Hadama Traoré demande la démission de Castaner

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Hadama Traoré, sorti de garde à vue sans mise en examen, appelle à une mobilisation le 18 octobre devant l’IGPN. Il demande la démission du ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner.
Après avoir échoué à organiser une manifestation de soutien à Mickael Harpon, auteur de la tuerie de la Préfecture de Police de Paris, le 3 octobre, Hadama traoré a été placé en garde à vue. On pouvait imaginer une mise en examen pour apologie du terrorisme. il n’en a rien été. Son avocate, Yael Scemama, explique sur FranceInfo :
« Le fait qu’on ait pris son ordinateur, son téléphone et malgré l’appel de M. Castaner à ouvrir cette enquête, à le faire placer en garde à vue, les enquêteurs au bout de 24 heures ont considéré qu’ils n’avaient pas suffisamment d’éléments pour prolonger la garde à vue ou le déférer à un magistrat… Il n’y a pas de charges actuellement contre (lui). »

Sur sa page Facebook, Hadama Traoré appelle à manifester le 18 octobre à 15 heures devant le siège de l’Inspection générale de la Police nationale, 11 rue Cambacéres, dans le 8e arrondissement de Paris, pour réclamer la démission de Christophe Castaner.
Par ailleurs, une pétition a été lancée pour pour demander son expulsion de France, après déchéance de la nationalité française. Engagée la veille sur France-Pétitions, elle avait atteint, ce vendredi 11 octobre, 329 signatures…
Source :
https://www.parisdepeches.fr/16-Politique/4096-Grand_Paris/13639-Hadama_Traore_demande_demission_Castaner.html

happywheels

9 Commentaires

  1. limone

    11 octobre 2019 at 19 h 36 min

    c’est bien pour ça qu’il fallait autorisé
    la manifestation de soutien a harpon
    tout comme les gilets jaunes procéder a 200 arrestations
    leurs faires gouter du gaz lacrymo coup de matraque
    et tire de flash ball l’affaire était régler
    point barre

    • vrcngtrx

      12 octobre 2019 at 0 h 51 min

      Primo les Gilets Jaunes (les vrais pas les intrus) ont des revendications sociales et ne prêchent pas en faveur du terrorisme islamiste ; secundo exercer la répression sur le petit peuple autochtone les autorités ne s’en privent pas mais contre les allogènes elles baissent leur froc bien bas.
      En outre vous auriez eu en réponse un embrasement des banlieues et un méga bordel dans Paris avec des saccagements 20 fois plus intenses que ceux lors des manifs GJ

  2. Yeh'ezkel Ben Avraham

    11 octobre 2019 at 20 h 46 min

    Comment Yaël Scemama, une avocate faisant partie de notre communauté (Je suppose vu ses nom et prénom), peut-elle défendre une telle ordure? Certes, chacun a le droit d’être défendu mais rien n’oblige les « Maîtres du Barreau » juifs à accepter de prendre leur défense.Refuser de défendre les assassins islamistes et leurs admirateurs, cela aussi devrait faire partie de la « Tsniouth » et du « Devoir de mémoire »!

  3. MAGUID

    12 octobre 2019 at 6 h 07 min

    Bonjour et shabbath shalom Yeh’ezkel,
    Un dicton dit: trop d’impôts tue l’impôt. Par ANALOGIE, je dirai: mettre la SHOA à toutes les sauces affadie et dénature la SHOA. Et je suis JUIF également, et fier de l’être.

    • Yeh'ezkel Ben Avraham

      12 octobre 2019 at 8 h 21 min

      Chabbath Chalom Maguid!

      Isoler la Shoah est ce dont rêvent nos ennemis: on dépose des fleurs, on fait une petite prière assortie du « Plus jamais cela! » et on peut passer à autre chose. La Shoah s’inscrit dans un contexte qui n’est pas isolé dans le temps et touche toute l’Histoire et le futur de notre peuple. La Shoah a commencé lorsque nous étions esclaves en Egypte (et peut-être même avant) et s’inscrit aujourd’hui dans le terrorisme antisémite… en passant par Amalek, Haman, Antiochus Epiphane, Titus, l’Expulsion des Juifs d’Espagne, les Lois de la dhimmitude, l’Inquisition, les pogromes. Haman et les nazis voulaient nous éliminer physiquement, Antiochus et les islamos-gauchistes (y compris les bobossuicidaires de la gauche israélienne) veulent aujourd’hui nous éliminer spirituellement. La Shoah n’est qu’un épisode INSEPARABLE DE L’HISTOIRE DE NOTRE PEUPLE, douloureux par son ampleur, certes, mais pas plus douloureux pour ceux d’entre nous qui – par exemple, à l’époque de Pharaon – voyaient leurs enfants replacer la paille servant à fabriquer des murs.
      Certes, la plupart d’entre nous ont eu un ou plusieurs membres de leur famille qui ont été assassinés lors de la Shoah mais brandir celle-ci comme un étendard de deuil sacro-saint que l’on ne peut toucher sous peine d’excommunication est peut-être faire montre de piété mais est rester dans le passé, dans la « civilisation du présent », la civilisation occidentale du « main-tenant » (en deux mots) qui fait abstraction de nos valeurs juives basées sur le présent mais aussi sur le passé et sur le futur. Un étendard, fusse-t-il de deuil, ne doit pas être mis sous le boisseau et n’être ressorti qu’à l’occasion de quelques rares haskaroth périodiques, il doit être mis en lumière, éclairer jour et nuit tout le camp, afin que les troupes trouvent à sa vue le courage de combattre, encore et toujours, pour que « Plus jamais ça! » ou quelque chose de similaire, avec d’autres acteurs, ne se reproduise.
      « Au bord des fleuves de Babylone, nous étions assis et nous pleurions… », c’était là notre erreur: il nous fallait nous lever et, même au travers du brouillard de nos larmes, passer nos glaives au travers des corps des antisémites de tous poils!
      Chabbath Chalom vé ‘hag Souccoth saméa’h

