Soutien du terroriste palestinien Salah Hamouri ,L’ex-PCF Patrick Braouezec rejoint Emmanuel Macron

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Député-maire de Saint-Denis pendant 20 ans, l’ex-communiste a annoncé mardi son ralliement à Emmanuel Macron, avec lequel il a déjà travaillé.
«Cela fait quand même des années qu’il n’est plus influencé ou même en échange avec le PCF!» Mardi matin, après la publication de la tribune de Patrick Braouezec annonçant son ralliement officiel à Emmanuel Macron pour la présidentielle, la direction du Parti communiste a pris ses distances avec l’ancien député et actuel président de Plaine Commune, une association communale puissante de neuf villes de Seine-Saint-Denis… Il faut dire que l’annonce de son choix a de quoi surprendre, même si le député-maire PCF réformiste de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) de 1991 à 2004 avait quitté définitivement son parti en 2010.
Dans une tribune au Monde, Braouezec vante «un choix raisonné faisant l’analyse concrète d’une situation concrète» et un soutien «sans illusion, mais porteur de perspectives». Son choix est le fruit de deux échecs, celui d’une candidature commune de la gauche, et celui plus tard, d’un accord entre Benoît Hamon, candidat PS et Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France Insoumise. «Président de Plaine Commune, territoire populaire, explique-t-il, je mesure les conséquences dramatiques d’un second tour droite extrême – extrême droite pour la majorité de la population de ce territoire. J’ai conscience des effets désastreux d’un tel dénouement pour l’ensemble du pays».
Sa conclusion est donc sans appel: «Comme Daniel Cohn-Bendit, je pense qu’Emmanuel Macron est le seul candidat à permettre de ne pas se retrouver devant cette situation et d’éviter que les gens subissent une politique rétrograde». Soucieux cependant que «les voix de chacune et de chacun soient entendues et trouvent au sein de l’Assemblée nationale l’écho de leurs aspirations», Patrick Braouezec appelle tout de même à voter PCF ou Front de gauche aux législatives de juin… L’élu le reconnaît, sa position «est sans doute symptomatique de ce monde actuel décrit par Edgar Morin: “Un monde contradictoire, complexe et incertain”».
Les deux hommes ont déjà travaillé ensemble
S’il apparaît curieux, le choix politique de Braouezec s’explique aussi en partie par la réalité du terrain de Plaine Commune. Un vaste territoire en plein développement économique dans le cadre du Grand Paris… Les liens entre Patrick Braouezec et Emmanuel Macron datent ainsi de son passage au ministère de l’Économie. Au moins un tête-à-tête à Bercy est d’ailleurs inscrit à l’agenda du ministre le 18 décembre 2015. Début 2016, Macron donne le feu vert à un projet d’expérimentation territoriale pour Plaine Commune, lancé au printemps précédant par Patrick Braouezec avec le philosophe Bernard Stiegler. Ce projet de longue haleine a pour objectif «d’anticiper les transformations liées aux nouvelles technologies sur les questions relatives à l’avenir du travail, de l’économie contributive, de l’urbanisation, de l’éducation et de la recherche», selon l’association France Urbaine. En mai 2016, Braouezec est officiellement envoyé en mission sur ce projet par Emmanuel Macron. Un projet aujourd’hui soutenu à hauteur de 180 000 euros par le secrétariat d’État à l’Enseignement supérieur et à la Recherche. En Seine-Saint-Denis, les liens entre Macron et Braouezec sont de notoriété publique. Des mauvaises langues du Front de gauche, ou même des soutiens socialistes de Benoît Hamon, assurent que Patrick Braouezec avait déjà des ambitions ministérielles lors des précédents remaniements.
Source :
http://premium.lefigaro.fr/elections/presidentielles/2017/03/07/35003-20170307ARTFIG00190-l-ex-pcf-patrick-braouezec-rejoint-emmanuel-macron.php

L’émotion est au rendez-vous vendredi 6 avril 2012 en mairie. Plus de cent personnes sont présentes pour accueillir Salah Hamouri, ce jeune terroriste Franco Palestinien de 31 ans, qui a passé 6 ans, 9 mois et 7 jours dans une geôle de la prison de Guilboa en Israël. Sont aussi présents des élus, comme la première adjointe Florence Haye, Patrick Vassallo, Majid Messaoudène, Cécile Ranguin, Georges Sali, le député Patrick Braouezec…

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10 Commentaires

  1. vrcngtrx

    14 août 2019 at 10 h 07 min

    « Salah Hamouri »
    SALE AHURI

  2. Franccomtois

    14 août 2019 at 11 h 10 min

    Vu le pourcentage que font les cocos aux differentes élections on peut comprendre qu´ils cherchent une place au chaud,les temps sont dure.

