VIDEO-« Dégage, sale sioniste » : Jérôme Guedj dénonce une altercation avec le sociologue Didier Eribon
Le député Jérôme Guedj accuse le sociologue Didier Eribon de l’avoir insulté dans une rue parisienne. Il dénonce une agression verbale à caractère antisémite
Le député socialiste Jérôme Guedj a dénoncé sur X une altercation avec le sociologue Didier Eribon, qu’il accuse de l’avoir violemment pris à partie dans une rue de Paris, alors qu’il était en présence de son épouse et d’un ami. Dans un long message accompagné d’une vidéo, l’élu raconte avoir été interpellé par un homme lui adressant plusieurs doigts d’honneur et des insultes, notamment « Dégage, connard ! ». Son ami aurait ensuite reconnu Didier Eribon, universitaire et intellectuel de gauche.
Refusant de laisser passer cet incident, Jérôme Guedj explique avoir rejoint le sociologue à vélo pour lui demander des comptes. Selon son récit, Didier Eribon aurait assumé son comportement en déclarant : « Oui, je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard. »
Toujours selon le député, Didier Eribon aurait justifié son hostilité par les critiques formulées par Jérôme Guedj à l’encontre de La France insoumise et de Jean-Luc Mélenchon. « Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Mélenchon de salopard antisémite », lui aurait notamment reproché le sociologue. L’échange aurait ensuite pris une dimension particulièrement sensible lorsque Didier Eribon aurait déclaré : « J’aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! »
Des propos que Jérôme Guedj interprète comme une manifestation d’antisémitisme. « Didier Eribon ne m’a pas dit “sale juif”, mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle », écrit-il. Pour le député, cet épisode dépasse le cadre d’une simple altercation entre deux personnalités aux opinions divergentes. Il y voit le symptôme d’une radicalisation du débat politique et d’une banalisation de la violence verbale. « Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d’une certaine gauche devenue parfaitement haineuse », dénonce-t-il. Sollicité par notre rédaction afin de recueillir sa version des faits, Didier Eribon n’avait pas répondu à nos questions au moment de la publication de cet article.
Source I24News
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine » « Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d’honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n’est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l’intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes… Passée la sidération, je refuse de laisser l’impunité s’installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l’interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d’honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m’aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l’accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « – Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis. En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C’est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s’empresse de m’écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L’arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l’universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J’aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd’hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n’est que le faux nez de l’antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d’exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d’une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l’outrance et la violence, il ne faut pas s’étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n’a pas seulement fait un doigt d’honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d’honneur à l’intelligence même. J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
— Jérôme Guedj (@JeromeGuedj) October 19, 2026
happywheels

Traiter Guedj de sale sioniste, faut vraiment être sacrément con, car ça produit l’exact opposé de ce que recherche les gauchistes.
C’est un socialiste donc un travailliste, un progressiste, opposé même à la politique israélienne. C’est un juif de cour qui ne l’est que quand ça l’arrange, mais c’est une autre histoire. Traiter ce type de sale sioniste alors qu’il ne l’est absolument pas, c’est donc DÉMONTRER sans l’ombre d’un doute, que le terme « sale sioniste » n’est ni plus ni moins que le néologisme crypté pour « sale juif ». Plus il y aura de ce genre d’exemple, plus il sera facile à l’avenir de le démontrer dans les prétoires !
Les gauchistes sont d’un niveau de connerie incommensurable (génétique/endoctrinement), il faut en profiter plus transformer l’essai comme on dit au rugby!
N´oublions pas que lorsqu´ils pensent sioniste, ils pensent juifs!Je ne me pose plus la question de savoir d´oú vient le nazisme d´aujourd´hui, il est tout trouvé.La même chose en Allemagne.
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Indignation contre le chef de la gauche de Trèves – une journaliste juive annonce qu’elle va porter plainte
Il y a 23 h • Temps de lecture : 3 minutesWelt
Le chef du groupe de gauche à Trèves aurait demandé en ligne à une journaliste juive d’émigrer. Le politicien nie en être l’auteur et parle d’une attaque de hackers.
Le président du groupe de la Gauche au conseil municipal de Trèves est confronté à des accusations d’antisémitisme et à des appels à sa démission. Jörg Johann aurait demandé à la journaliste germano-juive Malca Goldstein-Wolf, sur les réseaux sociaux, de quitter l’Allemagne. Le politicien de la Gauche nie ces accusations.
Goldstein-Wolf a publié dimanche un post sur Facebook dans lequel elle exprimait son inquiétude face à un éventuel gouvernement rouge-vert-rouge à Berlin, craignant une prise de contrôle par des « haineux des Juifs » et des « islamistes ». Elle faisait référence au président fédéral Frank-Walter Steinmeier (SPD), qu’elle qualifie de « conscience morale de l’Allemagne », mais qui demeure jusqu’à présent silencieux face au scénario en cours à Berlin.
Parmi les plus de 300 commentaires, il y en avait aussi un publié par le compte Jörg Johanns. « J’ai rarement lu quelque chose d’aussi stupide », disait-il. Peu de temps après, la CDU de Trèves est intervenue avec une déclaration détaillée et a parlé, à la lumière du passé allemand, d’une « grave transgression » du politicien. La CDU de Trèves critique également le fait que les préoccupations de Goldstein-Wolf aient été « qualifiées de stupides et répondues par des humiliations personnelles ». « Quiconque qualifie d’idiotes les inquiétudes d’une femme juive concernant l’antisémitisme et lui suggère d’émigrer est sur la voie la plus rapide pour quitter l’ordre démocratique et libéral », ajoute le communiqué.« Emigre donc ou contourne Berlin. Ou alors t’es riche et t’as un stylo merdique dans le slip ? »
La publiciste a rendu la réponse elle-même publique dans un autre article et a écrit : « Ils ne cachent vraiment pas leurs opinions ! » Il convient particulièrement de noter le niveau de langage du politicien de gauche, qui « alimente le cliché antisémite du Juif riche ».
« C’est justement en Allemagne que toutes les sonnettes d’alarme devraient retentir sur ce sujet », a expliqué la présidente du district CDU, Franziska Lang. Les Verts de Trèves doivent contrecarrer l’impression que leur parti « serait un refuge pour les antisémites et les haineux d’Israël ». Si la paternité de Joann est confirmée, la CDU de Trèves a demandé sa démission immédiate et des excuses explicites à la publiciste.
😡En Allemagne la Linke compte beaucoup d´antisémites.
👍✡️✝️🙏