Mohamed Tataï : l’ imam antijuif toulousain qui pose question

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Par Christophe Neidhardt
En 2018, Mohamed Tataï était mis en examen pour « incitation à la haine raciale » après la publication d’une vidéo d’un de ses prêches. L’imam de la Grande Mosquée de Toulouse est accusé d’y proférer des propos antisémites. Depuis, la justice semble à l’arrêt et l’imam est toujours en fonction.
L’affaire avait créé un certain émoi. En cause, la vidéo d’un prêche de Mohamed Tataï, l’imam de la Grande mosquée de Toulouse, située dans le quartier d’Empalot. Une vidéo publiée par un site américain et qui daterait du 15 décembre 2017. Dans ce prêche, Mohamed Tataï ferait référence en arabe à un hadith (une parole du prophète Mohamed) qui appelle les musulmans à tuer les juifs.
 » Les Juifs se cacheront derrière les rochers et les arbres et les rochers et les arbres diront : « musulman, serviteur d’Allah, il y a un juif qui se cache derrière moi, viens le tuer. » (traduction en anglais, non-officielle).

C’est le Maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, qui alerte les pouvoirs publics.
Le 28 juin 2018 – soit cinq jours après l’inauguration de la Grande Mosquée de Toulouse – l’élu écrit au préfet, Pascal Mailhos. Il lui demande de « procéder à la vérification » d’un « prêche » dans lequel l’imam toulousain « évoquerait un hadith antisémite, appelant les musulmans à tuer les juifs au jour du jugement dernier « .
Le Parquet de Toulouse se saisit de l’affaire et demande au service régional de police judiciaire (SRPJ) de Toulouse de procéder à des vérifications. Une information judiciaire est ouverte pour « provocation publique, par parole, à la haine ou à la violence en raison de l’origine, de l’ethnie, la nation, la race ou la religion ».

La publication de cette vidéo suscite des réactions très vives. Notamment dans la communauté juive. Le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) dénonce « un florilège de propos abjects et scandaleux » et s’insurge contre la position de la Grande Mosquée qui tarde à condamner les propos de l’imam. L’institution juive décide de rompre le dialogue avec l’imam de la Grande Mosquée de Toulouse.

D’autres personnalités se saisissent de l’affaire. Le Ministre de l’intérieur de l’époque, Gérard Collomb, dénonce des « propos qui incitent à la haine « . Certains hommes politiques, comme Laurent Wauquiez, alors à la tête des Républicains, ou Bernard Carayon, le Maire LR de Lavaur, demandent même son expulsion.

Les excuses de Mohamed Tataï
Mohamed Tataï de son côté s’excuse « auprès de ses amis de la communauté juive de Toulouse et de France de l’interprétation décontextualisée de ses propos » mais « proteste de sa bonne foi « . Il évoque aussi une mauvaise traduction.

La justice, elle, suit son cours. Le 20 décembre 2018, Mohamed Tataï est mis en examen pour « incitation à la haine raciale « .

Et depuis ? Pas grand-chose. Mohamed Tataï continue de prêcher tous les vendredis dans la Grande mosquée d’Empalot, dont il reste l’imam. D’un point de vue judiciaire, l’affaire ne semble pas avoir avancé. Contacté par France 3 Occitanie, le procureur de la République de Toulouse, Dominique Alzeari, confirme simplement que « l’information judiciaire est toujours en cours « . Selon nos informations, une nouvelle traduction de la vidéo incriminée a été demandée par la justice.

Le maintien de Mohamed Tataï dans ses fonctions, inquiète la communauté juive toulousaine. Franck Touboul, le représentant régional du CRIF (qui s’est porté partie civile dans cette affaire), se dit « toujours dans l’attente d’une décision de la justice. Mais si cet imam devait être condamné, il serait normal que l’autorité qui gère la Grande Mosquée de Toulouse, lui retire son magistère « .