    Coluche et les communistes(cela date mais c´est toujours bon á réécouter):
    https://youtu.be/gVIY-0EXEhQ

  3. vrcngtrx

    14 août 2019 at 11 h 18 min

  4. Florimond gouinonchin de la haute

    14 août 2019 at 12 h 03 min

    Ces professionnels de politiques mange à tout les râtelier,

  5. Franccomtois

    14 août 2019 at 13 h 31 min

    Il y a un peuple dont on parle peu á qui on a volé sa terre et qui comme les juifs veulent la récupérer,se sont les Kabyles.Pour eux et pour nous une info pour la rentrée:

    (Résistance-Républicaine)02 Août 2019SamiaCitoyens et défenseurs de la patrie, Ecole et laïcité, International, Islam, Les Résistants, Liberté d’expression

    L’Etat algérien refuse de donner son bac à une Kabyle portant une robe kabyle…

    Je me permet de rajouter un trés bel article parut dans Europe-Israel:

    toute l’information et l’actualité sur Israel, sur l’Europe, les news sur Israël et le Moyen Orient

    L’Afrique du Nord était encore plus judéo-chrétienne que l’Occident mais l’islam a tout détruit

    Par Salem Ben Ammar ——

    Nous Nord-africains nos origines se perdent dans la nuit du temps. Nous sommes les enfants de la Kahena, Didon, Hannibal, Koceila, Saint-Augustin, Saint Cyprien, Sainte Monique, et des 3 papes berbères:
    – Victor Ier était berbère, né dans l’actuelle Tunisie, il fut évêque de Rome et à ce titre gouverna l’Église romaine1 à partir de 189 et ce durant une dizaine d’années

    – Miltiade ou Melchiade, né en Afrique du nord, fut pape de 311 à 314

    – Gélase Ier, également berbère, fut pape de 492 à 496.

    Mais nos envahisseurs arabo-musulmans balayant et détruisant tout sur leur passage ont fini par tout effacer de notre mémoire historique rendant illicite toute référence à notre passé immémorial.

    Par un procédé alchimique des plus grotesques les colonisateurs arabo-musulmans qui ont mis la région à feu et à sang, commettant l’un des plus grands génocides de l’histoire humaine, jamais reconnu comme tel, ont dissous notre histoire dans la leur et fait de nous les enfants de Mahomet, d’Omar ou Aïcha qui n’est ni mère ni notre parente.

    Tous ces sinistres et sulfureux personnages sont des étrangers à notre histoire et notre culture et le symbole de notre état d’assujettissement éternel. Nos vrais parents millénaires sont ignorés et occultés dans les manuels d’histoire qui préfèrent glorifier celle des barbares arabo-musulmans.

    Que l’on en finisse une fois pour toutes avec le négationnisme de notre propre identité et notre personnalité historique. Des peuples sans histoire sont des peuples sans mémoire, ni repères pour pouvoir se projeter dans l’avenir.

    Jamais une histoire n’a été autant violée et occultée que l’histoire nord-africaine. Ses propres enfants qui ne connaissent de la lecture que le Coran et encore au regard de leur analphabétisme chronique et de la culture que les prêches enflammés et haineux de leurs imams sont dans l’ignorance totale et absolue de leurs racines. Convaincus qu’ils sont arabo-musulmans puisqu’ils professent l’islam et parlent l’arabe qui n’est pas l’arabe littéral, qui est juste un dialecte, la derja.
    Selon Wiképédia : « Le dialecte tunisien, tout comme les autres dialectes et langues maghrébines que sont l’algérien, le marocain, le libyen et le maltais, s’établit sur un substrat berbère et punique, influencé par les langues des peuples ayant vécu ou administré cette région au cours de l’histoire, dont notamment l’arabe, le turc, l’italien, l’espagnol et le français. »

