MORT D’UN BOYCOTTEUR DE COMPLAISANCE

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De Schlomoh Brodowicz

En 1931 parut en Allemagne un ouvrage intitulé « Cent auteurs contre Einstein », prétendant invalider la théorie de la Relativité d’Albert Einstein. C’était une foutraque fumisterie à laquelle n’avaient participé qu’un seul physicien et trois mathématiciens, le reste des contributeurs étant des universitaires dépassés par une physique moderne, et dont les objections étaient d’ordre philosophique.
En ayant connaissance du titre « Cent auteurs contre Einstein », le physicien aurait dit « « Si je m’étais trompé, alors un seul aurait suffi ! »
Stephen Hawking procédait d’un syndrome analogue.

En mai 2013, il officialisa son soutien à la campagne de boycott académique d’Israël, en signifiant à Shimon Peres son refus de participer à la conférence annuelle intitulée « Faire face à demain 2013 » qu’il organisait en juin en Israël, et à laquelle devaient participer l’ancien président américain Bill Clinton, l’ancien premier ministre britannique Tony Blair et Barbara Streisand.
Si cette décision fit culminer la volupté de BDS et consorts, le monde académique trouva le bouillon passablement saumâtre considérant que ce mélange des genres était aussi improductif qu’indécent.
En janvier la directrice de l’Ecole normale supérieure avait annulé un débat sur le Proche-Orient destiné à soutenir le boycott de l’État israélien, interdit en France. Ce débat devait réunir, à l’initiative du collectif Palestine ENS, plusieurs personnalités politiques et intellectuelles, dont Stéphane Hessel (qui n’allait pas rater un tel happening…)
Stephen Hawking était comme les « Cent auteurs contre Einstein ». Ce grand vulgarisateur de la physique ne savait probablement pas grand-chose des tenants et des aboutissants du conflit au Proche-Orient. Il a cédé aux sirènes d’un humanisme faisandé sans chercher à en savoir plus sur la machination sordide qui cherchait à l’instrumentaliser.
Le fait qu’une maladie terrifiante d’une forme rarissime l’ait cloué sur un fauteuil suscite notre compassion mais que son esprit scientifique censé cultiver la rigueur l’ait conduit à se coucher devant un diktat antisémite inspire d’autres sentiments.
Source :
Compte Facebook de Schlomoh Brodowicz

happywheels

3 Commentaires

  1. Jose. Pahat dit :

    Handicapé ou pas, génial ou pas, manipulé ou pas, il a choisi son camp le camarade physicien. A ce titre, il a tout mon mépris ( ce dont il se fiche là où il est). A titre exceptionnel, il va peut- être pouvoir se taper 72 vierges en guise de remerciement dans le bordel d’allah! Elles ne sont pas regardantes, les donzelles… ont- elles d’ailleurs le choix?
    Il est mort ce tocard diplômé et Israël continue à vivre… idem pour les stephane Hessel ( dit assole), Roger Garaudy, khomeiny, Arafat et cons- sorts. La liste de crétins soumis à la doxa arabo – musulmane et futurs candidats aux vers voraces, est hélas, loin d’être close.
    Z’ont pas de soucis à s’faire les cht’ites bêtes.

  2. daniel dit :

    Comme quoi on peut être très intelligent, cultivé, et avoir du talent et être un con patenté.
    Sur le site Dreuz, on nous explique que sans la technologie de pointe d’Israël, il n’aurait pas pu communiquer.
    Et que son boycotte c’est bien arrêté avant de devoir rendre cette appareillage de haute technicité.
    Comme le dit le titre de leur article, Hypocrite !!!!!!

  3. b. duchene dit :

    Si il était antisémite, alors, il était temps que le diable l emporte…………

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