Quand le Front National récupèrent Léon Blum et Pierre Mendes France

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Sans doute les conspirationnistes vont bientôt confirmer que le Front National est, lui aussi, tombé dans les mains du loby juif.
L’article du petit fils de Pierre Mendes France sur le site HUFFINGTON POST dénonce la récupération des deux grands leaders politiques français de confession juive par le Front National.
Cette utilisation de deux cibles traditionnelles de l’extreme droite antijuive fait-elle partie de la politique officielle de diabolisation menée par Marine Le Pen ?

http://www.huffingtonpost.fr/2016/05/30/pierre-mendes-france-petit-fils-denonce-tentative-recup-front-national-sciences-po_n_10205090.html

Le petit-fils de Pierre Mendes France dénonce une tentative de récup’ du Front national
POLITIQUE – Ce n’est pas la première fois que la section Sciences Po du Font national se hasarde à une telle opération de récup provocatrice. Depuis le début des célébrations des 80 ans du Front populaire, les responsables de l’association tentent de faire croire que les idées de Léon Blum seraient compatibles avec celles du FN.
Dimanche 29 mai, pour marquer le onzième anniversaire du non au référendum de 2005, c’est la figure de Pierre Mendes-France qu’ils ont tenté de récupérer. La méthode est toujours la même: un extrait de discours qui colle plus ou moins aux thèses défendues par le parti d’extrême-droite et une phrase (toujours la même) écrite en tête du tract: « Pierre Mendes-France (ou Leon Blum) voterait Front national ».

Alors que la première initiative avait été dénoncée par le PS, cette fois-ci c’est un héritier de l’ancien président du Conseil (1954-1955), membre du Parti radical, qui s’en prend au FN. Tristant Mendes-France, petit-fils de Pierre a dénoncé sur Twitter un message « tout simplement aberrant ».

« Une lecture aussi incompréhensible que monstrueuse de l’histoire »
Interrogé par le HuffPost, ce quadra enseignant au Celsa se dit « profondément choqué » par cette campagne, particulièrement son titre. « Ils font mine de s’asseoir sur les propos vomitifs tenus par Le Pen père qui le voyait en bradeur de l’Empire », déclare Tristan Mendes France. Même s’il n’avait que 12 ans à la mort de son grand-père, il n’a pas oublié les deux blessures causées à son aïeul par les attaques antisémites relayées par l’extrême-droite.
« La première concerne son nom. Il a été accusé d’avoir ajouté France pour cacher le fait qu’il était juif. Ça lui a donné envie de faire des travaux généalogiques ce qui nous a permis de voir que la branche ‘De France’ de notre famille remonte au 14eme siècle », assure-t-il. Quant à cette seconde blessure, elle remonte à la Seconde guerre mondiale quand il a été condamné et déchu de sa nationalité parce qu’il avait « soi-disant déserté dans cette période ».
Envisage-t-il pour autant de donner d’autres suites, notamment judiciaires, à cette polémique? « Je ne crois pas qu’il y ait matière », explique Tristan Mendes France qui espère surtout démontrer « le ridicule de cette association qui se veut l’élite du Front national et fait une lecture aussi incompréhensible que monstrueuse de l’histoire ». « Les propos qu’ils tiennent sont tellement absurdes qu’ils sont leur propre antidote », conclut-il.
source :
http://www.huffingtonpost.fr/2016/05/30/pierre-mendes-france-petit-fils-denonce-tentative-recup-front-national-sciences-po_n_10205090.html

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17 Commentaires

  1. Alice dit :

    « ça ose tout c’est à ça qu’on les reconnait « ! ne pas compter sur la gauche pour leur faire fermer leur clapet l’alliance PS FN a toujours fonctionné à merveille

  2. Davidex dit :

    Le FN est un parti pour le moins… singulier. Voudrait-il faire un BB au lobby Juif qu’il ne se prendrait pas autrement.

    Il est vrai qu’au point où en sont les choses, un ennemi de plus ou un ami de moins n’y changerait pas grand chose.

