Pour la pro palestinienne Rokhaya DIALLO : »Le coronavirus révèle un autre virus : le privilège blanc”

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Dans une tribune signée dans les colonnes de TRT World, un média d’état turc pro Erdogan, la très médiatique polémiste s’est fendue d’une analyse surprenante sur les répercussions de la pandémie du Covid-19.

Rokhaya Diallo, l’écrivaine qui nie notamment l’existence du racisme anti-Blancs sur les réseaux sociaux, a longuement commenté la crise sanitaire du coronavirus dans les colonnes de TRT World. La médiatique polémiste explique, dans cette tribune titrée « Le coronavirus révèle un autre virus : le privilège blanc » que la fermeture des frontières pour éviter la propagation du virus révèlerait des différences de traitement si l’on est originaire d’un pays occidental ou d’un pays en voie de développement. « Lorsqu’un Occidental se rend dans un autre pays, il est considéré comme un expatrié libre et aventureux et admiré pour sa curiosité à l’égard du monde. Mais lorsque le même mouvement est effectué d’un pays en développement vers un pays plus riche, le regard n’est pas aussi bienveillant. L’étiquette ‘migrant’ est réservée à un type particulier de mouvement qui porte l’idée que quelqu’un est sur le point de devenir un fardeau pour les autres sans y être invité », écrit Rokhaya Diallo.
Et d’ajouter : « Tout en jouissant de leur droit de visiter presque tous les pays du monde sans passer par des procédures administratives douloureuses et parfois même humiliantes, les Européens n’ont jamais eu à se soucier de ce que l’on ressent lorsqu’on n’a pas accès à un pays en raison de sa citoyenneté ou de son pays d’origine. » Moins impacté que le reste du monde, le continent africain fait face, lui aussi, à la propagation du Covid-19. Alors que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) craint que l’Afrique ne puisse « affronter » la pandémie, les États prennent leurs dispositions. Le directeur de l’OMS a d’ailleurs appelé l’Afrique à « se réveiller » et à « se préparer au pire » face à la pandémie de Covid-19. L’Afrique compte ce lundi 30 mars 4781 cas confirmés et 152 morts.
Source :

https://www.valeursactuelles.com/monde/le-coronavirus-revele-un-autre-virus-le-privilege-blanc-la-sortie-surrealiste-de-rokhaya-diallo-117720?fbclid=IwAR3LyaRaY7ClQ11TmHzWAjAeAcJiHNgLL1X_Ifvv1RLRpgHcpN8pbPdWYBg

Rokhaya Diallo, née le 10 avril 1978 à Paris, est la cofondatrice de l’association Les Indivisibles, elle est l’auteure de plusieurs livres et documentaires engagés.
Ses prises de position sont à l’origine de diverses polémiques, qu’il s’agisse de sa défense du port du voile islamique et des réunions « en non-mixité », de ses déclarations sur le « racisme d’État » en France ou de ses liens avec la mouvance des Indigènes de la République.