Mohamed Tataï, 57 ans, vit depuis une trentaine d’années en France. Cet Algérien n’est pas connu pour prêcher un islam radical. Réputé proche du Consulat algérien de Toulouse, il ne fait pas partie de ces « imams détachés », stigmatisés récemment par le Président Emmanuel Macron.
Prudence également du côté de la communauté musulmane. Abdelatif Mellouki estime que c’est « à la justice de faire son travail, de faire le nécessaire « . Même si il se dit « gêné  » par les propos controversés de Mohamed Tataï, le porte-parole du Conseil régional du Culte musulman (CRCM) estime que « ce n’est pas à nous de distribuer les cartons jaunes ou les cartons rouges « . Et de rappeler que le CRCM « n’a aucun pouvoir sur la gestion interne de la Grande Mosquée de Toulouse « . « C’est aux pouvoir publics de prendre leurs responsabilités » conclut-il.

A l’heure où nous publions cet article, ni Mohamed Tataï, ni son avocat Maître Jean Iglésis, n’ont répondu à nos sollicitations.
Source :
https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/mohamed-tatai-imam-toulousain-qui-pose-question-1792659.html

article de juillet 2018
L’IMAM ANTIJUIF DE TOULOUSE EN VOIE D’ETRE POURSUIVI
ENQUÊTE – La traduction officielle de ses propos, accusés d’antisémitisme et d’antisionisme, pourrait amener le religieux à être poursuivi.
L’affaire Mohammed Tataï pourrait rebondir. Cet imam de Toulouse, de nationalité algérienne, a été accusé le 29 juin d’avoir proféré des propos antisémites et antisionistes dans un prêche en arabe remontant à décembre 2017. La traduction officielle – et assermentée – de l’enregistrement de l’ensemble de la prédication incriminée vient d’être livrée, vendredi dernier, au procureur de la République de la Ville rose.
Sur cette base indiscutable, la justice pourra qualifier les faits et prendre les mesures qui s’imposent. «Mais pas avant le courant du mois d’août prochain», selon le parquet de Toulouse. L’autorité judiciaire avait été saisie par le préfet de la Haute-Garonne au motif d’une possible «incitation à la haine». L’Union des étudiants juifs de France (UEJF), suivie par la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme), avait déposé plainte pour «incitation à la haine raciale».
Traduction littérale
Devant la confusion qui a entouré cette affaire, Le Figaro a fait établir une traduction littérale de l’enregistrement vidéo du 15 décembre 2017 à la mosquée de Toulouse par un professeur universitaire arabisant, incontestable spécialiste de l’islam. L’enregistrement ne reprend que le passage publiquement disponible (sous-titré en anglais, sur le site américain nemri.org, spécialisé dans la veille de discours antisémites) où l’imam Tataï s’exprime dans un arabe classique et dialectal maghrébin.
«Il n’y aura pas un juif derrière un arbre ou une pierre sans que cet arbre ou cette pierre ne dise : Ô musulman, ô serviteur de Dieu, ce juif est derrière moi, viens le tuer»
Une partie du prêche controversé
Voici la première partie: «[Le Prophète] nous a dit, pendant une bataille meurtrière, une bataille décisive: “Le jour du jugement n’arrivera que lorsque les musulmans auront combattu les juifs, et il n’y aura pas un juif derrière un arbre ou une pierre sans que cet arbre ou cette pierre ne dise: Ô musulman, ô serviteur de Dieu, ce juif est derrière moi, viens le tuer – excepté l’arbre du Gharad qui est parmi les arbres des juifs” [formule eulogique rituelle]. C’est un hadith rapporté par le bien-aimé imâm Muslim. Cette prophétie est présente chez les chrétiens et chez les juifs.»
