Le Havre (76) : Un détenu condamné pour terrorisme agresse deux surveillants à coups de barre de fer en criant « Allah Akbar »

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Par Sarah-Lou Cohen

INFO BFMTV – Ce jeudi au petit matin, deux surveillants pénitentiaires de la prison du Havre ont été agressés par un détenu condamné en 2017 pour participation et association de malfaiteurs en vue de commettre un acte terroriste. Le parquet du Havre est saisi.
Ce jeudi matin, à la prison du Havre, sur les coups de 7h, à l’ouverture de la porte de la cellule par un personnel, un détenu écroué depuis 2017, et condamné à sept ans de prison pour participation et association de malfaiteurs en vue de commettre un acte terroriste, a agressé deux surveillants en utilisant un pied de la table de la cellule. Il a crié: « Allahou akbar », au moment de l’agression selon plusieurs témoins.
Les deux agents aux urgences
Les deux agents ont reçu les coups de barre de fer au niveau des bras et jambes. Selon le syndicat pénitentiaire UFAP UNSa Justice, le détenu les a également agressés au moyen d’une « arme artisanale ». Le détenu a été immédiatement placé au quartier d’isolement. Les deux agents sont partis constater leurs blessures aux urgences, comme la procédure l’exige. Ils sont désormais entendus.
Dans son communiqué, l’UFAP met en cause l’attitude de la direction: « La réactivité de notre direction et de notre chef de détention qui sont arrivés bien après l’incident, montre toute la considération que cette administration nous porte ». L’organisation égrène ensuite ses exigences: « Le transfert de cet énergumène dans la journée vers une structure adaptée. Le transfert de tous les détenus identifiés TIS (ndlr: pour « terrorisme islamiste ») vers des structures adaptées à leur prise en charge. La mise en oeuvre totale du volet sécuritaire du relevé de conclusions signé par l’UFAP UNSa Justice dans notre établissement (passe-menottes, gilets pare-lames). » Le syndicat appelle par ailleurs les surveillants à se mobiliser en soutien à leurs collègues agressés.
La section antiterroriste saisie
La section antiterroriste du parquet de Paris s’est saisie des faits à la mi-journée. Elle signale qu’une enquête a été ouverte du chef de violences volontaires avec arme et sur personne dépositaire de l’autorité publique ayant entraîné une ITT inférieure à 8 jours. L’enquête a été confiée à la DIPJ de Rouen, la SDAT et la DGSI.
Source :

https://www.bfmtv.com/police-justice/deux-surveillants-agresses-par-un-detenu-condamne-pour-des-faits-de-terrorisme-a-la-prison-du-havre-1716280.html

La filière « des Buttes-Chaumont »1, ou parfois filière irakienne du 19e arrondissement2, est une filière jihadiste. Son but était d’organiser l’envoi de jihadistes en Irak dans le cadre de la guerre d’Irak, et plus précisément vers la branche irakienne d’Al-Qaïda.
Elle est organisée autour de la mosquée Adda’wa rue de Tanger3, à l’époque « l’un des plus grands lieux de culte musulmans d’Europe » avec 5 000 fidèles chaque vendredi4. Le personnage central de cette filière est Farid Benyettou, agent d’entretien le jour, prédicateur le soir5 et proche du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC)6, devenu Al-Qaïda au Maghreb islamique en 2007. Boubaker El Hakim (1983-2016) est lui considéré comme « l’un des cerveaux » du réseau3.
Elle porte le nom du parc des Buttes-Chaumont situé au nord-est de Paris, en France, dans le 19e arrondissement de la ville. Farid Benyettou y emmenait ses disciples « faire du jogging en guise d’entraînement physique »7.
Ce réseau est démantelé en 2005 puis ses membres jugés en 20088 pour « association de malfaiteurs en vue de préparer des actes terroristes »3. Intercepté en janvier 2005 alors qu’il s’apprêtait à prendre l’avion pour Damas, Chérif Kouachi est condamné à trois ans de prison, le prédicateur Farid Benyettou à six ans de détention. Détenu au centre pénitentiaire de Fresnes (Val-de-Marne) le « borgne » Mohamed al-Ayouni partage sa cellule avec un petit bandit de Cachan, Salim Benghalem, qu’il initie aux thèses djihadistes et deviendra plus tard un cadre de l’État islamique et l’un des geôliers d’otages français9.
Sur une douzaine d’apprentis djihadistes connus dans la filière, trois ont été tués en Irak7. La mosquée Adda’wa, ouverte en 1969, est démolie en 20064. Condamné en 2011 à cinq ans de prison dans le dossier des Buttes-Chaumont, Peter Cherif a gagné le Yémen fin 2011, avant lui aussi de retourner dans le nord de la Syrie en 2015 : « À l’exception de l’Afghanistan, il est passé par tous les théâtres de jihad, et ce fut un intime du premier cercle des Kouachi10 ».
Certains des membres de la filière, à l’image de Chérif Kouachi, sont cités à plusieurs reprises en 2013 au cours de l’enquête sur la tentative d’évasion de Smaïn Aït Ali Belkacem, ancien membre du Groupe islamique armé (GIA) algérien condamné pour l’attentat du RER Saint-Michel11. D’autres comme Amedy Coulibaly sont même condamnés dans cette affaire12. Un des autres condamnés est Djamel Beghal, l’un des anciens piliers du GIA avec Smaïn Aït Ali Belkacem13, également condamné pour sa participation à l’élaboration d’un projet d’attentat contre l’ambassade des États-Unis en France.
Boubaker El Hakim, est le premier de la filière irakienne dite des « Buttes Chaumont » à être parti se battre au Moyen-Orient14. Il revendique les assassinats de Chokri Belaïd, tué de 14 balles, le 6 février 2013, et de Mohamed Brahmi, le 25 juillet 2013 en Tunisie 15. Suspecté d’être le donneur d’ordre de l’attentat contre Charlie Hebdoet de l’attaque du musée du Bardo16, il est tué par un drone américain en novembre 20169.
Figures de la filière
Farid Benyettou