La dénonciation de l’islamophobie prend une place grandissante dans son argumentation. Elle affirme ainsi que :
« La laïcité n’est aujourd’hui pratiquement évoquée que par rapport à l’islam, dont on veut nous faire croire qu’il n’est pratiqué en France que par des intégristes sexistes, violents et d’origine maghrébine9. »
En mars 2012, après avoir reçu un Y’a bon award, l’essayiste Caroline Fourest écrit vouloir porter plainte contre Les Indivisibles estimant qu’ils soutiennent l’intégrisme religieux, et accréditent l’idée qu’elle-même serait raciste. En juin 2013, Rokhaya Diallo affirme que Fourest n’a pas porté plainte, et que c’était selon elle un « effet d’annonce ».
Pour Laurence Marchand-Taillade interviewée dans Le Figaro fin 2015, Pascal Boniface et Rokhaya Diallo sont des « ennemis déclarés de la laïcité »
En octobre 2017, Rokhaya Diallo déclare approuver l’organisation de camps d’été dont certains ateliers sont « ouvert[s] à toute personne qui n’est pas blanche », ou elle se justifie en évoquant la volonté de « se retrouver entre personnes victimes de violences racistes, l’espace de quelques heures, de manière apaisée. » Elle revendique la non-mixité comme un outil politique utile aux causes antiracistes et féministes, qui permet notamment selon elle de se protéger de ce qu’elle décrit comme un « racisme d’État ». Elle écrit à ce sujet, dans un article pour Slate : « Les réunions afroféministes non mixtes n’ont en aucun cas vocation à proposer un projet de société ségrégationniste définitif puisqu’elles s’inscrivent dans la temporalité d’un événement ponctuel. Elles offrent à leurs participantes une échappatoire, une zone de respiration dans une société oppressive ».
Au cours du débat sur l’identité nationale de 2010, Rokhaya Diallo et son association se centrent de plus en plus sur la dénonciation de ce qu’elle considère comme de l’islamophobie : protestation contre la loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public77, débats publics, participation à des conférences sur l’islamophobie avec Michel Collon et remise en cause de la loi sur les signes religieux dans les écoles publiques françaises, comme elle l’énonçait parmi les « 100 propositions concrètes pour une république multiculturelle ». En avril 2019, , elle « choisit » — selon les propos de Hadrien Mathoux (Marianne) — un média proche du gouvernement turc « pour accuser la France de maltraiter les femmes musulmanes ».
Pour Alexandre Mendel, se tiennent toujours aux premières loges du dîner gala du CCIF les « mêmes complices de l’islam politique : Pascal Boniface, Rokhaya Diallo ou Houria Bouteldja »
Rokhaya Diallo signe une pétition initiée par le parti des Indigènes de la République, pour dénoncer le soutien au journal satirique Charlie Hebdo au lendemain de l’attentat de la nuit du 1er au 2 novembre 2011, au cours duquel les locaux de l’hebdomadaire ont été incendiés par un cocktail Molotov. Après cet incendie criminel, elle cosigne avec 19 autres militants une tribune « Pour la défense de la liberté d’expression, contre le soutien à Charlie Hebdo » qui dénonce une « instrumentalisation bouffonne et intéressée », déclarant qu’il n’y a « pas lieu de s’apitoyer sur les journalistes de Charlie Hebdo, que les dégâts matériels seront pris en charge par leur assurance. »
Le texte de cette pétition s’en prend à Charlie Hebdo, en parlant d’un « écœurement face à la nouvelle marque de fabrique de cet hebdomadaire : un anticléricalisme primaire doublé d’une obsession islamophobe » et affirme qu’il « publie des articles ou des dessins antimusulmans »100, en précisant que « contrairement à ce qui se dit et se répète, le délit de blasphème existe en France : depuis les lois Sarkozy de 2003, de très lourdes amendes et peines de prison sont prévues contre toute “offense au drapeau ou à l’hymne national”. »
Le texte affirme que la liberté d’expression est menacée plutôt par la loi d’un « État national-laïque » contre le port du foulard musulman. La formule « État national-laïque » est comprise par Laurent Bouvet, professeur de science politique à l’Université Paris-Saclay (UVSQ) et cofondateur du Printemps républicain, comme allusive à un État national-socialiste101. Pour le journaliste Jack Dion, du magazine Marianne, Rokhaya Diallo signe ce texte « avec quelques idiots inutiles de l’islamisme ».
Après les attentats de janvier 2015, des médias se remettent à parler de cette tribune et on en reproche la signature à Rokhaya Diallo, qui s’explique en ces termes : « Je ne mesurais pas la réalité de la menace. Je me sentais en confiance, j’ai signé. Jamais, bien sûr, je n’aurais signé un tel texte après les attentats de 2015. Si être Charlie c’est embrasser la ligne de Charlie Hebdo, je ne suis pas Charlie. Si c’est condamner les attentats, alors je suis Charlie.

happywheels

6 Commentaires

  1. Yeh'ezkel Ben Avraham

    2 avril 2020 at 17 h 31 min

    La France est devenue « un pays en voie de sous-développement »! C’est pourquoi Macron ne craint pas d’inviter les migrants des pays musulmans à venir s’y installer: « Ils s’y sentiront comme chez eux! » 😉

  2. josué bencanaan

    2 avril 2020 at 18 h 58 min

    pro palestinienne et raciste anti blancs, ce dechet de l’humanité n’attrapera pas le virus, elle est tellement pourrie, qu’il risque de crever !

    • Harmel

      17 mai 2020 at 20 h 42 min

      Tous les homo sapiens descendent d’ancêtres africains pour aboutir à « l’homme moderne ». Elle, elle a du rater un ou deux stades de l’évolution dans une branche séparée et heureusement peu représentée…

  3. vrcngtrx

    2 avril 2020 at 21 h 38 min

  4. Franccomtois

    3 avril 2020 at 7 h 01 min

    Combien de fois je me suis fait souffler dans les bronches quand je parlais de discrimination anti-blanc.Cette femme est une pourriture tout comme nos gros con de beauf.J´ai pas mal de potes qui travaillent avec moi qui sont originaire d´Afrique francophone ou non,ils reconnaissent eux-même se probleme de la part de tarés bien de chez eux.
    Pas francais ou double nationalité et pas content du pays qui leur file á bouffer et du fric á rien foutre,un coup de pied au cul et retour au bled,leur vie y sera surement meilleur.
    Mort aux cons!!!!

  5. Ziona

    3 avril 2020 at 7 h 11 min

    Retour au Mali la crypto islamiste !!

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