20 Janvier 2006 :Ilan Halimi était enlevé
Les hommages se multiplient à travers la France, portés par des élus, des institutions et des organisations.
Il y a vingt ans, jour pour jour, la France découvrait l’un des crimes antisémites les plus marquants de son histoire récente. Le 20 janvier 2006, Ilan Halimi, jeune Français juif de 23 ans, était piégé à Bagneux, près de Paris, attiré à un faux rendez-vous. Commençait alors un calvaire de vingt-quatre jours de séquestration et de tortures.
Enlevé par le « gang des barbares », dirigé par Youssouf Fofana, Ilan Halimi a été torturé parce qu’il était juif, ses ravisseurs étant convaincus que « les Juifs ont de l’argent ». Le 13 février 2006, il est retrouvé agonisant, nu et menotté, le corps brûlé sur près de 80 %, au bord d’une voie ferrée à Sainte-Geneviève-des-Bois. Il décède quelques heures plus tard à l’hôpital, sans avoir pu témoigner.
Ce meurtre antisémite a provoqué un choc politique et sociétal profond en France. Il a marqué une prise de conscience brutale de la persistance d’un antisémitisme violent, nourri de haine et de stéréotypes. Condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, Youssouf Fofana a écopé de la peine maximale prévue par la loi française.

La mère d’Ilan, Ruth Halimi, a mené un combat acharné pour préserver la mémoire de son fils. Elle a fait exhumer sa dépouille afin qu’il soit enterré à Jérusalem, redoutant que sa tombe en France ne soit profanée. Une crainte malheureusement justifiée : ces dernières années, stèles brisées, plaques détruites et hommages vandalisés ont rappelé la fragilité de cette mémoire.
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Vingt ans après, les hommages se multiplient à travers la France, portés par des élus, des institutions et des organisations comme le CRIF, dans un contexte de recrudescence des actes antisémites. Le message demeure inchangé et nécessaire : se souvenir, transmettre et protéger.
Source https://www.i24news.tv/
Début Février un rassemblement à la mémoire d’Ialn est prévu.Nous vous informerons de la date et de l’endroit
Ilan Halimi, de son nom de naissance Ilan Jacques Élie Halimi[1], fils d’une famille juive marocaine[2], né le 11 octobre 1982, est un vendeur travaillant dans un magasin de téléphonie mobile du boulevard Voltaire à Paris.
Le soir du vendredi 20 janvier 2006, après avoir dîné chez sa mère, il rejoint en voiture Yalda dite aussi « Emma », jeune fille qui l’a ouvertement séduit dans son magasin, une semaine plus tôt, et l’a rappelé pour passer une soirée avec lui[3]
Après avoir pris un verre ensemble porte d’Orléans, il pense la raccompagner chez elle dans la banlieue sud de Paris vers Sceaux (Hauts-de-Seine). Ilan Halimi, à peine sorti de son véhicule, est roué de coups par des individus qui tentent d’appliquer un chiffon imbibé d’éther sur son visage. Alors qu’il se débat et appelle à l’aide, ils l’assomment et le jettent dans le coffre d’un 4×4, le menottent et lui couvrent les yeux et la bouche ensanglantés de ruban adhésif[

Bonjour,
Ces horreurx continueront tant qu’il n’y aura pas un pouvoir digne en France .
« Nos » gouvernants depuis des années sont des misérables : Macron est, tout record battu, le plus dégénéré d’entre-eux.
Nous n’ oublierons jamais!
Nous n’oublierons jamais.
Le message des arracheurs d’arbres est clair: il leur faut plus.
Un jour, Ilan sera ce colossal cube de pierre empêchant la réapparition des antisémites.
20 ans que ce crime odieux nous hante tous. Ilan a été après le dj Sébastien Sellam le deuxième juif en France depuis la seconde guerre mondiale à être assassiné parce que juif. Depuis cette liste s’est allongée sans que les pouvoirs publiques n’ait réussi à faire quelque chose pour endiguer cet antisémitisme qui n’a fait que croitre pour atteindre actuellement une sorte d’apogée après le pogrom du 07/10. La mort de Ilan est aussi un fiasco policier et judiciaire. A part f*f*ana, tous les autres protagonistes qui ont participé à son rapt et à sa torture sont sortis de prison, et ont repris une vie normale. Madame Halimi et sa famille porte un deuil qui lui ne s’arrêtera jamais. Tous les membres de ce gang des barbares auraient du finir au bout d’une corde. Pour finir, il faut que de manière régulière les plaques ou les arbres en la mémoire d’Ilan soient souillés ou dégradés ce qui rappelle à sa famille l’antisémitisme qui a tué leur enfant. je l’ai déjà écrit mais heureusement que la famille a fait le choix de l’enterrer en Israël.
tous les participants a cette horreur auraient du etre guillotinès !tous!des maghrebins des blacks un portugais et des petites putes bien françaises celles la !tous sauf fofana libres et rigolant de ce qu ils ont fait !!sans aucun doute !reste le chef !le monstre !en taule !!et c est tout !!!la justice n est pas passèè!!!