
Le procureur anti israélien de la CPI, Karim Khan, visé par une nouvelle accusation de harcèlement sexuel ________________________________________
Cette nouvelle plainte s’ajoute à une première accusation déposée plus tôt dans l’année par une collaboratrice directe, qui l’accuse de pressions répétées entre 2023 et 2024
Le procureur en chef de la Cour pénale internationale (CPI), Karim Khan, fait face à une deuxième accusation de harcèlement sexuel, a rapporté jeudi The Guardian. Une ancienne stagiaire non rémunérée, aujourd’hui âgée d’une trentaine d’années, affirme que Khan aurait eu à son égard des avances non sollicitées et des comportements coercitifs, sous couvert de mentorat professionnel, alors qu’elle travaillait sous sa supervision en 2009. Elle décrit un climat de « pression constante ».
Karim Khan dément fermement les faits et affirme n’avoir « jamais eu de conduite inappropriée ». Il s’est temporairement mis en retrait de ses fonctions, le temps qu’une enquête interne, supervisée par un organe indépendant des Nations unies, aboutisse.
Cette nouvelle plainte s’ajoute à une première accusation déposée plus tôt dans l’année par une collaboratrice directe, qui l’accuse de pressions répétées entre 2023 et 2024. À la suite de cette première affaire, Khan avait déjà pris un congé forcé, ses adjoints assurant alors la direction du bureau du procureur.
________________________________________
Ces accusations surviennent dans un contexte de fortes tensions politiques autour de la CPI. En novembre 2024, la cour avait émis des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou et l’ex-ministre de la Défense Yoav Gallant, pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité lors du conflit de Gaza. La décision avait suscité une vive indignation en Israël et provoqué des critiques virulentes des États-Unis.
Malgré les pressions diplomatiques, Karim Khan avait continué ses démarches et, en mai 2025, avait sollicité de nouveaux mandats d’arrêt visant les ministres israéliens Itamar Ben Gvir et Betsalel Smotrich pour leur politique d’expansion des implantations. Ce geste avait été perçu comme une escalade majeure dans les relations déjà tendues entre la CPI, Israël et Washington.
On vit dans un drôle de monde.
Pendant que les Juges se lâchent à l’Elysée Jean Michel et Renato
se chamaillent devant le monde entier dans un remake de la cage aux folles .
Drôle d’époque.
De Gaulle était antisémite mais tous les Dimanches il se rendait à l’église avec Miss Courgette .
Les Juifs étaient rassurés.
Quand je pense tout ce qu’on a enduré pendant 2000 ans…..et ça continue.
De Gaulle, Israël et les Juifs est un livre du sociologue Raymond Aron paru en 1968. Dans la première partie de l’ouvrage, intitulée « La conférence de presse », Aron analyse les propos du général de Gaulle lors de sa conférence de presse du 27 novembre 1967, au cours de laquelle il avait qualifié le peuple juif de « peuple d’élite, sûr de lui et dominateur », ce qui, pour Aron a réhabilité l’antisémitisme en France
Très tôt, de Gaulle a stigmatisé la législation antisémite de Vichy : il qualifie le statut des Juifs d’octobre 1940 de « coup porté à l’honneur de la France ». Pour autant, la question juive n’est pas la priorité des Français Libres, si informés soient-ils. Acteur et historien de cette époque, Jean-Louis Crémieux-Brilhac évoque les réserves de certains membres de l’entourage du Général, antisémites notoires, les propos maladroits des autres, enfin la crainte de ceux qui ne veulent pas prêter le flanc à la critique vichyste sur la présence juive à Londres et son influence supposée sur de Gaulle.
https://frblogs.timesofisrael.com/de-gaulle-et-les-juifs-une-rupture-francaise/
Page 5
https://www.charles-de-gaulle.org/wp-content/uploads/2017/12/Le-General-et-les-Juifs.pdf
« Le proführer Ka.Kha »
1 porc = 1 méchoui
https://authentic-mechoui.com/wp-content/uploads/2018/11/photo4.jpg
.