» LIRE AUSSI – Prêche controversé: le maire de Toulouse demande une clarification
Le passage dont il est question ici est ce qu’il faut bien appeler un «classique»… Il est extrait de l’un des six recueils de hadiths effectivement attribués à Sahih Muslim, un maître mondial de l’islam. Cet imam vécut entre 821 et 875 – soit deux siècles après la mort de Mahomet, en 632 – et accomplit un travail de compilation en six volumes, devenus l’une des références courantes des paroles et actes du prophète Mahomet relatées par les hadiths, à ne pas confondre avec le Coran.
Plaisanterie confuse
Mais l’imam Tataï ne s’est pas arrêté là. Commentant la décision du président américain Trump, annoncée le 5 décembre 2017, de transférer l’ambassade des États-Unis de Tel-Aviv à Jérusalem, il a aussitôt ajouté cette phrase: «Le premier ministre israélien se trouvant chez lui, la presse a rapporté qu’il a dit: “Nous allons célébrer l’accord de Balfour et dans trente et un ans nous célébrerons le centenaire de l’édification de l’État d’Israël. Je vous promets que nous serons toujours là.” Puis il a dit – et ça, c’est amusant, c’est amusant – qu’il craint que l’État d’Israël ne dépasse pas l’âge de 76 ans, ce qui est dit dans leurs propres prophéties. Et ainsi aujourd’hui, lorsque leur président est mort il y a deux ans, une de leurs célébrités a dit: “Les gens ne sont pas venus pour l’enterrement de Perès, mais pour l’enterrement d’Israël.”»
Certes confuse, la plaisanterie se moque toutefois clairement de l’avenir de l’État d’Israël, qui a effectivement fêté ses 70 ans en avril dernier. Les deux citations, l’une évoquant la fin du monde, à condition qu’il n’y ait «pas un juif» sur la terre, et l’autre sur la durée de vie de l’État d’Israël, sont liées dans le prêche.
Mea culpa
Contacté à cinq reprises, l’imam Tataï n’a jamais répondu à la sollicitation du Figaro. Résidant en France depuis trente ans, il s’exprime mal en français et utilise un traducteur. Il a toutefois accordé, le 5 juillet, une interview à La Dépêche du Midi où il expliquait: «le Prophète met en garde les fidèles face à un conflit contre les juifs, qui est justement un signe avant-coureur de l’Apocalypse. Comme dans les autres hadiths qui annoncent la fin du monde, ce qui est décrit, c’est précisément ce qu’il faut éviter.» Il s’est ensuite justifié: «Les extrémistes prennent les extraits qui les arrangent et les utilisent hors contexte pour servir leurs intentions néfastes. Il est donc important de bien expliquer ces textes pour éviter qu’ils ne s’en emparent. Ma mission, c’est de traiter de ces textes sensibles, de manière apaisée et dans l’esprit d’un islam modéré.»
«Dans l’ensemble du prêche cité, je répète à cinq reprises que ceci ne vise ni le judaïsme en tant que religion, ni le peuple juif»
L’imam Tataï
Et de faire son mea culpa: «Je présente mes excuses à toute personne qui a pu être angoissée par ces mots. Notamment parmi nos amis israélites.» Ajoutant cette précision que personne, pour l’heure, ne peut vérifier, faute d’un enregistrement complet, mais qui est depuis vendredi dernier aux mains de la justice: «Dans l’ensemble du prêche cité, je répète à cinq reprises que ceci ne vise ni le judaïsme en tant que religion, ni le peuple juif.»