    L’arabo-islamisme a érigé une muraille de la longueur du diamètre du globe terrestre entre eux et leur histoire originelle pour empêcher tout travail d’exploration de la mémoire historique. Soumis à un endoctrinement intensif et permanent, ils ont perdu tout esprit critique et si jamais certains d’entre eux se posent la question sur leurs véritables origines, ils sont considérés comme des renégats si ce n’est des apostats. On ne doit pas lever le voile sur son passé. Il n’y en a qu’un, celui que l’arabo-islamisme impose. Condamnés à rester couper de leurs racines, ils ne savent pas et ne le sauront jamais qu’ils ont été une terre juive comme chrétienne bien avant l’Europe occidentale qui ne rate pas une occasion de leur envoyer à la figure ses racines judéo-chrétiennes qui sont surtout chrétiennes, gallo-celto-romaines.

    Savent-ils que leur terre abrite la plus vieille synagogue au monde la Ghriba sur l’Ile de Djerba haut lieu de pèlerinage juif en dehors d’Israël comme le rapporte la légende la plus populaire, imprimée pour la première fois dans un livre du rabbin Abraham Haim Addadi de Tripoli (Hashomer Emet publié à Livourne en 1849), des prêtres appelés Cohanim se seraient installés sur l’île de Djerba après la prise de Jérusalem et l’incendie du Temple de Salomon par l’empereur Nabuchodonosor II en 586 av. J.-C.. Ils auraient emporté un élément du temple détruit qui aurait été inséré dans la synagogue ; les visiteurs peuvent voir une pierre incorporée à l’une des voûtes de la synagogue et qui serait la pierre originale rapportée de Jérusalem. »

    Le nom de leur contrée n’était pas inconnue de l’époque du Talmud, la présence juive dans cette région était reconnue comme très importante par les rabbins qui ont écrit : « Rabbi Yehouda a dit au nom de Rab que, entre Syr et Carthage, les nations reconnaissaient Israël et le Père qui est aux cieux, mais que, depuis Syr vers l’ouest et depuis Carthage vers l’est, les nations ne reconnaissent ni Israël ni le Père qui est aux cieux ». Concernant Syr, il ne s’agissait pas de la ville phénicienne de Tyr, mais de la Syr punique, appelée Syrorum par les Romains, et qui est aujourd’hui la ville algérienne de Maghnia (ou Marnia du temps de la colonisation française).

    L’Europe occidentale se prévaut de ses supposées racines juives qui n’ont jamais été reconnues comme telles ni par l’Eglise ni par ses rois et n’ont pas non plus pour autant épargné aux juifs les persécutions dont ils furent l’objet tout au long de leur histoire mouvementée en Occident jusqu’au 20 e siècle contrairement à leur influence avérée en Afrique du Nord. Entre la synagogue de Prague et celle de la Ghriba, c’est 1600 ans d’histoire qui les séparent.

    De même que pour le christianisme qui a pris souche en Afrique du Nord dès le II e siècle, alors que l’Occident a attendu « que l’Empire romain devint officiellement chrétien avec la conversion de Constantin en 312, le judaïsme fut frappé par une série de lois qui visaient non pas à le supprimer mais à freiner son expansion »
    (agora.qc.ca/documents/judaisme–linfluence_du_judaisme_dans_loccident_chretien_par_frederic_seager)

    Les Nord-africains ne sont pas plus éloignées que cela de la source judéo-chrétienne de l’Occident. Ils ont été les premiers à en être irrigués. Ils sont la preuve vivante que le catholicisme n’est pas une exclusivité européenne mais la dislocation de l’Empire romain: les invasions vandales puis enfin musulmanes en Afrique du Nord, ont fait disparaître les derniers chrétiens berbères que l’Afrique du Nord a connus au VIII e siècle. L’Occident devrait plus que jamais tirer la leçon de l’histoire de l’Afrique du Nord s’il ne veut finir balayé par sa tempête de sable.

    Salem Ben Ammar

  6. Franccomtois

    14 août 2019 at 17 h 47 min

    Lu dans « The Times of Israel ».

