Aurillac (15) : Le terroriste algérien Kamel Daoudi, invité à « rentrer en Algérie » par des militants de Génération Identitaire les traite de « sales juifs

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Une quarantaine de membres du mouvement d’extrême droite Génération identitaire ont manifesté ce samedi 31 août devant le domicile de Kamel Daoudi, le plus ancien assigné à résidence en France.
Une quarantaine de membres du mouvement d’extrême droite Génération identitaire ont manifesté ce samedi 31 août devant le domicile de Kamel Daoudi, le plus ancien assigné à résidence en France.

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12 Commentaires

  1. Ziona

    31 août 2019 at 18 h 02 min

    Possible de porter plainte pour incitations à la haine ?

    • liguedefensejuive

      31 août 2019 at 18 h 19 min

      Exact

      • liguedefensejuive

        31 août 2019 at 18 h 41 min

        Depuis le 15 février 2019, le djihadiste Kamel Daoudi est assigné à résidence dans un logement social d’Aurillac (Cantal).

        Cet Algérien de 44 ans appartenait à un groupe affilié à Al-Qaïda soupçonné de préparer un attentat contre l’ambassade des États-Unis à Paris. En 2005, il a été condamné à six ans de prison et à une interdiction définitive du territoire pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste ».

        Déchu de sa nationalité française, la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) a interdit son expulsion en 2009 en raison du risque de torture en Algérie. L’Etat français s’est alors soumis lamentablement en gardant cet individu hostile sur notre sol.

        Alors que la Cour européenne vient de changer de position au mois d’avril en validant l’éloignement d’un autre djihadiste vers l’Algérie, le gouvernement reste là encore inactif.

        Génération Identitaire s’est donc présentée devant le domicile de Kamel Daoudi pour réclamer son expulsion immédiate et la remigration de tous les islamistes présents dans notre pays.

        Les Français et les Européens doivent impérativement se libérer de la menace djihadiste, en s’affranchissant si nécessaire des traités internationaux et de l’idéologie droit-de-l’hommiste dont les étrangers profitent systématiquement.

        Génération Identitaire exige l’abandon de cette politique criminelle qui sacrifie l’identité et la sécurité de nos compatriotes au nom d’une fausse morale. Kamel Daoudi ne sera jamais chez lui en France, il doit être expulsé !

        • Franccomtois

          31 août 2019 at 20 h 46 min

          Je ne sais pas qu´elle est la position de Génération Identitaire par rapport á vous mes ami(e)s juifs et sa position sur Israel mais je dois reconnaitre qu´elles et ils font du bon boulot,ils le payent cher malheureusement ne serait-ce que par rapport á ce triste individu gauchiste Bernanos pas trop bousculé lui par cette pseudo justice.

          • IN Memoriam

            1 septembre 2019 at 11 h 09 min

            @Francomtois: il me semble que ce mouvement que d’aucuns placent à l’extrême droite fait partie de ceux de cette mouvance favorables à Israël et à son combat pour sa survie !

  2. Knocker

    31 août 2019 at 18 h 49 min

    J’habite à 40km d’Aurillac

    • Franccomtois

      31 août 2019 at 20 h 49 min

      Knocker á titre personnel,trés belle région et surtout nous y mangeons trés bien.

  3. Franccomtois

    31 août 2019 at 19 h 46 min

    Voilá qui nous gardons sur le sol de France,qu´il soit réexpédié chez lui et lá le quotidien risque de lui faire regretter son engagement passé.
    Par contre la justice francaise et ses sbires se montre sans pitié pour les touristes en Transit,une honte absolu:

    EXCLU – Le cauchemar de trois touristes sud-américaines en centre de rétention près de Rouen

    Lundi 19 août 2019 à 3:35 – Par Flavien Groyer, France Bleu Normandie (Seine-Maritime – Eure), France Bleu

    A la fin du mois de juillet dernier, trois touristes sud-américaines sont arrêtées par la police aux frontières de l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. Elles sont ensuite placées en rétention à Paris puis Oissel près de Rouen sans motif valable. Une affaire qui ressemble à un véritable cauchemar.

