays musulmans de la dangerosité des personnes qui viennent dans les pays musulmans. » Dans son délire victimaire, il fait même un parallèle entre l’islamophobie et… la ségrégation. « La haine de l’islam et des musulmans c’est surtout ça, insulter de manière gratuite et légale au nom de la liberté d’expression et du droit au blasphème, librement sans être inquiété, explique-t-il, comme lorsque les blanc des USA pouvaient dire aux noirs d’Amérique : ‘Je déteste les nègres.’»
Aussi, Idriss Sihamedi encourage-t-il ses coreligionnaires à se mobiliser pour faire taire les critiques. « Nous n’arriverons pas à attraper tout le monde mais nous devons frapper au plus haut niveau les consciences afin de marquer la ligne rouge de ce que nous acceptons ou pas, insiste-t-il sur ses réseaux sociaux. L’impunité est de notre responsabilité et c’est en réalité le fruit de la passivité et de notre manque de hargne à attraper les malfaiteurs par le col. » Il y a quelques mois, des musulmanes signataires d’une tribune contre le voile étaient aussi harcelées par son association. Il arrive toutefois que son djihad victimaire connaisse des ratés. « À force d’avoir dédramatisé les premiers Imams qui se faisaient tirer dessus, les attaques de mosquées sont devenues maintenant de simple faits divers, écrivait-il le 8 mars sur Facebook, à propos de l’attaque d’une mosquée dans le 19e arrondissement de Paris, qui faisait un blessé par balles. Nous faudra-t-il un mort pour que nous comprenions que notre ton n’est pas assez dur ?! » Manque de chance, la piste du règlement de comptes personnel a depuis été privilégiée.
Il refuse de condamner sans réserve l’Etat islamique
Idriss Sihamedi s’est fait connaître en 2016 lors d’une sortie fracassante dans l’émission Le Supplément de Canal Plus. A l’époque, il revendiquait déjà de « ne pas serrer la main aux femmes » et refusait même de condamner sans réserve les exactions de Daech ! « Je ne vais pas vous dire : ‘Non, je ne condamne pas’. Donc je pense que oui. Mais je suis gêné de la question », avait-il commenté. En face, la ministre Najat Vallaud-Belkacem n’avait pas jugé utile de s’indigner. Ex-gérant d’une société de communication, Sihamedi a fondé Barakacity en 2010. Populaire chez les jeunes de banlieues et soutenue par les rappeurs Rohff et La Fouine, l’association brasse des millions d’euros et vient en aide aux musulmans du monde entier, comme les Rohingya, une minorité d’Asie du Sud-Est. Epinglée pour sa gestion opaque et surveillée par le renseignement intérieur, l’ONG humanitaire a vu depuis ses locaux de Courcouronnes, dans l’Essonne, perquisitionnés en 2017, dans le cadre d’une enquête pour « financement du terrorisme », classée sans suite l’année dernière.
Idriss Sihamedi, fiché S par la DGSI et interdit de territoire en Turquie, se présente comme un « musulman normal » malgré ses vues fondamentalistes. « Que notre jeunesse prenne garde à la fornication. Si Allah l’a interdit, c’est assurément pour préserver l’honneur et la société », a-t-il ainsi professé par le passé. « Je pense que la musique peut être dangereuse, la polygamie une alternative contre l’adultère et le voile un signe de pudeur. Suis-je fou ? » Il a aussi pris fait et cause pour Moussa Ibn Yacoub, numéro 3 de Barakacity emprisonné au Bangladesh pour « activités suspectes », puis appelé à libérer l’islamologue Tariq Ramadan, mis en examen pour viols, « parce qu’il n’est pas juste d’incarcérer un homme, un père, subissant un lynchage médiatique inouïe ». Parmi ses « frères » musulmans, l’activiste salafiste peut enfin compter sur Nabil Ennasri, VRP stipendié du Qatar et disciple du prêcheur antisémite et pro-terroriste Youssef al-Qaradawi, ou sur Marwan Muhammad, ancien porte-parole du CCIF.
Barakacity fournit… du matériel médical aux hôpitaux dans le besoin
Comme eux, ce militant pro-palestinien versé dans le « charity business » pratique d’ailleurs avec son association un prosélytisme zélé car « avoir honte de croire en Allah, ou cacher ses croyances, dit-il, est une abomination. Nos valeurs sont trop belles pour vivre cachées ». Sur Facebook, son ONG est « aimée » par plus de 750 000 internautes et lui-même par près de 40 000 personnes ! Mais ses mots les plus durs, le militant barbu de 35 ans, dont l’épouse porte le niqab, les réserve d’abord pour son pays qu’il compare sans gêne à… une dictature communiste. « Quand la France devient la Chine. Et on nous demande ENCORE d’aimer ce pays et ses « valeurs » ? Même l’Amérique et la Russie sont plus tolérants », osait ainsi Idriss Sihamedi en octobre, sur Twitter, en réaction à un courrier de la SNCF rappelant à ses salariés l’interdiction des « prières sur le lieu de travail », du « port d’un signe religieux ostentatoire » et du « refus de serrer la main aux personnes de sexe opposé ». De quoi le faire tousser.
Dernière leçon en date : « Notre religion est pure, parfaite, au niveau de l’hygiène de notre mode de vie, toutes les recommandations et les moyens de lutter contre les épidémies étaient déjà mis en place par le Prophète Muhammad il y a plus de 1400 ans », louait-il, ce dimanche, en comparant la pandémie à un « châtiment » et une « épreuve descendue sur terre ». Dans une énième provocation opportuniste, Idriss Sihamedi a même jugé « complètement regrettable que le ministère de la santé ou ne serait-ce la Mairie d’EVRY Courcouronnes n’aient pas demandé l’aide d’organisations humanitaires dont Barakacity. Nous offrons donc aux hôpitaux qui contacteront Barakacity plus de 1000 masques chirurgicaux… » Un appel auquel ont répondu plusieurs établissements d’Ile-de-France (Paris, Stains, Samu d’Evry, CHU de Corbeil-Essonnes), qui ont reçu depuis mercredi du matériel médical (masques, gants, cathéters, seringues, gel hydroalcoolique, etc.). Ce jeudi, le militant salafiste proposait encore à la mairie de sa ville des rondes avec un véhicule équipé d’un haut parleur « afin d’appeler ceux qui sont dehors à respecter le confinement » ! Ou quand une ONG radicale vient au secours des Français pour pallier l’impuissance de l’Etat démissionnaire.