    En Hongrie, certains Juifs de gauche prêts à se rallier avec d’anciens néo-nazis

    L’opposition commune après neuf ans sous Viktor Orban a donné lieu à d’étranges alliances entre des groupes juifs et le très antisémite parti Jobbik

    BUDAPEST (JTA) — En 2011, le plus grand groupe juif hongrois avait appelé le ministère de la Justice à interdire le parti d’extrême-droite Jobbik, qu’il décrivait comme « antisémite » et « fasciste ».

    Aujourd’hui, certains membres de la communauté juive, et même au sein de Mazsihisz, une fédération progressiste d’organisations juives hongroises, considèrent que Jobbik est un partenaire légitime en faveur d’un changement démocratique efficace, malgré son racisme flagrant.

    Il y a quelques années, l’opposition à Jobbik était naturelle pour Mazsihisz. Les virulentes provocations de Jobbik faisaient de lui un cas particulier, même au sein des mouvements ultranationalistes européens.

    Malgré des tentatives de réhabilitation, le racisme semble toujours faire partie de l’ADN politique de Jobbik. Son actuel dirigeant, Tamas Sneifer, est un ancien skinhead qui avait avoué avoir battu un individu dans une prison avec des câbles électriques dans une présumée attaque raciste. En 2013, dans un discours au parlement, le numéro deux de Jobbik, Marton Gyongyosi, avait appelé à dresser une liste des Juifs hongrois parce qu’ils représentaient selon lui « un risque sécuritaire ».

    Des manifestants à Budapest brandissent des pancartes montrant Marton Gyöngyosi, membre du parti Jobbik, avec la moustache d’Hitler devant l’icône du parti hongrois de l’époque de la Seconde Guerre mondiale, le Parti des Croix fléchées. Un sondage récent a révélé que les Juifs hongrois avaient plus peur de l’antisémitisme que partout ailleurs en Europe. (Crédit : AP Photo/MTI, Laszlo Beliczay)

    Mais le paysage politique a évolué. Le parti de droite dirigeant Fidesz et sa main de fer sur le pouvoir suscite la frustration. Les militants anti-Fidesz, notamment au sein de Mazsihisz, se sont tournés vers Jobbik comme allié potentiel.

    Cette démarche a donné lieu à la naissance d’une alliance improbable en amont des élections d’octobre, réunissant Jobbik et des partis de gauche qui le critiquaient autrefois vertement, notamment le Parti socialiste hongrois et la Coalition démocratique.

    En vertu de l’arrangement annoncé le mois dernier, tous les partis d’opposition soutiendront le candidat qui est, selon les sondages, le plus susceptible de gagner dans une circonscription donnée. En d’autres termes, les partis de gauche enjoindront leur électorat à voter pour un candidat de Jobbik dans une circonscription où ils ont plus de chance de gagner, et inversement.

    Nombre d’observateurs sont surpris par la coopération entre ultranationalistes et leurs opposants d’autrefois. Le président du Congrès juif mondial Ronald Lauder avait écrit en février que cette alliance le « troublait profondément ».

    Mais pour de nombreux Hongrois, qui en ont assez de Fidesz sous l’égide du Premier ministre Viktor Orban, cette alliance prend tout son sens.

    Le Premier ministre hongrois Viktor Orban à Jérusalem, au mur Occidental, le 20 juillet 2018. (Crédit : AFP/ MENAHEM KAHANA)

    Politicien magistral aux tendances populistes ultranationalistes, Orban est aux commandes de la politique hongroise depuis plus de neuf ans, grâce à une série de victoires électorales écrasantes après avoir été Premier ministre de 1998 à 2002. Il a rendu Fidesz si puissant que le parti a triplé son nombre de suffrages à chaque élection parlementaire depuis 2010.

    Dans ce contexte, Jobbik et les partis de gauche espère que leur alliance portera le premier coup à Orban et à sa main de fer en une décennie.

    Les années Orban n’ont pas été bonnes pour les libéraux. Il a mené une répression sur les groupes de défense des droits de l’Homme, l’Etat de droit, l’enseignement supérieur et la liberté de la presse. Mais sa transition populiste a causé du tort à Jobbik aussi, lui volant sa base. Jobbik s’est effondré aux élections européennes, et n’a obtenu que 6 % des votes, contre 14 % en 2014.

