Faillite morale des ONG « hostiles envers les Juifs et Israël »
La faillite morale des ONG: un rapport dénonce l’effondrement systémique des valeurs et des principes d’ONG internationales qui ont façonné la vie démocratique et jouissent d’une confiance publique totale.
L’article de 11 pages résume le climat hostile, les défaillances morales, le bafouement de tout principe d’impartialité, les représailles et les licenciements vécus par 70 (ex-) employés d’ONG de renommée mondiale.
Les plaintes relatives à l’antisémitisme ont été minimisées, requalifiées en simples désaccords politiques ou n’entraînaient aucune enquête indépendante, contrairement à d’autres formes de discrimination. Certains ont été marginalisés, leur poste supprimé ou soumis à des accords de confidentialité après avoir soulevé ces questions.
La minimalisation, voire la justification des violences du Hamas est un autre fil conducteur.
Le lien vers l’article et le rapport complet (63 pages) se trouvent dans les sources.
Quelques exemples :
Human Rights Watch
• Trois jours après le massacre du 7 octobre, bien avant toute condamnation du Hamas, un document interne révèle que l’objectif principal de l’équipe Moyen-Orient était d’« influencer le récit et de mettre en avant le contexte de cette nouvelle vague d’hostilités ».
• L’organisation n’a affirmé explicitement que le Hamas avait délibérément ciblé des civils que 11 jours plus tard.

Greenpeace
• Un employé juif de Greenpeace Espagne a porté plainte, dénonçant un environnement de travail hostile comprenant des publications antisémites sur les canaux internes, des références douteuses à la Shoah et des remises en cause de l’aptitude de salariés juifs ou israéliens à travailler pour l’organisation.
Plan International France
• Une ancienne porte-parole affirme avoir dénoncé ce qu’elle considérait comme un double standard dans la communication de l’ONG : après la mort de 12 enfants druzes à Majdal Shams, le communiqué a seulement évoqué un événement « tragique », sans identifier le Hezbollah comme responsable, alors que les frappes israéliennes à Gaza faisaient l’objet de communications beaucoup plus accusatrices.
• Elle affirme avoir subi des représailles avant son licenciement après avoir soulevé la question du silence de l’organisation sur les violences sexuelles du 7 octobre.
Médecins Sans Frontières
• Des publications sur la plateforme interne contiennent des messages tels que « Arrêtez de jouer la carte juive ».
• D’autres messages internes qualifient Israël de « scène de crime vieille de 76 ans », de « Nazi » ou de « Etat génocidaire », tout en rejetant les accusations de viols commis le 7 octobre comme de la propagande.
Amnesty International Australie
• Un employé a publiquement salué le chef du Hamas et architecte du massacre du 7 octobre Yahya Sinwar en le qualifiant de « Légende » sur les réseaux sociaux.
Source JForum.fr
