Famille juive intoxiquée : la cour d’appel ne retient pas le caractère antisémite, les victimes se pourvoient en cassation
Le tribunal correctionnel de Nanterre avait condamné à trois ans de prison une femme algérienne de 42 ans, ayant avoué en garde à vue avoir intoxiqué les parents d’enfants juifs dont elle avait la garde, en janvier 2024.
La famille juive intoxiquée à Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine, n’en a pas fini avec la justice. Dans une décision datée de ce 15 avril 2026, plus de deux ans après les faits, la cour d’appel de Versailles n’a pas retenu le caractère antisémite de l’affaire, pourtant requis par le parquet de Nanterre et dénoncé par les parties civiles.
En décembre dernier, le tribunal correctionnel de Nanterre avait condamné à trois ans de prison, dont deux ans et demi ferme, une femme algérienne de 42 ans, ayant avoué en garde à vue avoir intoxiqué les parents d’enfants juifs dont elle avait la garde, en janvier 2024. Les enquêteurs ont conclu qu’elle avait versé des produits de nettoyage dans des bouteilles d’alcool, un démaquillant et un plat de pâtes.
Dans son jugement, le tribunal correctionnel de Nanterre avait relevé «la gravité des faits, non pas dans leurs conséquences mais dans les modalités de leur réalisation», estimant qu’il s’agissait d’une «trahison majeure de la confiance» accordée par les parents. Il n’avait toutefois pas retenu la circonstance aggravante d’antisémitisme requise par le parquet lors du procès pour des phrases prononcées lors d’une perquisition au domicile de la nourrice. «Parce qu’ils ont l’argent et le pouvoir, j’aurais jamais dû travailler pour une juive, elle n’a fait que m’apporter des problèmes», aurait-elle dit.
Pourvoi en cassation
Cette relaxe partielle pour antisémitisme avait poussé le parquet de Nanterre à faire appel de cette décision, le 23 décembre dernier. Dans sa décision rendue ce 15 avril, la cour d’appel de Versailles a confirmé la condamnation de la nourrice, mais a de nouveau écarté la circonstance aggravante d’antisémitisme. «Le tribunal correctionnel de Nanterre avait estimé que ces propos étaient incontestablement antisémites mais ne pouvaient être retenus à charge car prononcés en dehors de la présence de
l’avocat», ont réagi les avocats de la famille, Patrick Klugman et Sacha Ghozlan. «La cour d’appel de Versailles elle, estime, que tels propos ne constituent pas des propos antisémites. La famille a donc évidemment décidé de se pourvoir en cassation», ont-ils aussi annoncé.
«Cette décision rend impossible la répression judiciaire de l’antisémitisme et transforme les textes de lois, pourtant protecteurs, en de simples bouts de papiers inutiles, estiment également les deux avocats dans un communiqué. Face à une telle décision, les justiciables risquent de
perdre toute forme de confiance et de protection auprès de l’institution judiciaire.»

Je doute for qu’il y ait matière à cassation joseph
fort
Quelle rigolade !
Cette ordure a empoisonné le vin du Shabbat ainsi qu’un jus de raisin où était inscrit « JÉRUSALEM ».
Par ailleurs il y a de fortes chances qu’à la porte d’entrée se trouvait une mezuzah.
A part ça cette ordure « ignorait » qu’elle avait affaire à une famille juive .
Alors POURQUOI ?
Quant à la justice…..
Je ne fais plus d’illusions sur la justice française. Même quand le caractère antisémite est évident, il n’est pas retenu !
de qui exactement ces juges ont ils peur??c est la question!l evidence creve les yeux !et puis quels sont les reeles motivations de ces juges !!a quels ordres obeissent ils??
Je suis écœuré de cette justice pro musulmane. Chaque jour la racaille de l’islam gangrène ce pays (des droits de l’homme?)visiblement pas des juifs.