BNVCA. L’antisémitisme Un déni de justice
Du 1°janvier au 31 décembre 2025, le BNVCA, dont l’objet consiste à lutter contre l’antisémitisme, le négationnisme, l’apologie du terrorisme, a adressé dans les formes légales, cinquante-deux plaintes à différents parquets et surtout au Parquet parisien.
Il convient de rappeler qu’après le dépôt d’une Plainte le parquet peut :
– classer sans suite
– ouvrir une enquête et ou ouvrir une information
– engager des poursuites directes
Sur les cinquante-deux plaintes déposées pour faits d’antisémitisme par le BNVCA en 2025 :
– Seules 5 informations ont été ouvertes soit 10% des plaintes.
– 12 plaintes ont été classées sans suite, soit 23% des plaintes
– 35 plaintes, sont restées sans réponse, soit 67% des plaintes
Il est à noter qu’en ce qui concerne les avis de classement sans suite, la majorité d’entre elles visaient des antisémites virulents et pour certains récidivistes et des personnalités du monde politique.
Des avis de classement sans suite sont intervenus malgré la pertinence des plaintes déposées et de la matérialité des infractions commises et 67% des plaintes déposées n’ont reçu aucun traitement à ce jour.
Ces chiffres démontrent à l’évidence que la justice française refuse de prendre en compte l’explosion des actes antisémites intervenus sur notre territoire depuis le 7 octobre 2023.
Cette réalité inacceptable pour les Juifs de France constitue des dénis de justice répétés qui favorisent la propagation de l’antisémitisme.
Le BNVCA a estimé de son devoir de dénoncer un tel aveuglement qui encourage l’antisémitisme qui fracture la société française
Le BNVCA appelle les Pouvoirs Publics à remédier à cette situation qui ne ralentit pas les actes antisémites et, favorise les délinquants qui agissent en toute impunité.
© Guy Attal, Président, pour le BNVCA

La parodie de justice à la française est entretenue par l’executif et ses marionettes, et par le syndicat de la magistrature (juges rouges). Il faut aussi rappeler que si seules 10% des plaintes sont instruites, ça ne signifie pas qu’elles aboutiront à une condamnation des auteurs, surtout quand on sait que le caractère antisémite est quasiment systématiquement écarté lors du jugement à proprement parler.
Il existe une solution : établir une liste des magistrats ayant refusé d’instruire les plaintes, rendre cette liste publique afin que les futures victimes sachent vers qui se retourner quand elle en feront les frais.
On ne peut plus faire confiance à la justice dans ce pays (et dans d’autres), donc il faut trouver une alternative, aussi déségréable soit-elle pour les magistrats corrompus à la solde des égorgeurs !