Bravo à Claude Goasguen (LR) qui ironise sur la mort du grand-père espion d’un adjoint parisien

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Lundi, lors d’une séance du conseil de Paris, le député-maire du XVIe arrondissement de Paris s’est attaqué au communiste Ian Brossat, l’adjoint au maire chargé du Logement.
De l’aveu même de Claude Goasguen, le tacle n’est «pas élégant». C’est pourtant avec un certain aplomb que le député-maire LR du XVIe arrondissement s’est attaqué lundi au communiste Ian Brossat, l’adjoint au maire de Paris chargé du Logement.
Lors d’une séance du conseil de Paris, le parlementaire a pris la parole dans l’hémicycle de l’Hôtel de Ville pour dénoncer l’augmentation de la taxe de séjour. Quand, semble-t-il, Ian Brossat a fait un commentaire à haute voix. «C’est important d’écouter plutôt que de faire des réflexions dans votre barbe naissante», a alors rétorqué Claude Goasguen. À Anne Hidalgo, qui a tenté de rétablir le calme, le député a répondu qu’il «écout(ait) le camarade Joseph» car, a-t-il ajouté, il «adore le camarade Joseph, hein».
«Stalinien on est, Stalinien on reste»
«J’entends (que) le camarade Joseph m’interpelle, je n’y suis pour rien, qu’est-ce-que vous voulez que j’y fasse», a insisté Claude Goasguen qui se plaît ainsi à établir un lien entre l’adjoint au maire et Joseph Staline. Le maire d’arrondissement a ensuite fait référence au décès récent de Marcus Klingberg, le grand-père de Ian Brossat. «Allons, je sais bien que vous avez eu des décès troublants, je les partage, mais mon Dieu camarade Joseph…» Marcus Klingberg s’est fait connaître en 1982 quand Israël (dont Claude Goasguen est un ardent défenseur) a découvert que cet épidémiologiste était en réalité un espion de l’URSS. Il livra au régime communiste d’importants secrets israéliens avant d’être emprisonné et libéré en 2003.
Loin de ramener le calme, les mots de Claude Goasguen ont enflammé les rangs de gauche. «Ce n’est peut être pas élégant mais votre activité ne l’est pas non plus. Comme ça on est quittes», s’est alors justifié le maire du XVIe arrondissement. Ajoutant: «Stalinien on est, Stalinien on reste». Véhément, Claude Goasguen n’a pas lâché pas sa cible: «Parce que vous vous croyez élégant vous? Vous considérez les Staliniens comme des héros? Et vous donnez des leçons d’humanisme?» Et de se tourner vers la maire de Paris: «Demandez au camarade Joseph de se taire quand je parle».
Au Scan, Ian Brossat qui a souvent confié son «admiration» pour son grand-père, dénonce «des propos monstrueux, volontairement blessants et humainement médiocres». «La politique ce n’est pas ça», se désole-t-il. Il dit attendre des excuses de Claude Goasguen.

source :
http://premium.lefigaro.fr/politique/le-scan/couacs/2015/12/15/25005-20151215ARTFIG00258-claude-goasguen-lr-ironise-sur-la-mort-du-grand-pere-d-un-adjoint-parisien.php

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7 Commentaires

  1. capucine dit :

    je pense que Ian Brossat croit encore au père noël parce que
    Claude Goasguen ne lui fera jamais des excuses et il a raison !
    bravo Mr Goasguen ne vous laissez pas faire par des gauchistes borner !!

  2. Ah ils nous en ont fait avaler des couleuvres
    de Prague à Budapest, de Sofia à Moscou
    Les Staliniens zélés qui mettaient tout en oeuvre
    pour vous faire signer les aveux les plus fous
    …..
    mais quand j’entend parler de bilan positif
    je ne peux m’empêcher de penser à quel prix
    et ces millions de morts qui forment le passif
    c’est à eux qu’il faudrait demander leur avis
    ….
    Jean Ferrat, Le Bilan 1980

  3. Peuimporte dit :

    c’est donc le petit fils du Klingsberg ou un truc comme ça….

    le traitre qui devait pourrir en enfer

  4. LIPSKER Ronny dit :

    EXCELLENT CLAUDE GOASGUEN, merci !

  5. kool dit :

    Vu sa tronche il ne doit pas « avaler » que des couleuvres… Le grand-père(vers) traitre à ses frères a dû vivre exprès assez longtemps pour goûter l’amertume de voir la déchéance de sa progéni(pourri)ture.

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