VIDEO- Jugé Coupable-EXCLUSIF -LIÈGE : L’ANTISEMITE GUILLAUME MEURICE INTERPELÉ PAR LA POLICE
Ps: s’ils pouvaient le garder !
➡️ BONNE NOUVELLE
➡️Guillaume Meurice, « humoriste » d’extrême gauche sévissant sur Radio Nova, interpellé à Liège pour outrage à agent. https://t.co/NrpjURqeYV— SARAH .K Juive Franco -Israelienne 🇮🇱🇫🇷 (@Sarah176Israel) October 19, 2026
Le 29 octobre 2023, pendant la guerre à Gaza, il suscite une polémique en qualifiant le Premier ministre d’Israël, Benyamin Netanyahou, de « sorte de nazi, mais sans prépuce » lors d’une chronique humoristique dans l’émission Le Grand Dimanche soir, diffusée sur France Inter[91]. Gilles-William Goldnadel, un avocat régulièrement présent sur les plateaux de CNews où il partage des « positions proches de l’extrême droite », annonce porter plainte sur la chaîne télévisée. Meyer Habib, député de la 8e circonscription des Français établis hors de France (incluant Israël), ainsi que de nombreux internautes, accusent alors l’humoriste d’antisémitisme[94]. Selon Le Monde, il est la « cible des habituels détracteurs de l’audiovisuel public », avant que le cercle ne s’élargisse. Par exemple, la rabbine Delphine Horvilleur déclare : « Prépuce ou pas : moi je serais plutôt en faveur de circoncire le temps d’antenne de Guillaume Meurice. » Le caricaturiste Riss, lui, estime que « l’esprit Charlie, ce n’est pas une poubelle qu’on sort du placard quand ça vous arrange, pour y jeter ses propres cochonneries ». L’humoriste Bruno Gaccio, quant à lui, affirme, en soutien à Guillaume Meurice : « L’humour, la blague ça pique toujours un peu. C’est pour ça que c’est bon », et le journaliste Daniel Schneidermann d’Arrêt sur images relève un amalgame selon lui abusif entre une blague sur le « suprémaciste Netanyahou » et une attaque contre le peuple juif[.
Adèle Van Reeth, la directrice de France Inter se désolidarise des propos de son chroniqueur. Selon elle, dans un contexte de « recrudescence des actes antisémites au sein de notre pays, ce choix des mots semble particulièrement malvenu ». Il reçoit un avertissement de la part de son employeur Radio France qu’il conteste avec une procédure judiciaire[98]. Radio France annonce par la suite que l’émission suivante doit être enregistrée exceptionnellement sans public en raison des menaces de mort visant Guillaume Meurice.
