Paris : un musulman tunisien projetait de faire sauter le Louvre et une synagogue mis en examen et écroué
Ce Tunisien de 27 ans vivant dans les Hauts-de-Seine a été écroué. Radicalisé, il projetait une série d’attentats en région parisienne. Il conteste les faits.
Pantalon à carreaux, cheveux et barbe noirs, Dhafer M. garde les mains jointes sur le ventre dans le box de la salle d’audience. Ce jeune homme de 27 ans a été mis en examen, ce lundi à Paris, par une juge antiterroriste avant d’être écroué.
Il est soupçonné d’avoir mis en œuvre un sérieux projet d’attentat dans la capitale. Selon nos informations, ce jeune homme originaire de Tunisie projetait de s’en prendre à la communauté juive dans le XVIe arrondissement et de faire sauter le musée du Louvre. Lors de l’audience devant le juge de la détention, le procureur a requis le huis clos, arguant du régime d’exception.
Dhafer a été interpellé en fin de semaine dernière à son domicile des Hauts-de-Seine par les enquêteurs de la DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure) qui avaient recueilli des renseignements alarmants sur les activités de cet homme.
« C’est un profil de solitaire, mais ses projets commençaient à prendre une tournure très concrète. Les services de police ont véritablement évité un attentat. Il commençait à rassembler des produits pour fabriquer une bombe », précise une source proche de l’affaire.
Les enquêteurs ont saisi son téléphone, son matériel informatique et différents objets. Le terroriste présumé était visiblement en lien avec d’autres sympathisants d’un mouvement prônant l’Islam radical et le djihad. Son casier judiciaire est vierge. Sans papiers, il a un travail et vit en famille. Lors de ses auditions devant les policiers et le juge d’instruction, il a nié les faits, arguant que « cela n’est pas vrai ». Contacté, son avocat, Réda Ghilaci, n’a pas souhaité faire de commentaire sur cette affaire.
Source Le Parisien

Beaucoup de palestiniens s’étaient installés en Tunisie en 1982 lors de la fuite d’ARAFAT de Beyrouth. Protégé par la France…..il était dans le viseur de Tsahal ….
Khalil al-Wazir aussi connu sous le nom d’ Abou Jihad , né le 10 octobre 1935 à Ramla en Judée Samarie et mort le 16 avril 1988 à Tunis, est un dirigeant arabe terroriste palestinien, l’un des fondateurs du Fatah, membre de son comité central, numéro deux de l’OLP[1] et chef de son aile militaire. Il meurt le 12 avril 1988, assassiné par un commando israélien.

Le 12 avril 1988, un groupe de reconnaissance du Mossad, composé de deux hommes et d’une femme, arrive à Tunis munis de faux passeports libanais. Abou Jihad était en train d’écrire lorsqu’il entend que la porte d’entrée est forcée et se précipite pour prendre son pistolet. Deux Israéliens l’attendaient dans le couloir et le criblent de balles, devant sa femme et deux de ses enfants, quand il ouvrit la porte de sa chambre. Une centaine d’impacts seront relevés dans la maison. On dit que l’opération était supervisée par Ehud Barak, chef d’état major adjoint à l’époque, à bord d’un Boeing 707 qui survolait la Méditerranée[
ldj
Merci de rappeler cet exploit pour l’exécution de cette ordure responsable de la mort de plusieurs centaines de civils Israéliens.
Quelques renseignements complémentaires….
» L’opération , démonstration de force se prépare dans le plus grand secret. Pendant de longues semaines, les membres de la Sayeret Matkal (unité d’élite de l’état-major) s’entraînent à prendre d’assaut des villas inoccupées de Ramat Hasharon, banlieue chic de Tel-Aviv. Chaque soir, ils répètent inlassablement ce scénario supposé les attendre à 2 000 km de leur pays. Le 13 avril 1988, plusieurs navires de guerre quittent le port de Haïfa. La traversée vers la Tunisie durera trois jours.
Arrivés au large des côtes tunisiennes, les bateaux jettent l’ancre. À la nuit tombée, les commandos prennent place à bord de Zodiac et poursuivent leur route vers le bord de mer. Ils sont au nombre de treize divisés en deux groupes. « Un Boeing 707 de l’aviation israélienne faisait également partie du dispositif, précise Ronen Bergman. Sa mission était de brouiller les systèmes de communication et les radars pour couvrir l’avancée des troupes. » À bord de l’appareil, deux hôtes de marque : le chef d’état-major de Tsahal, Dan Shomron, et son futur successeur, Ehoud Barak.
Sur la plage de Raoued, deux véhicules attendent les hommes de tête du commando. Ils ont été loués par trois agents du Mossad, arrivés sur place quelques jours plus tôt, par vol régulier, et détenteurs de faux passeports libanais. Une première voiture fait route vers Sidi Bou Saïd ; elle a pour mission de repérer d’éventuelles patrouilles de police ou de l’armée tunisienne, voire de miliciens du Fatah. Le second véhicule roule à distance respectable. À 500 m de la villa d’Abou Jihad, les militaires israéliens décident d’achever leur parcours à pied. Il est environ 1 h 35 du matin.
Un Boeing 707 se charge de brouiller les systèmes de communication.
Le commandant Nahum Lev se dirige sereinement vers sa cible. Afin de ne pas éveiller les soupçons, il marche au bras d’un jeune soldat déguisé en femme et tient un paquet de friandises dans lequel est dissimulé un revolver muni d’un silencieux. Le couple s’approche de la villa, où est posté un premier garde. Celui-ci a tout juste le temps de leur adresser un regard qu’il s’effondre, atteint d’une balle en pleine tête. C’est le signal pour l’assaut.