      • Lys

        12 octobre 2019 at 22 h 16 min

         » Au bord des fleuves de Babylone, nous étions assis et nous pleurions… » Téhilim 137 ! Je n’ai jamais compris ce Téhilim ( psaumes ) ! Le Roi David a écrit ce psaume bien avant la construction du 1er Temple, sachant pertinemment qu’il allait être détruit mais pourquoi donne t il précisément ce détail de sa destruction ?! Cette question me laissa sans réponse pendant pas mal d’années et j’ai fini par trouver la réponse. Elle se trouve dans le livre de Jeremie ( Yirmiyahou ).
        Alors que les babyloniens avaient fait des juifs leurs captifs, ces derniers lors de leur chemin vers la Babylonie aperçurent le prophète Yirmiyahou et éclatèrent en bruyant sanglots en s’écriant: « Au bord des fleuves de Babylone, nous étions assis et nous pleurions…… » et Yirmiyahou leur répondit: » Si seulement vous aviez versé une seule larme lorsque vous étiez à Tsion, vous n’auriez pas été exilés ! »
        Voilà, il fallait pleurer et lever les yeux au ciel. C’est ce qu’Hashem attendait de nous !
        Shavoua tov et hag sameah à vous Yeh’ezkel !

        • Yeh'ezkel Ben Avraham

          13 octobre 2019 at 12 h 48 min

          « Il fallait pleurer LORSQUE VOUS ETIEZ A SION », pas sur ses ruines! Or, pleurer sur la Shoah est pleurer « au bord des fleuves de Babylone (et en dehors d’Eretz Israël) » et au « SOUVENIR du Temple et de notre indépendance ». Dans ce psaume, il y a aussi une deuxième partie :

          Souviens-toi, Hachem, des enfants d’Edom (entendez, les antisémites de tous poils, y compris les nazis mais pas seulement),
          quant aux jours de Jérusalem ils disaient « Rasez-la, rasez-la jusqu’à ses fondements ».
          Fille de Babylone vouée à la ruine,
          HEUREUX QUI TE RENDRA LE MAL QUE TU NOUS A FAIT,
          HEUREUX QUI PRENDRA TES PETITS ENFANTS
          ET LES JETTERA CONTRE LE ROC!

          Les « enfants d’Edom » (les antisémites) ont dit cela tout au long de notre Histoire, l’ont espéré et l’espèrent encore. Le psaume ne dit pas « Heureux serons nous (en restant assis et en pleurant nos morts) si TU leur rends le mal qu’ils nous ont fait » mais IMPLIQUE QUE C’EST NOUS QUI DEVONT AGIR, à chaque génération, EN « les jetant contre le roc » pour enfin pouvoir « être heureux ».
          Je ne sais si tu as vécu en Eretz Israël mais, personnellement je comprends ce psaume qui me remue le coeur chaque fois que je le lis: j’étais en Israël que j’ai quitté sur un coup de folie, je suis à présent en Belgique au bord des fleuves occidentaux, et je pleure en me souvenant de Sion où je ne puis plus (pour des motifs économiques) revenir… mais mon âme juive refuse de rester statique, de stagner dans les seuls épisodes récent de la série « Dallas » de notre Histoire. Je passe et repasse la vidéo COMPLETE du « film » très long et – bien que je connaisse d’avance sa fin heureuse (le Machia’h) – je sais que, avec les autres personnes de notre peuple – passées, présentes et à venir – il nous a fallu pleurer, il nous faut pleurer, il nous faudra pleurer (« les douleurs de l’Enfantement ») pour tenir notre rôle d’acteur plutôt que de celui d’un « spectateur » qui ne sera pas au générique de fin. C’est pourquoi – faute de mieux – je combats avec ma plume en me refusant à me cantonner à un seul épisode séparé du contexte général.
          Mais il est vrai que, en restant obstinément « assis (au bord des fleuves de Babylone) », il est difficile de recevoir un coup de pied au c.l pour être forcé à se bouger. Si nous avions pleuré à Jérusalem – et non au bord des fleuves de Babylone – les larmes de l’Enfantement, du « travail », faites de douleurs, d’abnégation mais aussi d’espoir pour l’enfant qui va naître dans le Pays où coule le lait et le miel, nous serions déjà « délivrés »

          ‘Hag Souccoth saméa’h

          • Lys

            13 octobre 2019 at 14 h 56 min

            Je ne contredis rien de ce que tu as écrit, j’ai juste complété ta dernière phrase qui est au passé  » c’était là notre erreur: il nous fallait nous lever… » il fallait pleurer à Tsion et prendre les armes à l’avenir….
            Je vis maintenant en Israel, j’ai quitté Paris parce que j’en avais marre qu’elle se dégrade de jour en jour…La France y compris !
            Je suis entièrement d’accord avec toi, d’autant plus que tu as une belle plume bien agréable à lire !
            Bien à toi
            Hag sameah

          • Yeh'ezkel Ben Avraham

            13 octobre 2019 at 17 h 38 min

            Merci ! ‘Hag Souccoth saméa’h

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