Né le 10 mai 198117 à Paris, Farid Benyettou est un prédicateur islamiste français, personnage central de la filière, aujourd’hui se définissant repenti et déradicalisé[réf. nécessaire]. Troisième d’une fratrie de quatre enfants et d’un père violent et autoritaire partisan des Frères musulmans et de l’UOIF (Union des organisations islamiques de France18). Placés dans un foyer dans lequel on exalte les pratiques religieuses (prière, lecture et apprentissage de l’arabe et du Coran), Farid et sa sœur se libèrent ainsi du poids paternel (sa sœur se fait remarquer notamment par son expulsion du collège Édouard-Pailleron, à cause de son refus de retirer son voile à l’école). Ils sont très proches et lorsque celle-ci se détourne de la mouvance des Frères musulmans (qui leur est inculquée par leur père) pour s’intéresser et adhérer aux préceptes du salafisme, c’est presque naturellement que Farid s’engouffre à son tour dans cette nouvelle idéologie « moins laxiste et plus rigoriste », une sorte de revanche et d’émancipation. À ce moment, ils intensifient leurs apprentissages religieux, les livres s’empilent et s’accumulent, ainsi débute une boulimie de textes religieux. Plus tard, sa sœur épouse Youcef Zemmouri (alias Youcef Islam), un personnage sulfureux, figure du « milieu » terroriste impliqué dans de nombreuses affaires de la fin des années 1990 et du début des années 2000 (assassinat du recteur de la mosquée de Paris, attentat à la coupe du monde de 98…), un habitué du juge antiterroriste Jean-Louis Bruguière, doublé d’un penchant pour les trafics en tout genres, qu’il justifie par l’obligation de déposséder tous les mécréants. Avant d’être expulsé vers l’Algérie suite à de nombreuses condamnations, il a été hébergé au domicile familial pendant près de deux ans durant lesquels il jouera le rôle de mentor de Farid et lui insufflera toutes les idéologies les plus radicales et les plus haineuses envers l’Occident. Cette expérience auprès de Youssef Zemmouri lui apportera ensuite une sorte de légitimité au sein de la communauté salafiste, presque un statut d’érudit. Dorénavant on le consulte pour des questions religieuses et celui-ci se prête volontiers au jeu. Il gagne sa vie comme agent d’entretien la semaine et devient prédicateur en fin de semaine en marge des prêches officielles de la mosquée Adda’wa dans le 19e arrondissement. Chassé par les responsables de cette mosquée, pourtant réputée parmi les plus intégristes, il dispense ensuite son savoir islamique dans le salon familial : « Je donnais des cours sur les trois fondements de Mohammed ben Abdelwahhab, le fondateur du wahhabisme. Ces cours attiraient des jeunes du quartier qui étaient en recherche identitaire. » À son domicile, la police découvre 1 200 ouvrages en langue arabe et autant de cassettes audio relatives à la théologie musulmane19.
Jugé en 2005 avec les frères Kouachi dans le cadre du procès de la filière des Buttes-Chaumont, il sort de prison en 2009, en affirmant avoir rompu avec l’intégrisme20, notamment marqué par les crimes de Mohammed Merah en 201220, qui lui feront ressentir un fort sentiment de culpabilité : « Quand j’étais en prison, je m’étais juré de couper les ponts avec mes frères et pourtant je les ai recontactés le jour de ma sortie. Ils étaient mes repères. Et puis il y a eu l’affaire Merah. Je me suis identifié aux victimes parce qu’au début on pensait qu’il s’agissait d’un tueur d’extrême-droite. Quand on a découvert qu’il était djihadiste, je me suis senti coupable. J’ai vu ce que j’étais, les conséquences de mes convictions21. » Il confesse ainsi que Chérif Kouachi était la première personne qu’il a vue une fois libéré et a maintenu avec lui en 2010 un contact au moins hebdomadaire21.
Il est en formation d’infirmier au moment des attentats de janvier 2015, commis notamment par les frères Kouachi, ses anciens disciples. Son profil suscite la suspicion de ses anciens collègues à la Pitié-Salpêtrière22. Il dit avoir tenté de faire évoluer les options de Chérif Kouachi jusqu’à découvrir son échec en janvier 2015 : « J’ai longtemps essayé de minimiser mon implication. Je me disais que mes discours visaient juste à partir en Irak, pas à passer à l’acte sur le sol français. Mais j’ai une part de responsabilité, je ne peux pas le nier. J’ai prêché la haine, j’ai distillé cette idéologie même si ce n’est pas moi qui lui ai dit de commettre ce massacre. J’ai purgé ma peine de prison, j’ai payé ma dette à la société, pas ma dette morale21. » A cette occasion il se présentera de lui-même auprès des services de renseignements français afin de leur apporter toutes les informations en sa connaissance pouvant aider à résoudre ces événements.
En octobre 2016, Dounia Bouzar salarie Farid Benyettou dans son centre de déradicalisation22. Elle loue son efficacité pour déradicaliser les profils les plus durs admis dans son centre20. dès novembre, les agents chargés de la sécurité de Dounia Bouzar évoquent des tensions avec elle, ceux-ci s’inquiétant de la connaissance que pourrait acquérir Benyettou de leur méthode de sécurisation des personnalités et étant réticents à côtoyer une personne ayant participé à l’endoctrinement d’assassins de policiers23,24. En janvier 2017, il raconte son parcours dans l’ouvrage « Mon djihad : Itinéraire d’un repenti » publié aux Éditions Autrement21. Louant son efficacité, Dounia Bouzar assure : « Quelqu’un qui se livre ainsi est sincère dans sa démarche25. » Après une intervention télévisée controversée le 7 janvier 2017 sur le plateau de Salut les Terriens !, où Farid Benyettou, invité par Thierry Ardisson, proclame « je suis Charlie », deux ans jour pour jour après les attentats contre Charlie Hebdo, il a annoncé le 9 janvier sa décision de ne plus intervenir publiquement à la télévision.