Affaire à suivre, donc. Mais l’imam Tataï, formé à l’université al-Azhar en Égypte, qui jouissait d’une relativement bonne image à Toulouse, se trouve aujourd’hui très isolé. Son principal soutien, la Mosquée de Paris, lui tourne désormais le dos. Le 12 juillet, le recteur, Dalil Boubakeur, a publié à grand bruit un communiqué sans équivoque: «Devant l’ampleur prise par la polémique suscitée par les propos de l’imam Tataï de Toulouse et les malentendus sur notre position, nous tenons à réaffirmer notre condamnation ferme et sans équivoque des termes utilisés par cet imam lors de son prêche tenu en décembre 2017. Nous condamnons très fermement ses propos relatifs à un hadith […] Un hadith qui n’avait pas lieu d’être exhumé de son oubli.» Un recteur qui était invité, le 14 juillet, par le président Macron, à la tribune officielle du défilé.
Contexte local ultrasensible
«Les malentendus» sur la position de la Grande Mosquée n’ont pas manqué, en effet. Il se trouve que la mosquée de Toulouse, sans être membre de la Fédération de la Grande Mosquée de Paris, lui est «affiliée». Son nouvel édifice (3000 places) a d’ailleurs été inauguré le 23 juin sous le patronage officiel (cartons d’invitation et affiches) de la Grande Mosquée de Paris. Elle était représentée par Mohamed Ouanoughi, qui y salua une mosquée «symbole de la tolérance», et par Abdallah Zekri. Abouabdallah Ghoulam-Allah, président du Conseil supérieur islamique d’Algérie, était également présent. Un pays qui a participé aux 6 millions d’euros nécessaires à la construction de la nouvelle mosquée Empalot de l’imam Tataï, dont le logo affiche les mots «cercle du dialogue civilisationnel».
Des liens effectivement confirmés par la «convocation» de l’imam Tataï, le 2 juillet, par Dalil Boubakeur, pour lui demander de s’expliquer sur son prêche. À l’issue de la rencontre, le recteur de la mosquée de Paris avait toutefois passé l’éponge sur les propos de l’imam en saluant sa «bonne foi» et lui avait accordé son soutien parce qu’«il a toujours appelé dans ses prêches au respect de toutes les communautés religieuses, et en particulier de la communauté juive, qu’il évoque constamment en termes favorables et avec qui il entretient d’excellents rapports».
«C’était l’un de mes amis et c’est une forme de trahison»
Frank Touboul, président du Crif de Midi-Pyrénées à propos de l’imam Tataï
Ce qui était vrai, mais qui ne l’est plus. Frank Touboul, président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) de Midi-Pyrénées, explique à propos de Mohammed Tataï: «c’était l’un de mes amis et c’est une forme de trahison. Il a même tenté d’instrumentaliser, au début de la crise, le rabbin Matusof, qui le connaît depuis trente ans, alors que ce dernier n’était pas encore informé de la polémique. Moi-même, j’étais à l’inauguration de la mosquée, et je l’ai même défendu au début de la polémique en attendant les traductions.»
Un fin connaisseur de la situation religieuse à Toulouse conclut: «Cinq ans après la tuerie, par Mohamed Merah, de l’école juive Ozar Hatorah, le contexte local est ultrasensible. Avec 40.000 musulmans, cette communauté représente 10 % de la population. La communauté juive, elle, est très bien organisée et ne va pas laisser passer la chose. Contrairement à ce qu’il affirme, l’imam Tataï n’est pas un habitué du dialogue. Il n’est jamais venu, par exemple, au conseil de la laïcité de la mairie. Il est de formation classique, mais c’est identitaire fermé.»
SOURCE :
http://premium.lefigaro.fr/actualite-france/2018/07/16/01016-20180716ARTFIG00263-le-preche-polemique-de-l-imam-de-toulouse.php