    Mais si je puis me permettre, soyons vigilants dans notre façon de le dire ou de l’écrire.

    • Alice dit :

      et celui-là on en dit quoi au FN , lui et sa moitié accusé les gendarmes ? tu me diras c’est pas le PS qui fera monter la mayonnaise , il a trop besoin du bluff FN pas vrai ?

      Valeurs Actuelles
      Comme révélé par BFMTV, un ancien indicateur de gendarmerie de la section de recherche de Lille est accusé d’avoir fourni l’arsenal ayant semé la terreur dans l’Hyper Cacher.

      Quatre pistolets Tokarev et deux Kalachnikov : ce sont les armes qu’auraient fournis, sans le savoir, un indicateur des gendarmes de la section de recherches de Lille. Ces mêmes armes qui sèmeront ensuite la terreur dans les rayons de l’Hyper Cacher en janvier 2015 où cinq personnes ont perdu la vie sous les balles d’Amédy Coulibaly.

      « L’indic » en question, prénommé Claude Hermant, et réputé proche des milieux d’extrême droite du nord de la France avait pour mission d’acheter des dizaines d’armes pour ensuite les revendre mais « Toutes les livraisons d’armes faisaient l’objet d’une autorisation et d’une surveillance de la gendarmerie », explique-t-il aux enquêteurs de la sous-direction antiterroriste (SDAT), le 15 décembre 2015. De plus, Claude Hersant explique qu’il n’avait, à cet époque, un seul acheteur, dénommé Samyr.

      « Les gendarmes n’ont pas fait leur boulot »

      Dès lors comment des armes qui faisaient l’objet d’une surveillance si scrupuleuse ont pu se retrouver entre les mains du terroriste ? L’épouse de Claude Hermant accable les gendarmes, les accusant « de ne pas avoir fait leur boulot ».

      Une version des faits mise à mal par deux autres sources citées par la Voix du Nord qui estiment que Claude Hermant a « trafiqué ces armes pour son propre compte » et chargerait ainsi les services de la gendarmerie pour « s’en sortir ».

  3. Pierre Mendès France,l’un des rares socialistes que j’admire. Clemenceau et Marcel Dassault étaient radicaux. Certes il aimait la France,et à ce titre fut pratiquement le seul avant guerre, à vouloir trouver un financement au réarmement qui s’imposait. Certes lorsqu’il s’évade pendant la guerre, et triche sur son age afin de pouvoir être intégré dans le groupe Lorraine, bombardiers moyens assez vulnérables, pour pouvoir se battre en première ligne, il y a du Peguy en lui..

    La France lui doit à nouveau de pressentir qu’il faudra la défendre, et ainsi, le lancement de ce qui deviendra la force de frappe.

    Mais le patriotisme n’est pas une exclusivité de l’extrème droite, que l’on peut trouver aussi parmis les collabos par antisémitisme, comme ce fut le cas pour Louis Darquier, ou Xavier Vallat.

    • Alice dit :

      s’il ne s’était pas évadé d’une prison française il aurait été éliminé par des « patriotes » pétainistes, abattu dans le dos,comme ce malheureux Jean Zay qui a refusé de le suivre

  4. aval31 dit :

    S il navait pas ete un kapo, il se serait aussi emu quand cazeneuve renvoyait pogromeur et pogromes dos a dos il y a deux annees. Qu il se taise donc a jamais comme tous autres qui ont laisse crever leur propre peuple seul en FRANCE, en l an 2000.