Vêtu de l’uniforme noir de la brigade antiterroriste tunisienne, un groupe d’appui pénètre à toute allure à l’intérieur la maison. Ils abattent un second garde, ainsi que le jardinier, qui dormait au sous-sol. Alerté par le bruit des portes et les hurlements en hébreu, Abou Jihad se lève brusquement de son bureau situé au rez-de-chaussée. Au moment où il tente de s’emparer d’une arme dans son armoire, Nahum Lev le repère. « Apparemment, il avait un pistolet. J’ai tiré sur lui une longue rafale. D’autres combattants ont également tiré pour s’assurer qu’il était mort. J’ai tiré sur lui sans la moindre hésitation : il était voué à mourir », se justifie Nahum Lev dans une interview réalisée en 2000, peu avant sa mort dans un accident de la route, et publiée à titre posthume par la presse israélienne.
prépare dans le plus grand secret. Pendant de longues semaines, les membres de la Sayeret Matkal (unité d’élite de l’état-major) s’entraînent à prendre d’assaut des villas inoccupées de Ramat Hasharon, banlieue chic de Tel-Aviv. Chaque soir, ils répètent inlassablement ce scénario supposé les attendre à 2 000 km de leur pays. Le 13 avril 1988, plusieurs navires de guerre quittent le port de Haïfa. La traversée vers la Tunisie durera trois jours.
Arrivés au large des côtes tunisiennes, les bateaux jettent l’ancre. À la nuit tombée, les commandos prennent place à bord de Zodiac et poursuivent leur route vers le bord de mer. Ils sont au nombre de treize divisés en deux groupes. « Un Boeing 707 de l’aviation israélienne faisait également partie du dispositif, précise Ronen Bergman. Sa mission était de brouiller les systèmes de communication et les radars pour couvrir l’avancée des troupes. » À bord de l’appareil, deux hôtes de marque : le chef d’état-major de Tsahal, Dan Shomron, et son futur successeur, Ehoud Barak.
Sur la plage de Raoued, deux véhicules attendent les hommes de tête du commando. Ils ont été loués par trois agents du Mossad, arrivés sur place quelques jours plus tôt, par vol régulier, et détenteurs de faux passeports libanais. Une première voiture fait route vers Sidi Bou Saïd ; elle a pour mission de repérer d’éventuelles patrouilles de police ou de l’armée tunisienne, voire de miliciens du Fatah. Le second véhicule roule à distance respectable. À 500 m de la villa d’Abou Jihad, les militaires israéliens décident d’achever leur parcours à pied. Il est environ 1 h 35 du matin.
Un Boeing 707 se charge de brouiller les systèmes de communication.
Le commandant Nahum Lev se dirige sereinement vers sa cible. Afin de ne pas éveiller les soupçons, il marche au bras d’un jeune soldat déguisé en femme et tient un paquet de friandises dans lequel est dissimulé un revolver muni d’un silencieux. Le couple s’approche de la villa, où est posté un premier garde. Celui-ci a tout juste le temps de leur adresser un regard qu’il s’effondre, atteint d’une balle en pleine tête. C’est le signal pour l’assaut.
Vêtu de l’uniforme noir de la brigade antiterroriste tunisienne, un groupe d’appui pénètre à toute allure à l’intérieur la maison. Ils abattent un second garde, ainsi que le jardinier, qui dormait au sous-sol. Alerté par le bruit des portes et les hurlements en hébreu, Abou Jihad se lève brusquement de son bureau situé au rez-de-chaussée. Au moment où il tente de s’emparer d’une arme dans son armoire, Nahum Lev le repère. « Apparemment, il avait un pistolet. J’ai tiré sur lui une longue rafale. D’autres combattants ont également tiré pour s’assurer qu’il était mort. J’ai tiré sur lui sans la moindre hésitation : il était voué à mourir », se justifie Nahum Lev dans une interview réalisée en 2000, peu avant sa mort dans un accident de la route, et publiée à titre posthume par la presse israélienne « .
Ironie de l’histoire… 27 and auparavant,durant l’été 61 pendant les évènements de BIZERTE , j’étais éducateur dans une colonie de vacances de l’OSE .
Malgré le couvre feu avec mes collègues nous allions prendre un bain de minuit sur une plage de La Marsa pas loin de celle où débarqua le commando .
J’imagine s’ils étaient tombé sur nous . 😊😊😊😊😊
Rappel :
Entr’autres on lui attribue la planification et la direction de plusieurs actions du Fatah contre des Israéliens, par exemple l’attaque contre l’hôtel Savoy sur la plage de Tel Aviv en 1975 et l’attaque contre un autobus israélien sur la route côtière près de Tel Aviv en 1978 qui fait 39 morts dont 13 enfants et 71 blessés. Etc… Etc…
Pour revenir à notre sujet initial….
Nombre de tunisiennes étaient fières d’être mariées à ces criminels débarques du Liban ou d’ailleurs .
Ils ont fait des « petits »… peut être que ce connard en fait partie…..
(suite)
Notre meilleure arme si nous étions face à eux et pour préserver nos vies était de réciter le Kadich.. 😊😊😊😊😛
Sans compter que la police tunisienne nous aurait pris pour des espions .
On peut aller loin .😛😛😛😊