    Wilma, Liliana et Jennifer sont désormais hébergées par une bénévole de l’association Welcome.
    Wilma, Liliana et Jennifer sont désormais hébergées par une bénévole de l’association Welcome. © Radio France – Flavien Groyer

    Rouen, France

    C’est une histoire digne d’un véritable cauchemar que vous révèle France Bleu Normandie. Au départ, Wilma, Lilianna et Jennifer ne se connaissent pas du tout. Wilma, vénézuélienne, veut se rendre à Genève, en Suisse, pour rendre visite à son fils de 20 ans qui est très malade. Lilianna, elle, a décidé de prendre quelques jours de vacances à Madrid tout comme Jennifer. Toutes deux sont colombiennes. Contrôlées par la police aux frontières à l’aéroport de Roissy, elle sont ensuite placées en garde à vue puis en rétention administrative. Un abus de procédure selon le tribunal de Rouen.

    Fin de voyage à l’aéroport de Roissy

    Les trois touristes arrivent à Paris à la fin juillet à des dates différentes. Elles ont un point commun : elles sont en transit et doivent prendre une correspondance, soit pour Genève soit pour Madrid. Elles n’ont pas pour projet de rester en France.

    Jennifer arrive le 22 juillet. Ce voyage est un cadeau de ses parents pour ses 23 ans. Elle bénéficie d’un voyage tout compris (vol et séjours à l’hôtel), pour 38 jours. La police aux frontière lui demande de combien d’argent elle dispose sur elle, et si elle a une réservation d’hôtel le temps de prendre son vol pour Madrid. Elle a 36 euros en liquide et aucune réservation d’hôtel, elle pensait pouvoir dormir dans l’aéroport. L’agent lui dit alors que c’est impossible. On lui prend son passeport et elle est placée en zone d’attente. Elle retrouve Liliana, arrivée un peu plus tôt. Même scénario pour cette autre jeune fille. On notifiera plus tard à Jennifer que sa réservation d’hôtel à Madrid n’est pas valide, ce qu’elle conteste.

    Le scénario est un peu différent pour Wilma. Elle arrive le 29 juillet à Roissy-Charles de Gaulle. Son but ? Se rendre à Genève en Suisse. Elle doit aller au chevet de son fils hospitalisé là-bas. Les agents de la police aux frontières lui expliquent qu’elle n’a pas assez d’argent sur elle et qu’il lui manque un document : une attestation d’hébergement en Suisse. C’est obligatoire pour les touristes étrangers entrant dans l’espace Shengen.

    De la garde à vue au centre de rétention

    Wilma, Liliana et Jennifer auront toutes trois été brièvement en garde à vue. Elles sont ensuite placées en rétention administrative dans le centre ZAPI 3 (Zone d’attente de personnes en instance), tout près de l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. Une décision de la préfecture de Seine-Saint-Denis. Dans ce centre, on remet aux trois sud-américaines, une serviette, du dentifrice, une brosse à dents, du shampoing et deux draps. On leur enlève les appareils photos et même les téléphones.


    « Nous avons été traitées comme des criminelles » – Wilma, qui a passé douze jours en centre de rétention

    Le centre bénéfice d’ordinateurs et d’internet. Wilma demande à ses proches en Suisse de lui envoyer l’attestation nécessaire pour rentrer dans le pays. L’attestation reçue, elle n’est pas recevable selon un officier. Le père de son fils lui envoie une photo du jeune homme pour montrer qu’il est hospitalisé et malade. Il souffre d’une dystrophie musculaire dégénérative : « J’avais une bonne raison d’aller en Suisse, je devais voir mon fils malade » explique Wilma. Rien n’y fait. On lui propose trois fois de repartir en Colombie, elle refuse. Elle est prise en photo, on lui prend ses empreintes : « Nous avons été traitées comme des criminelles » raconte t-elle. En tout, elle sera restée 12 jours en rétention dans ce centre ZAPI 3.