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7 Commentaires

  1. Osh

    28 février 2020 at 0 h 33 min

    Il est de la même famille que Tatayet ? Il y a un air de ressemblance

  2. Franccomtois

    28 février 2020 at 9 h 49 min

    Que dire face á une telle situation si ce n´est du dégoût.Nous nous répétons souvent sur le sujet mais il y a de quoi,oui les politiques de tout bord sont des vendus,pas un pour ratrapper l´autre.Comment ces salopards peuvent-ils brandir le drapeau Bleu Blanc Rouge,se mettre au garde á vous quand la Marseillaise retentit?Que tout les adeptes de momo qui insufle la haine envers qui que ce soit dégage manu-militari de notre sol(nous pouvons toujours rêver).Partout en Europe nous voyons la judéophobie gangréner nos sociétés en perdition.Certains diront qu´il n´y a pas que les juifs qui en prennent plein la poire,c´est vrai,mais eux sont pointés du doigt par des salopards venant de tout horizon politique,religieux……!Je deviens de plus en plus pessimiste et pourtant ce n´était pas ma nature surtout quand on a une jolie petite tribu et une fenmme aimante.
    J´ai un petit Franccomtois qui vit actuellement l´enfer en classe á 99% de petits allemand.C´est en permanence des propos du style que les francais sont une sous race,France pays de merde,rentre dans ta poubelle et les blagues plus que douteuse sur les juifs sont monnaies courrante.Nous pensons porter plainte malgré la réticence de la prof principale qui je pense ne veut pas donner une mauvaise image du college du moins de se classe.Les raclures en question sont des cas sociaux,qui se vantent de soutenir l´AFD dont un le NPD.Précision le petit Franccomtois n´a pas peur de la baston et le reste de la tribu est prete á suivre s´il le faut,deux des petits Franccomtois commencent á avoir un bon niveau au Krav-Maga.Je vais peut-être vous surprendre mais le peu de soutient qu´ils ont dans le college vient des arabes.
    Précisions,la vie en Allemagne n´est pas si mauvaise et nous y rencontrons des germains adorable,malheureusement les crevures xénophobe,judéophobe sont de plus en plus visible.
    Aprés avoir fait le ménage avec les adeptes de la « religion de paix et d´amour »il ne faudra pas oublier que des biens de chez-nous ne valent pas mieux et que le ménage devra se faire de fond en comble dans l´espoir de retrouver un semblant de sérénité.

    OBERKAMPF – La Marseillaise
    https://youtu.be/i1ORXrQ6r9k

    LE SABLE D’ISRAËL – SERGE GAINSBOURG
    https://youtu.be/JKAlhsZTtzM

  3. Rosa SAHSAN

    28 février 2020 at 9 h 59 min

    Rien ne sera fait les amis.
    Le prétexte des juges il était sous l’emprise de cannabis. Donc, manque de discernement.. C’est comme cela pour nous les juifs.
    En revanche, si ces même propos étaient tenu par un chrétien alors là nous verrions tout le ban et l’arrière ban de la macronie, de LFI, des droits de l’homme et toutes les associations bidons.
    ROSA

  4. vrcngtrx

    28 février 2020 at 12 h 17 min

    « Mohamed Tataï »
    mohàmerde tata

    « Le Ministre de l’intérieur de l’époque dénonce des propos qui incitent à la haine »
    bla bla bla …

    « l’imam anti-juif qui pose question »
    niquez les questions en une réponse :
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Jericho_941#Mod%C3%A8les

  5. Fleur

    28 février 2020 at 15 h 34 min

    Quelle raclure cet imam…..propos indignes d’un responsable de surcroît religieux …genre de personne a virer par le premier avion

  6. MAGUID

    29 février 2020 at 3 h 11 min

    « QUI INCITENT à LA HAINE »…LA BELLE AFFAIRE! Ils prennent vraiment tout le monde pour des cons! Alors « appel au meurtre », çà devient « appel à la haine ».finalement? HITLER n’a tué personne, il n’a fait que HAÏR. Alors, s’il avait appelé à la HAINE, çà voudrait dire: appel à l’AMOUR.

  7. Bertrand Escaffre

    11 mars 2020 at 22 h 08 min

    On commence à le connaître ce hadit. Il finit par l’annonce que le buisson juif « al garqad » ne dévoilera pas la présence des juifs.

    Outre l’ambiguïté sur ce que le lecteur non-juif doit faire, c’est un clin d’oeil à l’alyah à destination de ceux qui cherchent un havre de paix.

    On peut le traduire par « un jour il y aura une tendance mondiale à refaire la Shoah, mais en Israel les juifs seront sains et saufs » – ce qui rejoint l’idée pro-sioniste explicite dans al maïda, dès le début du Coran.

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