    Jobbik a réagi en cessant de promouvoir franchement l’antisémitisme pour se différencier auprès des électeurs classiques.

    Gabor Vona, l’ancien chef du parti, a adressé ses vœux de Hannouka aux groupes juifs en 2016. L’année suivante, il a déclaré que Jobbik ne tiendrait plus de propos anti-Israël et traiterait l’Etat hébreu « comme n’importe quel autre pays ».

    Dans cette photo diffusée le 15 décembre 2015, un parlementaire hongrois indépendant Balazs Lenhardt, ancien membre du parti d’extrême-droite Jobbik, brûle un drapeau israélien durant une manifestation antisioniste devant le ministère des Affaires étrangères à Budapest, le 14 décembre 2012. (Crédit : AP Photo/MTI, Tamas Kovacs)

    En 2014 et 2015, Vona avait promis de « démissionner immédiatement si quelqu’un [lui] découvrait des ancêtres juifs ». Mais dans une interview accordée en 2017 au Forward, Vona avait déclaré qu’au cours « des deux ou trois dernières années, j’ai été clair sur le fait que le parti ne faisait aucune place au racisme et à l’antisémitisme ».

    Ces propos marquaient un tournant dramatique pour Jobbik, dont l’optique nationaliste devenait plus inclusive et se concentrait sur les scandales de corruption qui frappait Fidesz. Mais au regard de l’histoire du parti, les dirigeants de communautés juives et les progressistes ont rejeté les récentes déclarations de Vona.

    Alors que Jobbik tentait d’assouplir son image, les relations entre le gouvernement Orban et Mazsihisz étaient plus tendues que jamais. En 2014, le groupe juif a suspendu ses contacts avec les responsables du gouvernement à cause d’une statue à Budapest qui, dit-il, blanchit la complicité de la Hongrie pendant la Shoah. D’autres groupes juifs ne s’étaient pas alignés à cette position.

    L’an dernier, Mazsihisz a accusé Orban d’attiser le sentiment antisémite avec une campagne médiatique contre George Soros, un philanthrope progressiste juif et fervent détracteur d’Orban. De nombreux Juifs hongrois avaient également réfuté cette allégation.

    « En théorie, la situation est telle qu’en Hongrie actuellement, Fidesz est l’extrême-droite et Jobbik est le parti de centre-droite, mais toujours assez à droite », a expliqué Adam Schoenberger, directeur de l’organisation progressiste Marom Jewish à Budapest.

    Un panneau d’une campagne du gouvernement hongrois représentant le président de la Commission européenne Jean Claude Juncker et le milliardaire juif hongrois George Soros avec la légende « Vous aussi, vous êtes en droit de savoir ce que Bruxelles concocte », dans une rue de Budapest, le 26 février 2019. (Crédit ; AP Photo/Pablo Gorondi)

    Cependant, Schoenberg critique également l’alliance entre la gauche et Jobbik, estimant qu’elle est vouée à l’échec.

    Le débat autour de l’alliance entre la gauche et Jobbik a émergé l’an dernier dans la communauté juive quand un dirigeant juif a soutenu un candidat de Jobbik aux élections municipales nommé Attila Kiss. Le dirigeant juif en question avait déclaré que Jobbik n’était « pas un parti nazi ».

    Mais en 2009, Kiss avait appelé les membres du conseil municipal à « prendre des faux et des serpes » et à « exorciser la synagogue ». Mazsihisz avait intenté un procès à Kiss, l’accusant d’incitation à la violence raciste, mais les poursuites avaient été rejetées par les procureurs.

    Mazsihisz s’est distancié du soutien accordé à Kiss. Mais les déclarations du groupe, aussi éloquentes furent-elles, ne condamnaient pas spécifiquement Jobbik et ne parlait que de l’engagement de l’organisation envers l’impartialité, de manière générale.

    Un autre signe de réchauffement des relations entre Jobbik et Mazsihisz est survenu en 2017, quand le rabbin Zoltan Radnoti, président du conseil rabbinique de Mazsihisz a qualifié un groupe rabbinique rival de « anti-Jobbik ».

