Deir Yassin et la naissance de la calomnie sanglante anti-Israël

By  |  0 Comments

Ne jamais laisser une défaite militaire se perdre. Dans le conflit arabo-israélien, c’est la règle d’or : transformer chaque bataille perdue en atrocité juive et regarder le monde avaler le mensonge.
Deir Yassin est le cas d’école. Pendant 78 ans, on l’a brandi comme la preuve que l’État d’Israël est né dans un bain de sang et la terreur. Dans le récit palestinien et dans tous les milieux anti-israéliens, c’est devenu une vérité sacrée : le moment où les Juifs ont enfin montré leur vrai visage barbare.
Foutaises.


La vérité, mise à nu dans le livre implacable du professeur Eliezer Tauber The Massacre That Never Was, est limpide et brutale : il n’y a jamais eu de massacre. Aucun. C’était une bataille acharnée dans un village stratégiquement vital qui, depuis des décennies, attaquait les Juifs. Tauber, l’un des meilleurs historiens israéliens du nationalisme arabe, a épluché 22 archives et des centaines de témoignages arabes, juifs, britanniques et de la Croix-Rouge. Son verdict est sans appel : le « massacre » est une pure fabrication.
Deir Yassin contrôlait la route vitale Jérusalem-Tel Aviv. Ce n’était pas un paisible hameau vivant en harmonie avec ses voisins juifs : il avait un lourd passé de vols, d’attaques armées, de participation aux pogroms de 1929 et à la révolte arabe de 1936-1939. Quand les forces juives l’ont attaqué en avril 1948 dans le cadre de l’opération Nachshon pour briser le siège de Jérusalem, elles ont affronté une résistance armée. Le combat a duré dix heures. Environ 101 Arabes ont été tués – dont de nombreux combattants – tandis que les forces juives ont aussi subi des pertes. La plupart des civils avaient été prévenus et avaient fui ; d’autres ont été faits
prisonniers puis relâchés.
C’est tout. C’est ça, l’« atrocité ».
Le chiffre légendaire de 254 morts ? Pure propagande. Les dirigeants arabes de Jérusalem, menés par Hussein Khalidi, s’en sont emparés immédiatement. « Il faut en faire le maximum », aurait déclaré Khalidi. Son adjoint a admis plus tard qu’ils avaient sciemment gonflé l’histoire – avec des récits inventés de viols et de mutilations – pour choquer le monde arabe et le pousser à intervenir. Ça a marché. La panique s’est répandue. Des milliers ont fui. Ceux qui avaient inventé le mensonge ont eux-mêmes aggravé la crise des réfugiés qu’ils reprochent aujourd’hui à Israël.
Le vrai scandale, c’est ce qui a suivi. Deir Yassin est devenu le prototype d’un modèle de propagande qui n’a jamais été abandonné. Défaite militaire arabe → accusation immédiate d’atrocité → chiffres gonflés → frénésie médiatique mondiale → Israël présenté comme l’unique barbare. Le contexte disparaît. Les décisions arabes sont effacées. La stratégie terroriste est oubliée. Seuls les Juifs restent au banc des accusés.
De 1948 à aujourd’hui, le mode d’emploi n’a pas changé. Il a simplement été perfectionné, professionnalisé et boosté par les réseaux sociaux, les ONG et les universités capturées. Deir Yassin n’était pas l’exception. C’était le premier chapitre du libelle de sang moderne : celui qui affirme que l’existence même des Juifs est un crime.
Le professeur Tauber n’a pas seulement rétabli la vérité historique. Il a révélé le mythe fondateur de la guerre de propagande qui continue de faire rage contre Israël. Et le monde, comme toujours, reste bien trop pressé de croire l’accusation avant de s’intéresser aux faits.
source Shoshana Feinstein

happywheels

Publier un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *