Meurtre de Quentin Deranque : un des suspects déjà mis en examen pour une agression antisémite dans le métro parisien en 2024
Alexis C., âgé de 24 ans, est soupçonné d’avoir participé en 2024 à l’agression d’un adolescent de 15 ans dans le métro parisien.
Un des sept suspects présentés jeudi 19 février à la justice dans l’affaire du meurtre du militant nationaliste Quentin Deranque est déjà mis en examen pour une violente agression à caractère antisémite dans le métro parisien en 2024, a appris jeudi franceinfo de source proche du dossier. Le parquet de Paris, contacté par franceinfo, confirme avoir requis le 2 décembre dernier le renvoi des suspects dans cette affaire, dont Alexis C., devant un tribunal correctionnel.
Ce suspect, Alexis C., âgé de 24 ans, est soupçonné d’avoir participé à l’agression d’un adolescent de 15 ans le 27 mai 2024, dans la ligne 2 du métro parisien. En déposant plainte le lendemain, cet adolescent avait déclaré avoir été agressé par un groupe de cinq à dix personnes. Ces personnes lui avaient mis des gifles, l’avaient désigné comme « sioniste » avant de le forcer à crier « Vive la Palestine ».
Neuf personnes alors mises en examen
L’essentiel des suspects, dont Alexis C., avaient été interpellés un mois plus tard, fin juin 2024. Au total, neuf personnes ont été mises en examen pour « violences en réunion ayant entraîné une incapacité n’excédant pas 8 jours dans un moyen de transport collectif de voyageurs en raison de la race, de l’ethnie, de la nation ou de la religion ».
Alexis C., comme six autres personnes, est présenté jeudi soir devant un juge en vue de sa probable mise en examen pour « homicide volontaire » dans le cadre de l’enquête sur la mort de Quentin Deranque. Il est soupçonné comme les autres d’avoir participé aux coups qui ont provoqué la mort du militant nationaliste.
Source
https://www.franceinfo.fr/

ci-dessous l’article mis en ligne sur le site de la LDJ le 3 juillet 2024
Une enquête est ouverte contre 8 membres du groupe d’ultra gauche de Raphaël Arnault « La Jeune Garde » suite à une agression antisémite d’un juif de 15 ans le 27 mai, après un meeting de Rima Hassan. Tabassé, il est forcé de crier “vive la Palestine”.
es faits se sont déroulés le 27 mai, peu après des tensions entre personnes souhaitant assister au meeting de Rima Hassan, et des personnes présentées comme de la ligue de défense juive qui auraient cherché à les en empêcher.
A la fin de ce meeting, 8 membres de la jeune garde décident de prendre le métro et cherchent des personnes à agresser. Ils empruntent alors la ligne 2. Aux alentours de 20H20, entre les stations Victor HUGO et Charles de Gaulle, ils identifient un garçon âgé de 15 ans comme « sioniste ». Ils l’entourent, l’interrogent sur son rapport à la Palestine, l’insultent et le frappent à plusieurs reprises. L’un des membres de la Jeune garde décide de filmer cette agression.
L’enregistrement audio de l’agression est diffusé sur le compte instagram du groupe de la « jeune garde ». On y voit la victime forcée par les membres de la Jeune Garde de crier « vive la palestine ». Dès le lendemain, le jeune homme déposera plainte contre la Jeune garde, après cette agression antisémite.
Ouverture d’une enquête
Le 27 Juin 2024, les 8 membres de la Jeune garde ont été mis en examen pour violences en réunion ayant entraîné une incapacité supérieure à 8 jours dans un moyen de transport collectif de voyageurs en raison de la race, de l’ethnie, de la nation ou de la religion (délit faisant encourir 10 ans d’emprisonnement). L’Unité médico-judiciaire a retenu 12 jours d’incapacité de travail pour la victime en raison du retentissement psychologique de l’agression antisémite.
Le parquet de Paris a confirmé à Frontières que les 8 membres de la Jeune garde ont été placés sous contrôle judiciaire depuis le 27 juin.
Ces éléments s’ajoutent au long CV du candidat Nouveau front populaire et triple fichés S Raphaël Arnault, déjà visé par une enquête pour apologie du terrorisme, et une autre plainte pour des menaces de mort envers Alice cordier et Mila après les avoir menacé de « leur mettre une balle dans la tête ».
SOURCE
https://livrenoir.fr/