    « Pendant les trois, voire quatre dernières années, Mazsihisz a effectivement moins critiqué Jobbik », a analysé Peter Feldmajer, un ancien président de Mazsihisz à la Jewish Telegraphic Agency. « Quelqu’un [au sein de Mazsihisz] a compris que l’opposition de gauche devait s’allier aux nazis pour renverser Fidesz. »

    Feldmajer a critiqué la nouvelle alliance, qu’il a décrit comme un « scandale et une trahison ».

    Mazsihisz a nié avoir soutenu l’alliance entre la gauche et Jobbik, et affirme n’être allié à aucun parti.

    « Nous n’avons jamais eu, n’avons pas et n’aurons jamais de liens avec Jobbik », a déclaré le président de Mazsihisz Andras Heisler au JTA. Il a également douté de la sincérité de Jobbik dans son opposition à l’antisémitisme, étant donné que les chefs du parti ont tenu des propos antisémites.

    La couverture d’un magazine hongrois ‘Figyelo’ (Attention) montre Andras Heisler, chef de la fédération des communautés juives hongrois, entouré de billets de banque, le 30 novembre 2018. (Crédit : ATTILA KISBENEDEK / AFP)

    Certains Juifs soutiennent toujours Orban.

    Le rabbin Shmuel Glitsenstein, l’un des 17 rabbins qui travaillent pour le groupe rabbinique EMIH, affilié au mouvement Habad de Hongrie, rejette vivement l’idée que Fidesz soit une menace pour les Juifs.

    « D’un point de vue juif, le gouvernement Orban se rapproche de l’idéal », a-t-il dit au JTA.

    EMIH et Mazsihisz ont tous deux reçu des millions de dollars de biens et de financements ces dernières années en fonds publics, ce qui a permis l’ouverture de plusieurs synagogues et écoles juives dans le pays.

    « Ceux qui ont parlé de la lutte contre l’antisémitisme et sont désormais prêts à coopérer avec Jobbik font preuve d’hypocrisie et d’indifférence à la haine des Juifs », a déclaré Glitsenstein.

    La communauté juive hongroise est perçue comme libérale, et si elle s’insurge contre l’alliance de Jobbik, la communauté n’en parle pas. Les partis de gauche ont connu certaines dissensions à cause de cette alliance, a expliqué Schoenberger, mais ils n’ont pas connu la désertion des Juifs comme cela a par exemple été le cas pour le Parti travailliste britannique, qui est marqué par ses propres problèmes d’antisémitisme.

    Les partis de gauche et les partisans de la « stupide coalition avec Jobbik l’ont intégrée par désespoir », a déclaré János Kőbányai, rédacteur d’un magazine juif de gauche, Múlt és Jövő. S’il rejette l’alliance, Kőbányai comprend le désespoir qui les y a conduits.

    « Orban démantèle la démocratie, revisite l’Histoire, et notamment cette de la Shoah, et limite des libertés pour lesquelles des Hongrois se sont battus à mort », a déclaré Kőbányai. « Je crains que dans un tel climat, aucun Juif ne veuille venir dans les synagogues qu’il aide à construire. »

    De mon côté je plains les survivants de l´hollocauste d´une telle alliance.Vous me direz que d´un côté Adolf était de gauche(national SOCIALISTE)et d´un autre vous me direz que les gauchos israélien vont rendre visite á des tueurs de juif,donc……

    Une petite histoire:
    une petite fille demande á son grand-pere combien d´humain vivent sur terre.
    Son grand-pere lui répond á peu prés 7 milliards.
    Et la petite fille de lui dire:
    -Pourquoi tant d´humain pour si peu d´humanité.

  7. josué bencanaan

    14 août 2019 at 18 h 54 min

    Ordure un jour, ordure toujours !

  8. Rosa SAHSAN

    15 août 2019 at 8 h 20 min

    Macron a le don de savoir s’entourer.
    ROSA

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  10. benjamin

    15 août 2019 at 17 h 58 min

    il n est pas le seul communiste a se rallier a macron ! avant lui il y a eu le nain de jardin ex patron du pcf !! et en plus il n a rien obtenu : rien du tout !!a la soupe prolos d operette !!

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