    « On me considérait comme une immigrante illégale, c’est terrible » – Jennifer

    Jennifer, 23 ans, passera de son côté deux fois devant un juge. Elle a désormais tous les documents qu’elle a pu se procurer grâce aux ordinateurs à disposition : réservation d’hôtel valide, une assurance, une carte de débit active et l’argent nécessaire. Le juge décide néanmoins de la laisser en rétention huit jours de plus. Elle aussi refuse à trois reprises de retourner en Colombie. Elle est désormais en état d’arrestation. Elle est considérée comme hors-la-loi. « J’avais l’impression qu’on me considérait comme une immigrante illégale, c’est terrible » ajoute Jennifer.

    Les touristes ne cessent d’expliquer qu’elles n’ont aucune intention de rester en France

    Elles n’ont pourtant jamais cessé d’expliquer qu’elles n’avaient aucune intention de rester en France, que leur destination n’est pas la France mais bien Madrid et Genève. Mais même la preuve de leur voyage retour dans leur pays ne change rien. Wilma, Liliana et Jennifer sont ensuite transférées à Oissel, au sud de Rouen. Elles vont s’y rendre toutes les trois dans le même fourgon.

    Sur la route du deuxième centre de rétention, les policiers se moquent d’elles

    Dans le fourgon, elles ne savent pas où elles vont. Elles passent des péages, mais c’est l’inconnu. Les policiers présents dans le véhicule – cinq au total – se seraient moqués d’elles. Le voyage va durer trois heures. Une fois au centre de rétention de Oissel, on les nourrit et elles sont prises en charge par des médecins. Jennifer n’est pas très bien. Il y a cinq ans, elle a eu un cancer du colon. Elle va mieux désormais mais doit prendre des médicaments. Sauf qu’ils sont dans sa valise restée à Roissy. Une absence de traitement qui la rendra très malade.

    A Rouen, le tribunal libère Wilma, Lilianna et Jennifer

    Les trois touristes sont convoquées au tribunal de Rouen le dimanche 11 août. Une avocate rouennaise, Bérengère Gravelotte, est commise d’office. Lors de cette audience, le juge des libertés et de la détention est clair : rien ne justifiait un tel traitement. Pour lui, la rétention est irrégulière. Wilma, Lilianna et Jennifer sont libres. La préfecture de Seine-Saint-Denis doit payer les frais d’avocat.


    « Elles ont réussi à avoir toutes les garanties mais ça ne suffisait pas » – L’avocate des touristes, qui dénonce une procédure non justifiée

    « Juridiquement, quand des touristes sont en transit entre plusieurs pays de l’espace Shengen, il faut qu’ils justifient de plusieurs documents. Un passeport, des garanties financières, la justification d’un hébergement dans le pays de destination finale etc… » explique maître Gravelotte. « Elles ne justifiaient pas de tous les documents mais le placement en zone d’attente permet de les récupérer et de tout justifier. Au final, elles ont réussi à avoir toutes les garanties mais ça ne suffisait pas ». Selon elle, il n’y avait pas lieu de les placer en rétention plus longtemps.

    Selon l’avocate, la garde à vue à Roissy n’était pas justifiée : « Elle a seulement servi à réaliser une nouvelle vérification dans les fichiers de la PAF, ce qui avait déjà été fait aux contrôles. C’était inutile. Pour moi, cette garde à vue était un prétexte pour que la préfecture de Seine-Saint-Denis ait le temps de prendre deux arrêtés : une mesure d’éloignement du territoire français et un placement en rétention ».

    Une fois libres, elles sont abandonnées sur le bord de la route

    « On nous a demandé de partir très rapidement du centre de Oissel », se souvient Lilianna. A peine le temps de récupérer leurs quelques affaires, les trois sud-américaines se retrouvent sur le trottoir, le dimanche 11 août. Jennifer ne cesse de vomir, elle est très malade. Elles ont en leur possession un récépissé pour récupérer leur passeport à la préfecture de Bobigny.

