Quand le nazi Léon Degrelle parlait des « fournées » de Juifs

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Le Pen, pauvre chou, se demande qui a jamais pu utiliser le mot fournée dans le sens très indélicat que des esprits malveillants lui prêtent :

“À quel moment quelqu’un a utilisé ce mot de ‘fournée’ dans le sens que semble avoir voulu croire un certain nombre de gens C’est dingue ça !“ “S’il y a des gens de mon camp qui l’interprètent de cette manière c’est que ce sont des imbéciles !“

La réponse est simple : le nazi Léon Degrelle.

En 1979, le pape Jean-Paul II (polonais, ne l’oublions pas) se prépare à visiter Auschwitz. Le Belge Léon Degrelle, ancien SS, condamné à mort et exilé en Espagne, lui écrit une lettre dans le plus pur et nauséabond esprit négationniste.

On y lit entre autre ceci :

“ Que Sa Sainteté daigne prendre au crayon : à un quart d’heure la mâchoire, et à huit arracheurs acharnés à la dissection, cela fait 16 cadavres traités par heure, 160 en une journée de dix heures sans une seule minute de répit ! Soyez même un stakhanoviste de la denture, et doublez la cadence des arrachages, ce qui est d’ailleurs matériellement impossible : cela ferait 320 ! Alors, Très Saint Père, les fournées de 3 000 Juifs d ‘un seul coup ? et les journées de 24 000 gazés au Zyklon B, ce qui représente 48 000 mâchoires à vider, plus 760 000 dents à scruter quotidiennement ! Simplement à s ‘en tenir aux 6 000 000 de Juifs morts certains ont doublé, triplé le chiffre dont la propagande nous rebat sans fin les oreilles -, ces arracheurs eussent encore été, des années après la guerre, en pleine activité ! Ces extractions, seulement ces extractions, à dix heures de labeur ininterrompu, eussent absorbé une affaire de 1 875 journées de toute l’équipe”.

Le Pen, qui connaît l’histoire du nazisme sur le bout des ongles, n’aurait jamais entendu parler de ce texte ? Le doute m’habite.

Degrelle en a fasciné plus d’un. Dans les années vingt, il évolua dans les mêmes milieux catholiques de droite que ceux fréquentés par le dessinateur Hergé. La forte personnalité de Degrelle, son physique avenant, ont très vraisemblablement inspiré le dessinateur lorsqu’il créa Tintin.

Degrelle en 1928.
lire l’article de Bernard GENSANE en cliquant sur le lien ci-après

http://bernard-gensane.over-blog.com/2014/06/quand-le-nazi-leon-degrelle-parlait-des-fournees-de-juifs.html

happywheels

5 Commentaires

  1. Richard C. dit :

    Il est vrai que Jean Marie ouvre sa bouche comme un Euhh… four!
    Si le ridicule de ce Monsieur ne le tue pas, en revanche il ne domine plus l’art de la provoc’: sa place est en maison de retraite.
    Il se croit flambant neuf alors qu’il ne peut plus monter au combat politique.
    Comme le disait Jehanne D’Arc: il faut laisser descendre!

  2. benjamin dit :

    comment se fait il que cette immonde saloperie de degrelle ait pu tranquillement vivre en espagne? aucune action contre lui ? ni contre ce pays l espagne qui se flatte d abriter tant et tant de salopes nazies et qui fait partie de l europe…ce n est pas admissible . out spania .

  3. subliminalsong dit :

    Alain GROSSALE le 14.06.2014 à propos de l’interview de Poutine par Elkhabache :
     » On a vu le petit Elkhabache…, là c’est mon analyse un peu plus racialo-communautaire, qui est finalement le petit sémite sépharade se soumettre comme une femme à quelqu’un qui représente encore je dirais la virilité euh euh je dirais aryenne même si elle est slave, vous voyez… et ça c’est la juste hièrarchie traditionnelle, vous voyez ? Quand Poutine ouvre sa gueule, Elkhabache la ferme, et c’est comme ça que se conçoit un monde qui fonctionne bien, parce que y en a un qui incarne l’autorité légitime et la virilité, et l’autre qui incarne se qui devrait être la place qui l’aurait du garder depuis toujours c’est à dire la place intermédiaire et de courtisan, et au mieux de diplomate comme du temps où la France était la France, hein… pour ceux qui comprennent bien de quoi je veux parler, voilà… donc y avait toute cette dimension là… la fascination d’Elkhabache pour Poutine comme y avait à l’époque la fascination de Moati pour Le pen, je pense que c’est le même rapport, hein… et qui correspond à la juste hierarchie des cultures… je ne dirais pas des races. « 

  4. subliminalsong dit :

    Le gros Le pen a le cerveau à marée basse comme tous les vieux grincheux de son âge, il serait prêt à dire n’importe quoi pour que l’attention soit sur lui et casser l’entreprise politique de sa fille qui réussit où lui a tout foiré. C’est pas lui dont il faut s’occuper, c’est de grossale, cet espèce de zoophile lubrique à tête de gland qui s’est fait sodomisé par curiosité par un homosexuel et lécher le scrotum par un york shire (voir son livre misère du désir) , faut lui rompre les os au sens propre ou au sens figuré ? pour rétablir comment dit il déjà la juste hiérarchie…

  5. subliminalsong dit :

    Je continue sur les propos tenus par le zoophile lubrique à tête de gland (s’exprimant sur les jeux d’hasard, mais ses états d’âme de merde sur ses jeux de chiotte on s’en fout… c’est ce qu’il dit sur ses ambitions politiques personnelles qui importent, je cite :
     » Quand je prendrais le pouvoir, car je finirais par le prendre un jour, je remettrais tout ça en place […] je ferai le grand ménage dans tout ça »

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