SOURCE :

https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/idriss-sihamedi-le-militant-islamiste-qui-se-felicite-du-coronavirus-et-fournit-des-masques-aux-hopitaux-117307

Idriss Sihamedi est le président et fondateur de l’association humanitaire Barakacity. Salafiste, il suscite la polémique à cause de l’opacité qui entoure le financement de son association et par ses prises de position, écrivant notamment : « Je pense que la musique peut être dangereuse, la polygamie une alternative contre l’adultère et le voile un signe de pudeur. Suis-je fou ? ».
En décembre 2014, RTL révèle qu’il est fiché par la DGSI28,19.
Invité dans l’émission de télévision française, Le Supplément, présenté par Ali Baddou et diffusée sur Canal+ le dimanche 24 janvier 2016, il déclare que les locaux ont subi des perquisitions et pense faire l’objet d’une fiche S. Après avoir affirmé que son Organisation non gouvernementale internationale aurait levé 16 millions d’euros de dons en trois ans, ses déclarations ambiguës mettent mal à l’aise l’auditoire, dont la ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, présente sur le plateau car il refuse de serrer la main des femmes présentes.

Relire l’article de janvier 2016
BarakaCity : une association sous haute surveillance

http://www.liguedefensejuive.com/barakacity-une-association-sous-haute-surveillance-2016-01-29.html

happywheels

5 Commentaires

  1. Nakam

    21 mars 2020 at 2 h 17 min

    vidéo d’ahmed moualek (20 mars 2020) APPELLE AU MEURTRE de goldnadel, élisabeth levi, ruth elkrief :
    https://youtu.be/f7eoEq9Bjxk?t=1501
    (les 30 ères minutes sont effroyables)

    à ne pas respecter le confinement, à brûler des studios télé, à rentrer en combat, etc
    https://youtu.be/f7eoEq9Bjxk?t=1273
    https://youtu.be/f7eoEq9Bjxk?t=1599
    https://youtu.be/f7eoEq9Bjxk?t=1752

    Il squatte chez une femme, qui visiblement gobe ses conneries.
    Le parasite absolu et toute sa vie.

    • vrcngtrx

      21 mars 2020 at 17 h 48 min

      rien que voir sa gueule un millième de fraction se seconde me donne la gerbe, merci pour l’info mais je n’écouterai pas ce sac à merde qui devrait être six pied sous terre depuis longtemps

    • Fleur

      21 mars 2020 at 18 h 17 min

      Un psychopathe dangereux en liberté…au secours

    • Fleur

      21 mars 2020 at 18 h 19 min

      J’ai visionné la vidéo de moualek…un psychopathe dangereux en liberté…au secours

  2. Franccomtois

    21 mars 2020 at 8 h 55 min

    Si c´est le type de masque qu´il porte sur la photo je ne suis pas preneur.Dans cette secte pas un pour rattrapper l´autre,des microbes malfaisant et honis de Dieu.
    Par contre s´il fume je veux bien allumer la cigarette et sans probleme j´assumerai le feu de broussaille qui en résultera.
    Un peu d´humour:
    -didier super Loving confusion:
    https://youtu.be/4_b1pCXUSA4

    -Who Is America | Building a Mosque in Kingman Arizona | Sacha Baron Cohen:
    https://youtu.be/KHJlZyFxp88

    -The Best of The Dictator High quality part 1
    https://youtu.be/naBk9TFzg2c

    Prime Minister General Admiral Aladeen Marriage
    https://youtu.be/eWGbq-8LFxI

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