    Adriana, la bénévole qui héberge les trois touristes, Wilma, Liliana, Elsa qui les a recueillies sur le bord de la route, et Jennifer et – Radio France
    Adriana, la bénévole qui héberge les trois touristes, Wilma, Liliana, Elsa qui les a recueillies sur le bord de la route, et Jennifer et © Radio France – Flavien Groyer

    C’est là qu’Elsa s’arrête : « J’étais obligée, je les ai vues en détresse. On ne laisse pas trois femmes en détresse ». Elle continue : « Au bout d’un moment, on arrive à se comprendre. Je comprends où elles doivent se rendre et je leur montre sur une carte. Elles s’effondrent ».


    Elles ont compris qu’elles ne pourront pas récupérer leur passeport tout de suite » – Elsa, qui a recueilli les trois touristes

    Elsa décide de les emmener chez elle. Elles y dormiront plusieurs jours : « Heureusement, j’avais gardé des vieux matelas chez moi, elles ont dormi dans le salon » confie-t-elle.

    Une procédure sans fin

    De son côté, la préfecture de Seine Saint Denis fait appel de décision du juge de Rouen. Selon eux et la déclaration d’appel que nous avons pu consulter, le tribunal de Rouen n’a pas les compétences pour statuer sur cette affaire. De plus, si on prend le cas de Wilma, la garde à vue serait justifiée car elle a refusé de monter dans un vol retour vers Caracas dans le cadre d’une mesure de refus d’entrée. Or, Maître Gravelotte utilise un avis du conseil d’état du 28 juin 2019 pour la défense : on ne peut pas lancer une obligation de quitter le territoire français (OQTF) quand la personne est en transit aéroportuaire.

    En appel, lors d’une audience le mardi 13 août, le juge rouennais confirme l’annulation de la rétention. Rien ne justifiait la garde à vue ni la rétention.

    C’elle est qui a récupéré Wilma, Liliana et Jennifer sur le bord de la rout »Les familles se font un sang d’encre à l’autre bout du monde. Cela met tout le monde dans un stress intense » – Elsa

    Elsa a ensuite décidé de passer le relais. C’est Adriana, une bénévole de l’association Welcome qui héberge désormais les trois touristes

    Quel avenir pour les trois touristes ?

    Les trois touristes sont toujours sous le coup d’une procédure d’éloignement. « J’ai demandé un recours au tribunal administratif de Rouen pour qu’il l’annule. Le délai avant une audience peut atteindre les six semaines » explique l’avocate. Elle continue : « Je me concentre là dessus aujourd’hui ». Par ce recours, la procédure d’éloignement est suspendue. Wilma, Liliana et Jennifer ont donc la possibilité de rentrer chez elles.


    Je n’explique pas ce qui s’est passé. Je ne comprends pas. Ce que je sais c’est qu’il y a eu abus dans la procédure. Le juge l’a confirmé » – Maître Bérengère Gravelotte.

    Maître Gravelotte nous a confirmé qu’une demande de dommages et intérêts est envisagée. Aujourd’hui, les trois touristes ont une image catastrophique de la France. Jennifer et Lilianna n’ont qu’une seule envie : repartir en Colombie et oublier à jamais cette terrible mésaventure. Il n’est pas question de rentrer pour Wilma, elle veut se rendre à Genève comme prévu : « Je veux qu’on me laisse partir, s’il vous plaît, je veux qu’on me laisse partir voir mon fils » implore t-elle, en larmes.

    Chacune leur tour, à notre micro, elles auront un mot pour les femmes qui les ont aidées : Elsa, Adriana et leur avocate. Pendant son récit, Jennifer a cette phrase : « Mon voyage à Madrid devait durer 38 jours, j’ai en déjà passé 28 en France ».

  4. benjamin

    1 septembre 2019 at 7 h 56 min

    en inde il y a les vaches sacrèès ! en France il y a les algériens petits cheris du pouvoir !!tout en haut !!!