  5. Pierre un Gaulois dit :

    Si ma mémoire est bonne, le F.N. avait utilisé JAURES sur un affiche…

  6. Alice dit :

    Rendez-vous de Béziers : Kerdrel estime avoir été trahi par Ménard
    Le directeur général de « Valeurs actuelles » a regretté ce mercredi que les Rendez-vous de Béziers aient tourné à la création d’un « mouvement ménardiste ».
    SOURCE AFP
    Modifié le 02/06/2016 à 06:35 – Publié le 01/06/2016 à 21:02 | Le Point.fr
    Robert Ménard aux Rendez-vous de Béziers Robert Ménard aux Rendez-vous de Béziers © BERTRAND LANGLOIS

    Ce mercredi, Yves de Kerdrel, directeur général de Valeurs actuelles, a expliqué à l’Agence France-Presse être « mal à l’aise » après le rendez-vous de Béziers coorganisé avec le maire de la ville Robert Ménard, estimant avoir été trahi par celui-ci après un week-end qui a tourné à la création d’un « mouvement ménardiste ». « Notre journal cherche à être indépendant. Je cherche pas à faire de l’épicerie politicienne », a déclaré Yves de Kerdrel, interrogé par téléphone, se disant « mal à l’aise » alors que son journal a participé au financement de cette réunion de la droite de la droite et de l’extrême droite, qui s’est, selon lui, transformée en « rampe de lancement pour les législatives ou une autre ambition de Ménard ».
    « Ménard était venu me voir il y a quelques mois : On va faire un grand rassemblement de la droite hors les murs, celle qui ne se reconnaît ni dans le FN ni dans les Républicains. Je vais faire venir Philippe de Villiers, Éric Zemmour… Ça recoupe une bonne partie de notre lectorat, j’ai dit pourquoi pas », a raconté Yves de Kerdrel, qui animait notamment une table ronde sur l’économie samedi à Béziers (Hérault). « Arrivé là-bas, il y a eu des petites choses qui m’ont mis la puce à l’oreille. Il ne s’agissait pas du tout, comme il m’avait été vendu, de créer un think-tank participatif. Les propositions étaient déjà écrites à l’avance (ndlr : des propositions avaient fuité dans la presse dans la semaine). Il s’agissait pas de réunir l’ensemble des droites. C’était très secondaire pour Ménard par rapport à sa volonté de créer un mouvement ménardiste. Tout était contrôlé, fait en sous-main par Ménard et son équipe », a-t-il déploré. « Pour moi, cette affaire est close et enterrée », mais « ce n’est jamais agréable de se sentir cocufié », a poursuivi M. de Kerdrel.
    51 « marqueurs de droite »
    Robert Ménard avait organisé de vendredi à dimanche derniers le « Rendez-vous de Béziers » avec les droitiers hebdomadaire Valeurs actuelles et site internet Boulevard Voltaire. Dimanche, une plateforme de 51 « marqueurs de droite » a été adoptée avec l’ambition de peser sur « toute » la droite pour la présidentielle. Le rendez-vous a été marqué par le départ précipité samedi midi de la députée du FN Marion Maréchal-Le Pen, émissaire du parti, après que M. Ménard avait déclaré ne vouloir être le « marchepied de personne » et notamment pas du FN. Robert Ménard avait annoncé mercredi 25 mai le lancement d’un « mouvement citoyen » appelé « Oz ta droite ! ». Il a indiqué mercredi qu’il ne serait pas candidat à la présidentielle 2017, lors de laquelle il votera pour Marine Le Pen.

    • Alice dit :

      celui qui a « commis cet article :fréquentable of course !
      présent sur une liste du Rassemblement bleu marine (RBM) à Versailles aux dernières municipales, Frédéric Pichon, qui a derrière lui un long passé militant — il fut notamment le patron du Groupe union défense (Gud) —, figurera en onzième position sur la liste du FN.

      • Alice dit :

        l’article que je cite et que je n’ai pas copié, donc on tue la droite mais on garde la gauche et ses copains ? ?
        Avec une délégation d’une quarantaine de cadres, le SIEL, formation associée au RBM, était la formation la plus nombreuse lors de ce rendez-vous « des droites ». Marine Le Pen avait quelques jours auparavant sa bienveillance quant à cette opération. Aussi je ne m’étendrai pas sur les polémiques sciemment entretenues par les media et par quelques esprits chagrins.

        Pour être franc, je n’ai jamais cru que sortirait de ce rassemblement une structure un peu formelle de ce qu’il est convenu d’appeler la droite « hors les murs ».

