Lycées, synagogue, Hyper Cacher… Vague de fausses alertes à la bombe à Paris et dans les Hauts-de-Seine ce mardi
Ce mardi 27 janvier, plusieurs établissements scolaires de Montrouge et de Paris, dont les lycées Jeanne-d’Arc, Maurice Genevoix et Maurice Ravel, ainsi qu’une école israélite, une synagogue et l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes, ont été évacués suite à des menaces de bombes.
Une vague d’alertes à la bombe a semé la pagaille ce mardi en Île-de-France, entraînant l’évacuation de six sites sensibles entre Montrouge et Paris, dont plusieurs établissements scolaires et lieux de culte. Le magasin Hyper Cacher de la porte de Vincennes, déjà meurtri par l’attentat de 2015, est également concerné.
Le premier signalement concernait le lycée Jeanne-d’Arc de Montrouge (Hauts-de-Seine). Selon une source policière, le proviseur aurait reçu un mail indiquant qu’une bombe aurait été placée dans l’établissement. Plus de 700 élèves ont été immédiatement évacués. Une synagogue voisine, au 90 rue Gabriel Péri, a également été évacuée par précaution.
La rue de l’établissement a également été fermée, et les arrêts de bus situés sur la voie non desservis, a indiqué Île-de-France Mobilités sur X : « Suite à la fermeture de la rue Gabriel-Péri à Montrouge, les arrêts suivants ne seront pas desservis : Gabriel Péri en direction de Saint-Quentin et Mairie de Montrouge en direction de Porte d’Orléans. »
Un « canular » plutôt qu’une « menace »
Aux alentours de 14 heures, un nouveau signalement a étendu le spectre des menaces, dans la même commune. Il concernait un éventuel engin explosif dans le collège et le lycée Maurice Genevoix fréquentés par environ 1 440 élèves (380 collégiens et 1 060 lycéens), dans une école israélite et une synagogue. Le magasin Hyper Cacher de la Porte de Vincennes et le lycée Maurice Ravel dans le XXe arrondissement ont également été mis en alerte. Tous ces établissements ont été évacués ont tous été évacués par mesure de sécurité, le temps d’une « levée de doute » menée par les forces de police.
Source Le Parisien
