CALVADOS :Le maire de Ouistreham Romain Bail, visé par un tag nazi sur la plage

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Par Marie Martirossian

Ouistreham (Calvados), près de Caen, un tag nazi a été inscrit sur les toilettes publiques de la plage, ciblant le maire de la commune, Romain Bail, samedi 25 décembre. Ce dernier a prévu de porter plainte.
Ce n’est pas la première fois qu’un élu est visé par des insultes en Normandie. A Ouistreham (Calvados), près de Caen, le maire de la commune, Romain Bail (Horizons), a découvert samedi 25 décembre un tag faisant écho au nazisme et le ciblant directement, inscrit sur les toilettes publiques de la plage de Ouistreham Riva Bella, en face de la mer.
Sur ces cabines, il était écrit en lettres rouges « Bail SS Out », faisant référence à la Schutzstaffel, le groupe de protection policière et armée d’Adolf Hitler, créé en 1925 et très actif durant la Seconde Guerre mondiale. « Comment ne pas être choqué ? Comment ne pas être plongé dans la stupeur ? Comment ne pas croire que la liberté d’expression à des limites ? », a écrit Romain Bail sur sa page Facebook, dimanche 26 décembre.
Le tag a été effacé depuis, à la demande du maire. « J’ai eu un réel sentiment de consternation en découvrant ce tag », explique le maire Romain Bail, « d’autant que cette mention de « SS » m’associant au régime nazi a été inscrite sur la plage de Ouistreham, une station qui a connu le débarquement pendant la Seconde Guerre mondiale, et qui est associée à la lutte contre le nazisme », dénonce-t-il.
Dans le Calvados, les célèbres cabines de la plage de Riva Bella à Ouistreham (image d’illustration). © Radio France – Nolwenn Le Jeune
Des tags, des injures qui se multiplient depuis quelques mois en France : « Depuis plusieurs mois, une nouvelle vague de tags et insultes se fait jour dans notre ville, mêlant remise en cause des choix politiques de l’équipe municipale ou simple populisme sur fond de complotisme, avec simplisme », dénonce le maire sur Facebook.
Romain Bail a donc prévu de porter plainte à la gendarmerie dès lundi 27 décembre. « Il nous revient à nous, élus, d’agir pour que cette bêtise soit confrontée au débat démocratique, et que cela ne se renouvelle pas », a-t-il déclaré.
Source
https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/le-maire-de-ouistreham-romain-bail-vise-par-un-tag-nazi-sur-la-plage-1640536817

Romain BAIL est membre d’ Horizons, n parti politique français, fondé le 9 octobre 2021 par Édouard Philippe. Il entend faire peser l’aile droite de la majorité présidentielle d’Emmanuel Macron en vue d’un soutien à celui-ci pour l’élection présidentielle de 2022.

happywheels

4 Commentaires

  1. Franccomtois dit :

    SS=Sacré Salopard,qu´ils sont les décérébrés qui ont fait ses saletés de tag.
    H.S:
    -Patrick Cabanel que Machinchose connait bien a écrit:
    De la paix á la résitance.Les protestants en France 1930-1945.
    Trés instructif et lá nous pouvons comprendre sur la soi-disante protection des juifs francais par Pétain.Difficile de faire un résumé,mais il est certain que dans l´entourage de Pétain certains se sont opposés á l´arrestation de juifs francais et d´autres á l´arrestation de juifs tout simplement.Les protestants qui furent proche de Pétain étaient de cela.Ce livre est extraordinaire,en fait, beaucoup ne connaissent pas cette ignoble periode (comme moi).
    Si Zemmour n´a pas lu ce livre qu´il le fasse,tellement instructif.
    Peut-être que Machinchose pourrait-être plus clair que moi pour vous en dire tout l´intêret de le lire.

  2. benjamin dit :

    les troupes soviètiques en marche vers berlin faisaient de nombreux prisonniers allemands mais abattaient sur place et systematiquement les SS capturès !voila de la belle et bonne besogne !!!

    • liguedefensejuive dit :

      Le 6 mai au matin, Leclerc prend ses quartiers dans le village de Bad Reichenhall (Haute-Bavière), non loin de Berchtesgaden. Le même jour, douze Waffen-SS français, issus pour la plupart de la division Charlemagne, ont été capturés par les Américains. Ils sont remis à la 2e DB. Quelques clichés photographiques ont été pris lors de cette rencontre entre Français43. Leclerc a un bref échange avec les prisonniers, demandant à l’un d’eux : « N’avez-vous pas honte de servir sous cet uniforme ? » Le SS français aurait alors répondu que Leclerc portait lui-même un uniforme américain.

      Selon les témoignages existants, Leclerc aurait ensuite quitté les lieux, en déclarant sur le ton de l’agacement : « Débarrassez-moi de ces gens-là ! »44 Le GPRF, informé de l’existence des prisonniers, ne reçoit plus ensuite aucune nouvelle et s’en inquiète par télégramme le 18 mai. Les autorités de Paris ignorent alors que les douze SS français ont été fusillés, le 7 ou le 8 mai, dans une clairière, au lieu-dit Kugelbach, par des soldats du régiment de marche du Tchad (des républicains espagnols de la Nueve). Exécutés par groupe de quatre, ils ont été assistés religieusement par le père Gaume, aumônier d’un groupe d’artillerie de la division. L’exécution des prisonniers ne s’est accompagnée d’aucun jugement, le tribunal militaire de la 2e DB ne s’étant pas réuni pour l’occasion.

      Plusieurs décennies après les faits, la responsabilité de cet acte, qui s’inscrit dans le cadre plus large de la répression de la collaboration avec l’Allemagne nazie45, n’a pas pu être déterminée. Le père Gaume, désigné pour assister les fusillés, aurait déclaré que la décision d’exécuter les prisonniers avait été prise « à l’état-major » de la division46. Le 2 août 1948, le même père Gaume déclare aux gendarmes du Dahomey que l’ordre de fusiller les prisonniers avait été donné par « le commandant français », sans plus de précisions

      .

      Au moment de l’exécution, le lieutenant Morvan, qui commandait l’un des pelotons, aurait évoqué « le haut état-major de la division ». Jean-Christophe Notin, biographe de Leclerc, estime impossible de déterminer ce que recouvre exactement ce terme de « haut état-major » et s’abstient dès lors, de conclure si l’ordre d’exécution a été donné par Leclerc lui-même, « travaillé par les horreurs de Dachau, révolté par l’arrogance des prisonniers », et aurait alors cédé à un accès de colère ou par un autre officier supérieur, qui aurait interprété le « Débarrassez-moi de ces gens-là ! » de Leclerc comme un ordre de les fusiller. Jean-Christophe Notin estime que « l’affaire est grave, puisqu’elle mêle l’icône de la Libération à l’exécution de douze prisonniers ». En l’absence de toute conclusion définitive, il replace cependant cet épisode dans le contexte « des horribles visages de la guerre, qui n’en a que très peu de beaux ».

      • benjamin dit :

        inutile de juger ces saloperies !!il fallait les tuer tous !et meme aujourd hui certaines saloperies revèlèès ici meme sur ce site meritent la mort car admirateurs de l ideologie nazie !!la pire des pires que l humanitè ait connue !surtout pour nous LES JUIFS !

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