Boubaker El Hakim

Né le 1er août 198327 à Paris et décédé le 26 ou 27 novembre 2016, Boubaker El Hakim, dont le nom de guerre est Abou Mouqatil, est un djihadiste franco-tunisien28,27 et au moment de sa mort le plus haut gradé français de l’État islamique.
C’est le premier membre de la filière des Buttes-Chaumont à se rendre au Proche-Orient. En juillet 2002, à seulement 19 ans, prétextant partir étudier l’arabe et l’islam, et comme la plupart des candidats au djihad attendant l’intervention américaine en Irak, il fréquente durant six mois les écoles salafistes Al Fateh Al Islami et Zahra de Damas29,30. , d’où il passe clandestinement en Irak27. De retour en Paris en janvier 2003, il participe avec Farid Benyettou à la formation de la filière des Buttes-Chaumont27. Les frères Chérif et Saïd Kouachi font partie de ceux qui écoutent ses récits27.
Accompagné de son frère cadet Redouane alors âgé de 19 ans31, il combat avec les troupes d’Al-Qaïda en Irak32 contre les Américains à Falloudjah. Avec son groupe, El Hakim pose des mines qu’il déclenche au passage de convois américains, ce qui lui vaut les compliments du cheikh Abdullah al-Janabi, futur cadre de l’État islamique29. Son frère meurt le 17 juillet 2004 dans un bombardement américain à Falloudjah31,29. El Hakim est arrêté sans passeport à la frontière irako-syrienne et renvoyé en France33 en juin 2005.
El Hakim n’est pas inquiété à son retour en France et il peut structurer la filière. Revenu pour la troisième fois en Irak à seulement 20 ans, il combat aux côtés d’Abou Moussab Al-Zarqaoui, futur chef d’Al-Qaïda. En août 2004, il repasse en Syrie, où il est à nouveau interpellé et emprisonné pendant 9 mois puis expulsé à nouveau vers la France30. Lui, Farid Benyettou, Mohamed el-Ayouni et Chérif Kouachi sont jugés par le tribunal correctionnel de Paris. Il est condamné le 14 mai 2008 à 7 ans de prison, assortis d’une peine de sûreté de 4 ans et 8 mois, pour avoir facilité le transit en Syrie de ses amis30,32.
Libéré le 5 janvier 2011, il s’installe en Tunisie, où le régime de Ben Ali vient d’être renversé30. Il y fait venir des armes de Libye, alors en pleine guerre civile, pour armer les djihadistes tunisiens33. Il planifie le meurtre de deux opposants politiques à Ennahdha afin de faire basculer dans le chaos la transition démocratique30. L’avocat Chokri Belaïd est assassiné le 6 février 2013 devant chez lui. Le 25 juillet, Mohamed Brahmi est tué sous les yeux de sa famille30. En avril 2014, El Hakim quitte la Libye où il s’était réfugié, et retrouve la Syrie.
Il prend part à la guerre civile syrienne dans les rangs de l’État islamique. C’est l’un des Français les plus importants de l’EI, chargé d’un commando dédié à la préparation d’attentats en France33. La DGSI le suspecte d’avoir planifié à l’automne 2016 une demi-douzaine d’attentats qui devaient frapper l’Europe et le Maghreb, dont les membres du commando sont interpellés à Strasbourg et Marseille dans la nuit du 19 au 20 novembre 201629. Il est également suspecté d’être impliqué « dans la conception et la direction du projet » de l’attentat préparé par le réseau de Reda Kriket, arrêté le 24 mars 2016 à Boulogne-Billancourt, puis d’en avoir été en relation en octobre avec le Syrien Jaber al-Bakr à Chemnitz (Allemagne). Il commandite une attaque menée le 28 octobre 2016 sur un policier à Constantine (Algérie)29.
