Des islamistes iraniens ont payé entre 500 et 1 000 euros des jeunes de cité pour faire exploser la Bank of America à Paris en mars 2026

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Ce dimanche 11 octobre 2026, les avancées de l’enquête sur l’attentat déjoué contre la Bank of America à Paris confirment une réalité terrifiante : le terrorisme pro-iranien recrute désormais ses exécutants sur Snapchat pour quelques centaines d’euros. Cette affaire démontre comment des quartiers entiers deviennent le vivier docile et jetable de puissances étrangères hostiles.
En mai, les États-Unis ont arrêté un homme soupçonné d’avoir dirigé un groupe armé s’en prenant à des intérêts américains et israéliens en Europe pour le compte de l’Iran. L’opération menée à Paris en mars en ferait partie. L’enquête, loin d’être achevée, révèle une cascade d’intermédiaires. Entre le chef d’une organisation terroriste affiliée à l’Iran pisté par le FBI et des mineurs à peine connus de la justice de Montreuil (Seine-Saint-Denis), il y a un monde. Des univers radicalement opposés que les derniers développements de l’enquête sur l’attentat déjoué contre les locaux parisiens de la Bank of America en mars réunissent.
Fin mars, trois jeunes hommes avaient tenté de faire exploser une bombe au pied du siège parisien de la banque américaine. Ils avaient échoué. Une femme, suspectée d’avoir joué un rôle dans ce projet d’attentat, a été remise à la France par la Belgique et placée en détention. Au total, cinq personnes sont mises en examen.

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