PARIS – GAZA -« LGBT pro-Hamas : autant dire ‘les dindes votent pour Noël' »

By  |  0 Comments

Perquisition inédite dans la librairie parisienne Violette and Co pour saisir un album de coloriage pro-terroriste palestinien
La librairie Violette and Co, institution lesbienne et féministe parisienne, a été perquisitionnée le 7 janvier 2026 pour avoir proposé à la vente un livre de coloriage propalestinien pour enfants, intitulé « From the River to the Sea ».Cet ouvrage appelait à la disparition d’ Israel par la création d’un Etat palestinien qui s’étendrait de la Méditerranée (« la mer ») au Jourdain (« la rivière »).

Il semblerait que les responsables de cette librairie ignorent que les lesbiennes sont persécutées à Gaza.
En Judée Samarie et Gaza, on traque, on moleste, on viole, on assassine les personnes homosexuelles. Beaucoup de gays et lesbiennes arabes dits palestiniens trouvent refuge en Israël. Une réalité ignorée par de nombreuses personnes LGBT pro-palestiniennes en Occident.

Alors que nous sommes confrontés à l’expression d’une haine croissante des homosexuels, quelle n’est pas notre surprise de voir fleurir des messages de soutien à la « résistance » du Hamas de la part d’organisations LGBT et/ou de militants se revendiquant « queer ». Si la volonté affichée de défendre les plus faibles ne peut être remise en question, nous devons la condamner quand elle devient indigne. Lire sur des pancartes « Queers for Palestine » ou « LGBT + avec les Palestiniens » est un crachat fait à la face de toutes les victimes des LGBTphobies systémiques dans cette région.

Les droits des personnes LGBTQ à Gaza ne sont pas les mêmes que ceux du reste de la population.
En Palestine, il n’existe aucune reconnaissance légale de l’homosexualité, le partenariat domestique ou union civile n’existent pas.

L’homosexualité est décriminalisée dans la partie de la Judée Samarie occupée par les colons arabes depuis 1951[1], mais la législation mise en place sous l’empire colonial britannique en 1936, qui interdit les relations sexuelles entre hommes, reste appliquée dans la bande de Gaza. Les hommes homosexuels y sont exposés à une peine maximale de 10 ans d’emprisonnement Il n’existe aucune reconnaissance légale de l’homosexualité, le partenariat domestique ou union civile n’existent pas.
https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcR9XGZvDj6y3kPaKUm9WCdst-bUFXGihjMM_w&s

En 2016, Mahmoud Ishtiwi, un commandant du Hamas homosexuel, a été torturé et condamné à mort par son organisation pour des faits de corruption, et bien que les accusations d’homosexualité ne soient pas le fondement principal de leur condamnation, les accusations de « débauche morale » ont joué dans cette exécution exceptionnelle

«Nous avons trouvé des images d’actes de torture menés par le Hamas contre des homosexuels ou des opposants gazaouis», a expliqué sur CNEWS le colonel Olivier Rafowicz, porte-parole de Tsahal.



7 février 2016 ,un important commandant du Hamas à Gaza Mahmud Eshtawi, 34 ans a été exécuté par ce qu’il était homosexuel.

Aujourd’hui dans la zone de Gaza libérée par Israel , les gays sont libres de vivre leur sexualité comme ils veulent
Israël est le seul pays du Moyen Orient où a lieu une Gay Pride

happywheels

Publier un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *