Mojtaba Khamenei a emprunté des dizaines de millions à une société détenue par des Israéliens
Des récentes enquêtes réalisées par des journalistes d’investigation, et diffusées dans les médias israéliens (principalement Kan News, Channel 10 et Shomrim) révèlent que Mojtaba Khamenei (l’actuel soit disant guide soit disant suprême de l’Iran, qui a succédé à son père Ali Khamenei après son élimination) a reçu un prêt de 36 millions de livres sterling (environ plusieurs dizaines de millions de dollars américains) d’une société appartenant à des hommes d’affaires israélo-britanniques.
Selon les enquêtes journalistiques récentes, Mojtaba Khamenei contrôlerait un vaste empire immobilier international, évalué à plusieurs centaines de millions de dollars. Dans un pays où les citoyens vivent de restrictions, ça sent bon les régimes socialistes totalitaires.
Ces actifs, acquis via des sociétés-écrans et des intermédiaires, incluent des propriétés de luxe à Londres, des villas à Dubaï, des hôtels en Europe (Allemagne, Espagne, Autriche) et d’autres investissements offshore.
À Londres, où les biens les plus médiatisés se concentrent, deux appartements de luxe situés à Palace Green, dans le quartier de Kensington, ont particulièrement attiré l’attention. Ces propriétés, achetées respectivement en 2014 (pour environ 16,7 millions de livres sterling) et en 2016 (pour 19 millions de livres), se trouvent à seulement une cinquantaine de mètres de l’ambassade d’Israël au Royaume-Uni. Leur valeur actuelle est estimée à plus de 50 millions de livres sterling. Elles offrent une vue directe sur les locaux diplomatiques israéliens, ce qui a été qualifié de « brèche de sécurité sérieuse » par des experts en sécurité britanniques.
Mais il y a mieux…
Ces acquisitions ont été réalisées par l’intermédiaire d’Ali Ansari, un banquier iranien sanctionné par le Royaume-Uni en 2025 pour son rôle dans le financement du Corps des Gardiens de la révolution islamique (IRGC). Ansari, décrit comme un proche collaborateur de la famille Khamenei, a utilisé des structures offshore, dont une société enregistrée sur l’île de Man (Birch Ventures Limited), pour masquer la propriété réelle.
Un élément particulièrement notable concerne le financement : en 2013, un prêt de 36 millions de livres sterling a été accordé à une société-écran liée à ce réseau, selon l’enquête de Shomrim et de l’ICIJ. Ce prêt provenait de Topland Jupiter Limited, une filiale du Topland Group, un groupe d’investissement britannique fondé par les frères Sol et Eddie Zakay. Nés à Ramat Gan en Israël, ces hommes d’affaires israélo-britanniques ont bâti leur fortune dans l’immobilier londonien.
Les fonds proviendraient principalement de ventes illicites de pétrole iranien, contournant les sanctions internationales imposées à Mojtaba Khamenei depuis 2019 par les États-Unis. D’autres propriétés londoniennes, notamment onze manoirs sur Bishops Avenue (surnommée « Billionaires’ Row » à Hampstead), sont également attribuées à ce réseau, pour un total dépassant les 130-150 millions de livres sterling au Royaume-Uni seul.
Source Dreuz Info