        Le principal intérêt d’un tel événement était de rassembler des personnes de qualité et de bonne volonté, y compris de la droite dite républicaine et que les gens discutent, parlent et échangent. De ce point de vue là, il faut saluer la réussite et le travail colossal de Robert Ménard.

        Mais pour être franc, je ne crois pas en une troisième voie entre Les Républicains et le Front National, la seule personnalité susceptible d’incarner ce courant de manière un peu sérieuse étant Philippe de Villiers. Mais celui-ci ne semble pas vouloir se lancer dans cette nouvelle aventure où, par le passé, il a dû subir les barbouzeries les plus ignobles de concurrents de la droite dite républicaine. Quant à Nicolas Dupont-Aignan, il a prouvé à plusieurs reprises en dépit de son slogan ni système ni extrême, qu’il était un homme du système, roulant pour son propre ego.

        Le courant villieriste est aujourd’hui orphelin et en mal de traduction sur l’échiquier politique. Il est la synthèse de souverainisme sur le plan politique, d’un sentiment identitaire au sens civilisationnel et culturel du terme, et de défense des valeurs familiales et de l’anthropologie chrétienne.

        Pourtant, à supposer même que Philippe de Villiers se sente porté par un fort courant, je crains qu’il ne morde sur les classes populaires. Il réaliserait peut être un score honorable qui pourrait aller jusqu’à 8 %, peut être jusqu’à 9 % porté par un grand vent. Cela ne ferait pas de lui le futur président de la République.

        En réalité, je ne crois pas en l’union des droites. Je crois qu’il est nécessaire de rassembler la droite patriotique mais celle-ci ne portera jamais un projet de gouvernement si elle est coupée des masses populaires.

        Je ne prétends pas que le public de cette droite hors les murs est sociologiquement aisé. Il y avait à Béziers toutes les catégories socio-professionnelles. Et on peut très bien être de catégorie modeste et conservateur. Du reste les classes populaires sont en général plus saines que les élites. C’est ce qu’Orwell appelait la décence commune.

        Je constate que Marine Le Pen a su aussi rallier un nombre très substantiel de compatriotes issus de la gauche (ouvriers, employés et aussi cette France des oubliés des zones périurbaines). Que ces derniers aient rallié Marine Le Pen pour des raisons identitaires ne fait aucun doute. C’est l’amour du pays, la crainte de la mondialisation sauvage et l’immigration massive incontrôlée à laquelle ces compatriotes sont confrontés quotidiennement qui est le ressort premier de leur vote beaucoup plus que la sortie de l’euro. Il n’empêche que ces compatriotes ne voient pas le démantèlement du code du travail comme une bonne chose. Et de ce point de vue là, Marine Le Pen a raison de ne pas lâcher la proie pour l’ombre.

        Si le petit patronat est encore largement patriote et d’ailleurs acquis aux idées du Front national, il n’en va pas de même pour le gros patronat et la haute finance. Cela n’est pas un hasard si aucune banque française n’a pu accordé un prêt au Front national. Le gros patronat et la haute finance largement acquis à la mondialisation dont elle profite avec un cynisme incroyable, favorise l’immigration de masse ainsi que toutes les lois de déconstruction (aux USA les multinationales sont des soutiens actifs des lobbys LGBT). Il n’y a donc rien à attendre de ces gens là.

        En revanche, il y a un énorme travail de pédagogie à faire sur le programme économique du Front national et sur l’euro, en raison notamment des caricatures sciemment entretenues par les républicains.

        “On le voit bien, pour qu’un espace se crée à droite, il est nécessaire, il est vital d’en finir avec Les Républicains. Il faut que la bête meure.”

        Alors que faire ?

        Il me semble que pour qu’une recomposition se fasse à droite , il faut en finir avec les Républicains. Tant que cette gigantesque arnaque électorale n’aura pas été définitivement éradiquée, il n’y aura pas de place pour cette droite hors les murs.