  5. Franccomtois

    1 septembre 2019 at 9 h 20 min

    « Fire of Anatolia » – Kurdish Zoroastrian, Yazidi and Folk dance. A-W-E-S-O-M-E!!!
    https://youtu.be/wkkd9VdkEyU

    Trés peu de gens s´offusquent de la présence sur le sol de France d´assassin exotique choyés par nos « élites »,par contre des femmes et des enfants Yazidis engendre la haine chez certains.Paix au peuple Yazidi.

    BFMTV
     Police Justice

    Réfugiés yazidis: enquête du parquet de Montauban après des menaces de mort contre un maire

    Des femmes yazidies et leurs enfants avaient atterri à Toulouse en août après « l’engagement » pris par Emmanuel Macron auprès de Nadia Murad, prix Nobel de la paix 2018, d’accueillir 100 familles de cette minorité irakienne victimes des crimes de Daesh.

    Le parquet du Tarn-et-Garonne a ouvert une enquête après des menaces de mort à l’encontre du maire de Septfonds, qui a accueilli sur sa commune plusieurs familles de réfugiés yazidis, une minorité irakienne persécutée par Daesh.

    « L’enquête, ouverte la semaine dernière, a été confiée à la gendarmerie », a indiqué le parquet à l’AFP.

    Le 8 août, 31 femmes yazidies et leurs enfants avaient atterri à Toulouse dans le cadre d’un programme d’accueil répondant à « l’engagement » pris par Emmanuel Macron auprès de Nadia Murad, prix Nobel de la paix 2018, d’accueillir en France 100 familles yazidies victimes des crimes commis par l’EI, selon le ministère Affaires étrangères. Ces familles ont été prises en charge dans plusieurs communes de Haute-Vienne et du Tarn-et-Garonne, notamment celle de Septfonds.

    « Pourquoi pas brûler le maire »

    Réagissant à un article de La Dépêche du Midi publié sur les réseaux sociaux et relatant l’accueil d’une dizaine de familles yazidies à la salle des fêtes de Septfonds, un internaute a commenté:

    « Je propose d’aller à la mairie de Septfonds aujourd’hui pendant la manifestation de bienvenue et de les foutre dehors… Puis pourquoi ne pas brûler le maire au passage. »

    Selon le quotidien, qui publie une capture d’écran du commentaire, celui-ci a par la suite été effacé. « L’enquête n’a pas encore permis d’identifier l’auteur du commentaire », a souligné le parquet.

    Un accueil « très positif », selon le maire

    Jacques Tabarly, maire du village de 2240 habitants depuis 19 ans, a indiqué avoir porté plainte, mais assure qu’aucune menace ne pourra ébranler sa « détermination à aller jusqu’au bout » de son engagement à accueillir ces familles. Et dans la commune, l’accueil de la population a été aussi « très positif », selon lui.

    « On est parfois bousculés, ça ne fait pas plaisir, (…) mais c’est que ce n’est rien par rapport à toutes les exactions que ces personnes ont subies » dans leur pays, a confié le maire.

    En août 2014, Daesh s’était livré selon l’ONU à un potentiel génocide contre la minorité kurdophone adepte d’une religion monothéiste ésotérique. En quelques jours, les jihadistes du « califat » autoproclamé avaient tué des centaines d’hommes de la communauté, enrôlé de force des enfants-soldats et réduit des milliers de femmes à l’esclavage sexuel.

    Depuis décembre 2018, 75 familles yazidies ont été accueillies en France.

    Juliette Mitoyen avec AFP

  6. IN Memoriam

    1 septembre 2019 at 11 h 02 min

    Dans la France actuelle :  » pays des droits de l’homme et de la laïcité « , l’insulte suprême est de se faire traiter de juif , quand bien même on ne le serait pas !
    Aux yeux de ces gens , peut-être même que Macron l’est , lui qui s’échine à leur être favorable ?

  7. roni

    1 septembre 2019 at 16 h 47 min

    ce type il faut lui rendre la vie impossible et qu il se sache pas securite en france

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