Il est tué par un drone le 2634 ou 27 novembre 201629 à Raqqa. Le Pentagone précise qu’El Hakim est « un cadre de l’EI et un terroriste de longue date qui avait des liens étroits avec d’autres djihadistes français et tunisiens »30.


Chérif et Saïd Kouachi

À 20 ans, il tente bien de s’engager dans l’armée après une jeunesse délinquante, mais doit y renoncer. Il se réfugie alors dans la pratique religieuse, Farid Benyettou l’instruisant dans l’islam radical au sein de la filière des Buttes-Chaumont. Lui-même endoctrine vers 2003 les frères Kouachi, auteurs de l’attentat contre Charlie Hebdo commis en janvier 2015, mais aucun élément formel ne relie Peter Cherif à cet attentat35.
Chérif Kouachi et son frère Saïd, sont les suspects principaux de l’attentat contre Charlie Hebdo survenu le 7 janvier 2015. Amedy Coulibaly36, suspect d’une fusillade à Montrouge le lendemain de celle de Charlie Hebdo serait issu de cette même filière37. Le 9 janvier, les frères Kouachi se retranchent dans une imprimerie à Dammartin-en-Goële en Seine-et-Marne38, tandis que le même jour Coulibaly prend en otage un supermarché casher au 23 avenue de la Porte-de-Vincennes, à la limite de la commune de Saint-Mandé tuant quatre otages39. Lors de deux assauts simultanés les trois preneurs d’otages sont abattus40. La compagne de Coulibaly, Hayat Boumeddiene, avec qui il est marié religieusement, est activement recherchée par les forces de police41 mais aurait quitté la France début janvier 2015 et serait en Syrie. Chérif Kouachi et Amedy Coulibaly sont les deux principaux disciples de Djamel Beghal selon les rapports de la sous-direction anti-terroriste42.
Ces évènements indiqueraient que la cellule se serait réactivée ou n’aurait pas complètement arrêté ses opérations43.
La repentance de Farid Benyettou ?[modifier | modifier le code]
À la suite des attentats de janvier 2015, « l’ex-mentor » des frères Kouachi, Farid Benyettou, sorti de prison et devenu élève infirmier, a condamné leurs actions44. À la suite des attentats du 13 novembre 2015, il décide de rejoindre l’anthropologue Dounia Bouzar qui travaille à la déradicalisation de jeunes djihadistes45. Ses anciens collègues de la pitié sont sceptiques sur sa déradicalisation46. « Certains praticiens du service se souviennent de la proximité de cet élève infirmier avec des adolescents qui, pour certains, se trouvaient « en proie à des problématiques identitaires liées à l’islam » » 47.
Le 7 janvier 2017, soit deux ans jour pour jour après les attentats contre Charlie Hebdo lors de l’émission Salut les Terriens ! de Thierry Ardisson, Farid Benyettou exhibe un badge Je suis Charlie en réponse à la question de l’animateur lui demandant s’il « est Charlie ». De nombreuses voix s’élèvent à cause de cette séquence jugée déplacée de la part d’un homme dont la responsabilité importante dans les attentats a été clairement mise en évidence48. Il a annoncé le 9 janvier sa décision de ne plus intervenir publiquement49.