        Aussi, c’est une lutte à mort entre le Front National et les républicains. Cela est si vrai que les candidats républicains préfèrent voir la victoire de la gauche que celle du front national. A l’inverse c’est sans le moindre scrupule qu’un Estrosi a été élu avec les voix de la gauche, des communistes ou encore des salafistes sans que la prétendue droite des valeurs n’y trouve rien à redire.

        Et comme l’a si bien dit Marion Maréchal, cette droite veut de nos voix mais pas de nos gueules.

        Les unes réacs de Kerdrel, le mouvement horizon qui vient d’être lancé (qui rassemble l’UNI, Sens commun et la Droite forte), ne sont que des pièges à gogos, des faire valoir pour l’électorat conservateur de droite tenté par le Front national. Du reste, on entend plus parler de l’abrogation de la loi Taubira au sein du collectif horizon.

        On ne peut prétendre défendre les valeurs quant on fait partie de la French American Fondation comme Monsieur Kerdrel, que l’on soutient l’union européenne qui encourage le gender, l’entrée de la Turquie dans l’Europe ou encore les travailleurs détachés, que l’on approuve le travail le dimanche comme l’a fait Sarkozy en 2009 avec la loi Maillet.

        Quant au PCD, c’est peut être la seule formation qui soit un tant soi peu cohérente et courageuse, mais elle ne peut exister seule indépendamment des républicains et risque de servir de caution morale à une formation qui ne l’est pas. Que fera Jean-Frédéric Poisson s’il n’est pas élu aux primaires, ce qui est prévisible ? Soutiendra-t-il la candidature d’un Juppé ou même d’un Sarkozy ? Un choix cornélien se posera et il n’est ni pensable ni cohérent en pareille hypothèse qu’il soutienne de tels candidats quitte à perdre son mandat.

        On le voit bien, pour qu’un espace se crée à droite, il est nécessaire, il est vital d’en finir avec Les Républicains. Il faut que la bête meure. C’est à cette condition qu’à la droite de Marine Le Pen pourra émerger un espace qui ne demande qu’à exister et qui pourrait être au Front National ce que l’UDI est aux républicains. C’est-à-dire un partenaire loyal mais indépendant avec sa spécificité. C’est à ces hommes de bonne volonté que je m’adresse.

        Or qu’on le veuille ou non, s’il est nécessaire qu’existe des associations représentant la société civile et menant un combat culturel ou métapolitique, celui-ci ne suffira pas. Dans un système médiatique, il n’y a pas d’existence politique sans existence médiatique et pas d’existence politique sans mandat. On peut le déplorer. On peut même légitimement vouloir sortir du système. Mais Maurras disait lui-même que tous les moyens étaient bons pour prendre le pouvoir même légaux !Mais pour émerger en politique, mon vieux Maître de stage Jean baptiste BIAGGI me disait qu’il fallait une écurie. Et une écurie, c’est un parti avec ses lourdeurs, ses ambitieux, ses petitesses humaines ou l’on avale des couleuvres. On peut le refuser comme le Comte de Chambord refusa une possible restauration pour une histoire d’un drapeau qui n’avait pas selon lui la bonne couleur. Mais cela ne mènera nulle part.

        Le SIEL modestement mais laborieusement œuvre de son côté avec toute son énergie à faire émerger de son côté cette droite hors les murs. Il est grand temps de nous rejoindre.

  7. Alice dit :

    Karim Ouchikh…..nouveau dirigeant du siel

  8. […] National. Un rassemblement qui va donc regrouper plusieurs « sensibilités », Marine Le Pen va même jusqu’à dire que les membres de l’extrème gauche peuvent venir …. En fait, son idéal à présent, c’est surtout faire ce que Mégret n’a pas réussi : […]

  9. […] RN. Rassemblement National. Un rassemblement qui va donc regrouper plusieurs « sensibilités », Marine Le Pen va même jusqu’à dire que les membres de l’extrème gauche peuvent venir …. En fait, son idéal à présent, c’est surtout faire ce que Mégret n’a pas réussi : […]

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