17 avril 2026- Maha Abou Khalil la terroriste du FPLP qui avait tenté de détourner un avion israélien en 1969 a été tuée au Liban.
Maha Abou Khalil avait 80 ans.

Elle a été tuée dans une frappe israélienne dans la ville de Tyr, au sud du Liban — dans les derniers instants avant l’entrée en vigueur du cessez-le-feu. Le Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP) a officiellement annoncé son décès ces derniers jours, saluant la mémoire de celle qui avait consacré sa vie à la lutte armée contre Israël.
Ce nom n’était pas inconnu des archives du terrorisme international. En 1969, Maha Abou Khalil faisait partie d’un commando de trois membres du FPLP qui avait tenté de détourner un avion de la compagnie El Al à l’aéroport d’Athènes. L’objectif était d’obliger Israël à libérer des prisonniers palestiniens et arabes détenus dans ses geôles. La tentative a échoué — le plan a été déjoué et les trois terroristes ont été arrêtés sur le tarmac grec.
Jugée, libérée, oubliée — mais pas par Israël
Abou Khalil et ses deux complices ont été traduits en justice en Grèce. Condamnée, elle n’a pourtant pas purgé une longue peine. En 1970, elle a été libérée dans le cadre d’un échange de prisonniers entre Israël et le FPLP, après qu’un autre avion grec avait été détourné avec succès par l’organisation — une pratique qui deviendra la signature des groupes terroristes palestiniens de cette époque : prendre des otages pour forcer la libération de leurs membres emprisonnés.
Après sa remise en liberté, Maha Abou Khalil a disparu des écrans radars médiatiques occidentaux. Mais elle est restée active au sein du FPLP, organisation fondée en 1967 par Georges Habache et classée organisation terroriste par l’Union européenne, les États-Unis et Israël. Son décès dans la frappe de Tyr intervient dans un contexte où Israël, au cours de la guerre au Liban, a méthodiquement ciblé des cadres et des militants de diverses factions palestiniennes présents sur le territoire libanais depuis des décennies.
La frappe : un timing calculé
La précision du timing n’est pas anodine. L’attaque qui a coûté la vie à Abou Khalil a été menée peu de temps avant l’entrée en vigueur du cessez-le-feu au Liban, dans le cadre de frappes visant plusieurs bâtiments dans la région de Tyr. Ce type de timing n’est pas une coïncidence dans la doctrine opérationnelle israélienne : Tsahal a régulièrement intensifié ses frappes dans les heures précédant un cessez-le-feu pour frapper des cibles de valeur avant que la trêve ne ferme la fenêtre d’action. L’élimination d’une figure historique du terrorisme palestinien, même octogénaire, s’inscrit dans cette logique.
Pour Israël, l’affaire Abou Khalil illustre un principe constant de sa doctrine sécuritaire : la prescription n’existe pas pour ceux qui ont planifié ou participé à des attaques contre des civils ou des intérêts israéliens. Qu’il s’agisse de Munich en 1972, d’Athènes en 1969, ou de tout autre épisode de l’histoire du terrorisme palestinien, les services de renseignement israéliens maintiennent des dossiers actifs sur des individus dont l’action remonte parfois à plusieurs décennies.
La mort d’Abou Khalil à 80 ans, dans un immeuble du sud du Liban, clôt une trajectoire commencée sur un tarmac grec au temps où le détournement d’avion était la principale arme des organisations terroristes palestiniennes. Six décennies se sont écoulées. Le monde a changé, les guerres ont changé, les méthodes ont évolué. Mais le compte, lui, n’était pas soldé.
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Source infos-israel.news :
Le vol El Al 426 était un vol de passagers El Al détourné le 23 juillet 1968 par trois membres du Front populaire pour la libération de la Palestine, déclenchant une vague de détournements
L’avion, un Boeing 707, était en route de l’aéroport de Londres Heathrow à Leonardo da Vinci-Fiumicino de Rome, puis vers l’aéroport de Tel Aviv, désormais connu sous le nom d’Aéroport international Ben Gourion. L’avion a été dérouté vers Alger.
Après le départ de l’avion de Rome, l’un des pirates de l’air a ouvert la porte non verrouillée du poste de pilotage, a matraqué le copilote avec la crosse de son pistolet et a ordonné de se rendre à Alger. Les deux autres pirates de l’air ont menacé les passagers de pistolets et de grenades à main.
Lorsque l’avion a atterri à l’aéroport d’Alger, les autorités algériennes ont mis l’avion en fourrière. Le lendemain, ils ont envoyé tous les passagers non israéliens en France sur des avions Air Algérie Caravelle. Dix femmes et enfants ont été libérés au cours du week end. Les 12 autres passagers israéliens et 10 membres d’équipage ont été retenus en otages pour le reste du détournement. Les pirates de l’air ont été identifiés comme membres du Front populaire pour la libération de la Palestine, basé en Jordanie. Ils étaient équipés de passeports iraniens et indiens. Les pirates de l’air ont été soigneusement choisis par le front populaire pour la libération de la Palestine en raison de leurs occupations (pilote, colonel de l’armée palestinienne et professeur de karaté).
Les gouvernements israélien et algérien ont négocié le retour des otages et de l’avion par la voie diplomatique. Cinq semaines plus tard, tout le monde a été libéré en échange de 16 prisonniers arabes condamnés. Selon la BBC, d’une durée de 40 jours, il s’agissait du détournement le plus long d’un vol commercial.

Elle pose sur la photo avec son camarade terroriste G.I.abdallah qui lui n’aurait jamais dù sortir d’une prison francaise et se retrouver au liban(vive la france)j’espère que lui aussi va se retrouver pulverisé façon puzzle.
à son âge,se savoir traqué et devoir se cacher de planque en planque,ça fatigue et c’est mauvais pour le coeur.Comme on est au liban,il va peut-être finir vendu par un de ses copains avec qui il boit le café?En tour cas je lui souhaite une fin de vie tourmentée et eparpillée. Chavoua Tov joseph
Et georges Abbas, il peut pas s’en recevoir une petite sur sa sale gueule de bouffeur de hoummous ?