Après Merah, quid de la présence islamiste à Toulouse ?

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de Gabriel Robin

Le cas toulousain suscite une telle inquiétude qu’un procureur spécialisé dans la lutte anti-terroriste élira prochainement domicile dans la ville rose.

Les tueries perpétrées par le terroriste islamiste Mohammed Merah ont durablement marqué la région toulousaine, la France, et même le monde. Au terme de trois expéditions barbares qui ont causé sept morts, dont trois enfants dans une école juive de Toulouse, le voyou reconverti en combattant islamiste trouva la mort dans son appartement après un siège de 32 heures. Les actions meurtrières de Mohammed Merah sont symboliques à plus d’un titre. Nous apprenions que la mort pouvait frapper des enfants en France, et dans une ville en région, alors épargnée par ce type d’actions. Nous comprenions aussi que cet attentat ne serait que le premier d’une longue série.
Depuis lors, le terrorisme islamiste fait tristement partie du quotidien des Français. La liste des attentats pour l’année 2015 est difficile à retranscrire de mémoire, et les noms de leurs auteurs résonnent à nos oreilles comme des tirs de kalachnikovs : Sid Ahmed Ghlam, Souleymane Coulibaly, Chérif et Saïd Kouachi, Yassin Sahli, Ayoub El Khazzani… Trop occupés à manipuler l’opinion à propos de l’arrivée massive d’immigrés illégaux extra-européens, devenus en quelques semaines des « migrants », puis des « réfugiés », nos gouvernants tentent de minimiser par tous les moyens l’ampleur de la menace. Il ne faut pas « jouer sur les peurs », lesquelles sont pourtant bien réelles. Point de fantasmes, le danger est partout, palpable, visible.

Pour preuve de la réalité de la présence islamiste à Toulouse, La Dépêche du Midi, journal de gauche, affirme dans un article en date du 11 septembre 2015 que : « Depuis le démantèlement début 2007 de la filière dite « d’Artigat », qui envoyait vers le Syrie des jeunes gens embrigadés qui voulaient se battre contre les forces américaines en Irak au nom de l’islam, la mouvance radicale ne s’est jamais essoufflée en Midi-Pyrénées, en Haute-Garonne et à Toulouse en particulier. »
Par ailleurs, au cours des derniers mois, de nombreux apprentis terroristes sont allés compléter leur formation dans les rangs de l’État islamique en Syrie. Récemment, les images d’un enfant toulousain, issu du quartier du Mirail, décapitant un soldat prisonnier en Syrie, ont fait le tour du monde. Une nouvelle publicité sordide qui rend compte crûment de la situation à Toulouse. La multiplication des zones de non-France, sans réaction des autorités locales, de « gauche » comme de « droite », a permis l’émergence d’une jeunesse ultra-radicalisée, et prête à tuer. Laxisme et passivité sont les mamelles de la terreur.

Le cas toulousain suscite une telle inquiétude qu’un procureur spécialisé dans la lutte anti-terroriste élira prochainement domicile dans la ville rose. Le procureur Pierre-Yves Couilleau déclarait à La Dépêche du Midi : « C’est officiel. L’arrivée de ce procureur spécialisé confirme que Toulouse a été repéré comme un lieu radicalisé complexe, avec des problématiques nombreuses et lourdes. ». La priorité des élus haut-garonnais est ailleurs : accueillir toujours plus d’immigrés illégaux. Une nouvelle qui réjouira probablement le petit protégé du Capitole : l’imam salafiste de la mosquée du Mirail, Mamadou Daffé trouvera là une occasion de grossir les rangs de ses fidèles partis combattre en Syrie !

source :
http://www.bvoltaire.fr/gabrielrobin/apres-merah-quid-de-presence-islamiste-a-toulouse,205350

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4 Commentaires

  1. capucine dit :

    il faut donner un grand coup de pied dans la fourmilière et virer tout les indésirables de Toulouse … et de France d’ailleurs

  2. Pierre un gaulois dit :

    Et AZF est un accident, ça fumait encore que le procureur de la ripoublique l’affirmait…

  3. aval31 dit :

    un extrait de l’encyclopédie du nazislamisme concernant Toulouse

    http://aval31.free.fr/al_qaida.htm : écrit le 10/09/2007

    il y a un temps pour tout, celui de la parole est dépassé.

  4. Olivier dit :

    Il faudrait encourager les départs en Syrie, j’ai du mal à comprendre pourquoi on cherche à les décourager. Il faut au contraire que les plus enragés partent le plus loin possible.

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