Agression antisémite à Juan-les-Pins : le lourd profil du jeune Antibois condamné dévoilé au tribunal

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Un jeune Antibois de 19 ans a été condamné par le tribunal de Grasse pour une violente agression antisémite survenue à Juan-les-Pins. Déjà surveillé pour radicalisation, son profil a lourdement pesé dans la balance.
Les faits se sont déroulés le 23 mai dernier, vers 1h30 du matin, à proximité de la pinède Gould à Juan-les-Pins. Après un appel au 17 signalant une rixe, la police municipale et la BAC interpellent Kiyan L., un Antibois de 19 ans. Sur place, deux jeunes de confession juive, coiffés de leur kippa, désignent le majeur comme leur agresseur.
Des insultes antisémites et une agression gratuite
Si le prévenu évoque à la barre une cause futile liée à « un regard insistant », la version de la victime est tout autre. « Il m’a donné deux coups de poing qui ont fait tomber mes lunettes et ma kippa. Il m’a dit : “Tu soutiens Israël”, j’ai répondu qu’il mélangeait tout, puis il a frappé », raconte-t-elle à l’audience.
La présidente du tribunal, Mariel Dubreuil, rappelle la violence des injures rapportées par les témoins : « Sales juifs de merde, quand tu passes à côté de nous tu enlèves ta kippa. Vous n’êtes pas chez vous ici ». Le prévenu reconnaît les coups, mais nie les insultes, tentant de les attribuer à son groupe d’amis.
Un profil sous haute surveillance
L’audience a mis en lumière le profil inquiétant de Kiyan L. Le jeune homme faisait l’objet d’une mesure MICAS (Mesure individuelle de contrôle et de surveillance) par le ministère de l’Intérieur. En cause : sa participation à une chaîne de propagande djihadiste sur Telegram, le partage de vidéos d’exécutions et son admiration pour le terrorisme islamiste. Des photos d’armes ont également été retrouvées dans son téléphone.
« C’est symptomatique de l’époque. On ne peut plus sortir d’un shabbat avec une kippa », a déploré Me David Rebibou, avocat de la victime et du CRIF Sud-Est. De son côté, la défense a mis en garde contre la « psychose », évoquant un dossier basé sur du « déclaratif contre du déclaratif ».
Deux ans de prison
Le tribunal a tranché : Kiyan L. a été condamné à deux ans de prison, dont un an avec sursis probatoire pendant deux ans. La partie ferme (un an) sera exécutée à domicile sous surveillance électronique (bracelet électronique). Il a l’obligation d’indemniser la victime et de suivre un stage de citoyenneté.
Source
https://www.nicematin.com/

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5 Commentaires

  1. Paul06 dit :

    Les juges français islamogauchistes sont à la hauteur de leurs homologues à travers la planète.

  2. David 92 dit :

    Je me souviens il y a une cinquantaine d’années :

    Des antibois avaient attaqué des Juifs de Juan les pins.
    Pourquoi ?
    Ils reprochaient aux JUIFS de « piquer » leurs gonzesses parce qu’ils avaient des moyens financiers et de belles bagnoles qu’ils n’avaient pas

    Véridique .
    Il faut reconnaître que certains Juifs tunisiens manquent de discrétion. 😍😍😍😍
    Baise mais sois discret..

  3. David 92 dit :

     » Contexte des agressions de l’été 1973
    Après la fin de la guerre d’Algérie et les vagues d’indépendance, la Côte d’Azur (et notamment Juan-les-Pins / Antibes) a vu s’installer une importante communauté de rapatriés d’Afrique du Nord, parmi lesquels de nombreux Juifs tunisiens (les « Tunes »), dont certains avaient réussi leur ascension financière et profitaient des stations balnéaires.

    À Juan-les-Pins, la jeunesse locale blanche et les groupuscules d’extrême droite (très actifs dans la région Nice-Cannes) supportaient mal de voir ces jeunes hommes issus de l’immigration — qu’ils soient juifs tunisiens aisés
    fréquenter les établissements de nuit et séduire les jeunes filles locales…
    Les agressions de Juan-les-Pins (notamment autour de la mi-août 1973, le point culminant ayant eu lieu le 15 août 1973 à la sortie des bars et discothèques de la station) ont été déclenchées par ce prétexte classique des agresseurs racistes : « défendre l’honneur des jeunes filles de chez nous » face aux avances d’étrangers ou de personnes perçues comme telles.

    Le prétexte : Les agresseurs instrumentalisaient le fait que ces jeunes Tunisiens, disposant d’argent, affichaient leur réussite matérielle (belles voitures, vêtements à la mode, dépenses dans les clubs) et que des jeunes filles acceptaient leurs invitations « .

    • liguedefensejuive dit :

      L’audience a mis en lumière le profil inquiétant de Kiyan L. Le jeune homme faisait l’objet d’une mesure MICAS (Mesure individuelle de contrôle et de surveillance) par le ministère de l’Intérieur. En cause : sa participation à une chaîne de propagande djihadiste sur Telegram, le partage de vidéos d’exécutions et son admiration pour le terrorisme islamiste. Des photos d’armes ont également été retrouvées dans son téléphone.

  4. David 92 dit :

    Répliques de La Vérité si je mens! 3

     » Tu sais ce qu’on va faire ? Tu nous payes en espèces, et tu nous dis quand tu veux qu’on les encaisse ».

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