happywheels

4 Commentaires

  1. Claude

    20 juin 2019 at 12 h 55 min

    encore du beau monde ! des nids de serpents et tous les noms sont habituels .. de bons « français djihadistes » comme par hasard, ils sont tous reliés les uns aux autres, des noms que l’on connait qui ont trempé dans les attentats. et aucun d’extrême droite ce qui en décevra quelques uns .

    Bon de toute façon cela n’est pas nouveau dans les centres pénitentiaires , cela se produit de plus en plus souvent, Belloubet rapplique, accourt et jure qu’elle fera le nécessaire et que cela ne se reproduira plus .

    Promesses non tenues, éternel blabla comme d’habitude.

    Jusqu’à quand les français vont ils accepter de voir leur pays se dégrader chaque jour un peu plus.

  2. vrcngtrx

    20 juin 2019 at 15 h 13 min

    HS.
    « Allahu Akbar »
    il me semblait avoir posté cet article mais je ne le retrouve pas … voila le vrai visage des islamophiles pleins de sagesse et de paix dans le cœur :
    https://www.lemondejuif.info/2019/06/un-ministere-neo-zelandais-raye-israel-de-la-carte-et-fait-de-jerusalem-la-capitale-de-la-palestine/?fbclid=IwAR3a4HVJpSR9lMS3hfH_OiWVHmgNBcU2Y-lFCY83YV4r_1hHJY-2-b2M8sA

  3. capucine

    20 juin 2019 at 15 h 43 min

    je propose à ces pourritures là le bagne de Cayenne c’est tout ce qu’ils méritent !

    La vie au bagne : la « guillotine sèche »

    Le bagne mérite bien le surnom de « guillotine sèche »6 : les châtiments inhumains, la malaria, les mauvais traitements, la « dépravation » font des ravages. Sur 17 000 hommes envoyés à Cayenne entre 1854 et 1867, il n’y a que 7 000 survivants.

    Les bagnards sont employés soit dans les travaux publics (assainissement des marais ou entretien des installations portuaires, construction de routes) soit au service des particuliers.

    Les conditions sanitaires y sont si déplorables qu’un taux de mortalité important y est enregistré. Ainsi, l’espérance de vie moyenne ne dépasse pas les 3 à 5 ans. Les infections sexuellement transmissibles y sont très répandues, car des relations sexuelles se pratiquent entre certains bagnards, bien qu’elles soient réprimées par le règlement intérieur du bagne. De plus, des bagarres y sont fréquentes et leur issue parfois fatale pour les protagonistes.

    Après avoir purgé leur peine, les transportés sont assignés à résidence (doublage) en Guyane pour un temps équivalent à la peine qu’ils ont purgée si celle-ci est inférieure à 8 ans . Pour toute peine supérieure ou égale à 8 ans, le condamné se voit interdire à vie tout espoir de retour en métropole et est assigné à la résidence perpétuelle en Guyane. En échange, des concessions et lopins de terre peuvent leur être attribués avec un double objectif : se débarrasser des populations « indésirables » en métropole et assurer le peuplement de la Guyane.

    • vrcngtrx

      22 juin 2019 at 10 h 39 min

      la gouvernance neo-vichyiste y enverra sans doute les dissidents politiques et les révoltés mais certainement pas leurs petits chouchous islamistes qui eux bénéficient de tout le confort possible

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