Trois admirateurs du nazisme jugés pour avoir distribué des tracts antisémites en Seine-Maritime et dans le Béarn

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Trois hommes de 22, 23 et 24 ans ont comparu devant le tribunal correctionnel de Rouen, ce vendredi 1er décembre, jugés pour apologie de crime et provocation à la haine. En mai et septembre, ils ont distribué des tracts antisémites dans deux communes de la Seine-Maritime et des Pyrénées-Atlantiques.
Ils sont trois à la barre du tribunal correctionnel de Rouen, ce vendredi 1er décembre. Trois hommes de 22, 23 et 24 ans ont comparu pour apologie de crime et provocation à la haine, après avoir distribué des tracts antisémites à La Neuville-Chant-d’Oisel, en Seine-Maritime, et à Gurs, dans les Pyrénées-Atlantiques.
Des tractages reconnus, voire revendiqués
Les tracts, comportant des croix gammées, symbole nazi, appelaient à « rétablir la domination de la race blanche en Europe » face aux Juifs présentés comme responsables de la destruction de la France. « Je voulais partager mes idées, il n’y avait aucun appel à la violence », assure le plus jeune des trois prévenus, pourtant le meneur du trio, celui qui a imprimé les tracts.
Allure de mousquetaire, cheveux mi-longs, bouc et moustache, chemise et pantalon avec bretelles, l’homme de 22 ans réaffirme ses opinions. « Je reste ce que je suis. Mais j’ai compris que je devais garder mes idées pour moi. » « Mais vous comprenez la qualification pénale ? », interroge le président du tribunal. « Je comprends que mes idées sont interdites, parce que la France est anti-raciste, est anti ce que je suis », réplique le prévenu.
Pas davantage d’explications : aux questions des avocats des parties civiles, il dit ne pas vouloir répondre. Mais il reconnaît et revendique les deux tractages. Le premier, dans la nuit du 20 au 21 mai, à La Neuville-Chant-d’Oisel, avec le deuxième prévenu, le plus âgé des trois. Lui aussi reconnaît les faits, mais dit les regretter. « J’ai vécu tout ça comme un électrochoc, je suis désolé », souffle-t-il, les mains accrochées à la barre, la tête baissée.
Le jeune homme, originaire de l’Eure, ne participe d’ailleurs pas au deuxième tractage, à Gurs dans le Béarn. Une commune qui n’est pas choisie par hasard : un camp d’internement y était installé pendant la Seconde Guerre mondiale, devenu un lieu de mémoire important dans la région.
SOURCE
https://www.francebleu.fr

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3 Commentaires

  1. Paul06 dit :

    Relaxe immediate et indemnités pour ces neonazis a dit EDM et le syndicat de la magistrature, et les syndicalistes, et les journalistes….

  2. David dit :

    Ces jeunes écervelés me font penser à Lacombe Lucien ce jeune collabo malgré lui qui a mal fini….
    Un pauvre type .
     » Lacombe Lucien « film de Louis Malle .

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