Statue du Christ vandalisée : Honneur et respect !

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par Haim Ouizemann (source Facebook)
Je ne puis garder le silence face à tant de haine contre notre Etat. Le grave incident récent impliquant la dégradation d’une statue du Christ par un soldat de Tsahal est un acte qui heurte la conscience et contrevient aux valeurs fondamentales de respect des croyances d’autrui. Face à cet événement, l’État d’Israël et Tsahal ont choisi la voie de la transparence absolue. Contrairement aux pratiques de dissimulation, les autorités ont immédiatement condamné l’acte sans équivoque et engagé les procédures disciplinaires et judiciaires nécessaires.
Il n’y a aucune volonté de minimiser cette faute grave. Reconnaître ses erreurs est le propre des démocraties où l’armée est soumise à l’État de droit. Ce soldat ne représente ni l’institution militaire, ni la politique du gouvernement, ni l’éthique de la société israélienne. En sanctionnant cet acte publiquement, Israël réaffirme son engagement à protéger la liberté de culte et la dignité des lieux saints sur son territoire.
Cependant, l’indignation légitime soulevée par ce cas ne doit pas occulter une réalité plus vaste et souvent passée sous silence. Si cet acte isolé en Israël a fait l’objet d’une condamnation mondiale, des centaines d’églises sont profanées, pillées ou détruites à travers le Proche-Orient depuis des décennies dans une indifférence quasi générale. La justice ne peut être sélective. S’émouvoir d’une statue brisée par un individu isolé tout en restant muet face à l’effacement systématique des communautés chrétiennes d’Orient est une dissonance morale que nous ne pouvons plus ignorer. Le silence du Pape face aux théocraties ne peut que nous révolter: On observe une retenue du Vatican beaucoup plus marquée face aux persécutions systémiques subies par les chrétiens en Iran, en Irak ou dans d’autres zones d’influence radicale. Ce silence est souvent justifié par le Vatican comme une mesure de protection pour ne pas aggraver le sort des minorités chrétiennes sur place, mais il est perçu par beaucoup d’entre nous, en Israel, comme une démission morale.
Il est frappant de constater que là où les gouvernements voisins et parfois même les institutions religieuses internationales — y compris certaines instances de l’Église catholique — observent un silence tant diplomatique que moral face aux persécutions systémiques, Israël, lui, choisit la lumière et l’autocritique.
En Israël, l’acte est dénoncé, le coupable sera retrouve et puni. L’État assume sa responsabilité. Ailleurs dans la région : Les profanations sont souvent le fait d’idéologies d’État ou de groupes radicaux agissant dans l’impunité totale, vidant des pays entiers de leur présence chrétienne millénaire.
La force d’une nation ne réside pas dans l’absence d’erreurs, mais dans sa capacité à les corriger. En reconnaissant cette faute, Israël prouve sa rigueur morale. Mais pour que la paix et le respect religieux progressent réellement, le monde doit porter le même regard exigeant sur l’ensemble du Proche-Orient, afin que plus aucune église ne soit profanée dans le silence et l’oubli.

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