Haine d’Israël et mépris pour Assad dans la propagande iranienne

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Par Jean-Pierre Filiu
Une affiche anti-israélienne diffusée au nom de l’ayatollah Khamenei révèle le peu de considération du régime iranien pour Assad, suscitant le trouble à Damas.

Affiche anti-israélienne diffusée le 24 mai sur les sites multilingues de Khamenei (Bayt-ul-Moqaddas désigne Jérusalem)
La propagande iranienne s’est souvent surpassée dans le mauvais goût, surtout quand il s’agit de nier l’existence même de l’Etat d’Israël, un des actes de foi de la République islamique. Un nouveau palier vient d’être franchi avec la diffusion par les services de l’ayatollah Khamenei, « Guide suprême » du régime depuis 1989, d’une affiche représentant une prière collective sur l’esplanade des Mosquées de Jérusalem, le troisième lieu saint de l’Islam. Il s’agit de la vision fantasmatique, mais ô combien éloquente, de ce que pourrait être la prise de contrôle de la ville sainte par l’Iran et ses partisans. Dans le ciel, une nuée épouse le profil du général Soleimani, le chef des forces Al-Qods (Jérusalem), les troupes de choc des Gardiens de la Révolution. Ce grand architecte de l’expansion iranienne dans la région a été tué dans un bombardement américain à Bagdad en janvier dernier.
ASSAD RELEGUE AU TROISIEME RANG
La place d’honneur de cette cérémonie virtuelle revient à Hassan Nasrallah, reconnaissable au turban noir des supposés descendants du prophète Mohammed. Il est depuis 1992 le chef du Hezbollah, le « parti de Dieu » pro-iranien au Liban, qui reconnaît Khamenei comme autorité à la fois politique et spirituelle. En revanche, Bachar al-Assad, qui a succédé à son père à la tête de la Syrie en 2000, n’apparaît qu’au troisième rang à gauche. Cette rétrogradation protocolaire suscite le trouble au sein de la dictature syrienne, qui n’a dû sa survie depuis 2011 qu’à l’engagement au sol du Hezbollah et des milices pro-iraniennes, encadrées par les Gardiens de la révolution. Assad n’a en effet cessé de se présenter comme le fer de lance de la « résistance » à Israël, assimilant ainsi l’opposition syrienne à un « complot sioniste ». Voir celui qui est officiellement le « président de la République arabe syrienne » relégué derrière des chefs de milice conduit à s’interroger sur la solidité du soutien iranien à son régime.
Une telle humiliation intervient au moment où la famille Assad étale ses règlements de compte en public. Ces différends au sommet sont eux-mêmes amplifiés par les critiques inédites émises depuis Moscou à l’encontre de la dictature syrienne et de son incapacité à sortir d’une pure logique de guerre. Déjà très dépendant de la Russie sur le plan militaire, le régime Assad l’est encore plus de l’Iran, dont les partisans disposent en Syrie de véritables privilèges extra-territoriaux. Ces facilités multiformes ont permis à l’Iran d’établir, via la Syrie, une véritable continuité depuis son territoire et l’Irak, en partie sous son protectorat, jusqu’au littoral méditerranéen tenu au Liban par le Hezbollah. La rétrogradation symbolique d’Assad dans l’affiche de Khamenei n’est que la consécration de la place somme toute subordonnée que le régime iranien assigne à la dictature syrienne dans son grand dessein régional.

Détail de Bachar al-Assad dans l’affiche du 24 mai
LES DANGERS D’UNE PROPAGANDE DE HAINE
Cette affiche illustre également comment la haine obsessionnelle d’Israël fédère pour Khamenei les différentes composantes de sa politique dans la région. Car c’est bel et bien Khamenei, aux commandes depuis trois décennies, qui est le véritable maître de l’Iran, et non le président de la République élu au suffrage universel, qu’il soit « radical » comme Mahmoud Ahmadinejad (2005-2013), ou « modéré » comme Hassan Rouhani, au pouvoir depuis près de sept ans. C’est Khamenei qui, face au coronavirus, a accrédité la fable d’un « complot américain » et nié l’ampleur de la pandémie, faisant de l’Iran l’épicentre moyen-oriental de la crise sanitaire. Et c’est toujours Khamenei qui, face à la contestation populaire du régime, choisit la fuite en avant de la confrontation avec les Etats-Unis, avec de nouvelles provocations en Irak et le lancement d’un satellite militaire.
Le 22 mai, Khamenei a prononcé un discours solennel à l’occasion de la « journée de Jérusalem », instituée par l’ayatollah Khomeyni peu après sa prise du pouvoir à Téhéran en 1979. Cette célébration est chaque année marquée par un déferlement de slogans hostiles à Israël et appelant à sa destruction. Khamenei a cette fois osé tracer un parallèle entre le sionisme et le coronavirus: « aujourd’hui, le coronavirus est une réalité et tous les hommes raisonnables s’accordent pour dire qu’il est nécessaire de le combattre; sans aucun doute, le virus ancien du sionisme ne tardera pas désormais à disparaître et sera anéanti grâce à la détermination, la ferveur et la foi des jeunes ». Deux jours après une déclaration aussi abjecte, le Guide suprême fait diffuser l’affiche ci-dessus à l’attention des mêmes « jeunes ».
Autour de Nasrallah figurent le successeur de Soleimani à la tête de la force Al-Qods (Esmaïl Qaani), le leader des Houthistes pro-iraniens au Yémen (Abdel Malik al-Houthi), deux dignitaires chiites, l’un déchu de sa nationalité au Bahreïn (Issa Qassim), l’autre emprisonné au Nigéria (Ibrahim Zakzaky), ainsi que les chefs des mouvements palestiniens Hamas (Ismaïl Hanyeh) et Jihad islamique (Zyad al-Nakhala). A gauche de Nasrallah, se tient son ancien adjoint militaire, Imad Mughnyeh, assassiné en 2008 par le Mossad à Damas, notamment pour sa responsabilité dans un sanglant attentat antisémite en Argentine, quatorze ans plus tôt. La déroutante représentation d’un défunt au milieu d’un parterre de responsables bien vivants vise à exalter un « martyr » tombé face à Israël, mais surtout à protéger l’identité, gardée secrète, du chef actuel de la branche armée du Hezbollah.
Que cette vision soit un fantasme de puissance n’enlève rien à ce qu’elle révèle des pulsions hégémoniques de l’Iran à l’échelle de la région. On comprend mieux pourquoi elle perturbe tant la clique au pouvoir à Damas.
Source :
https://www.lemonde.fr/blog/filiu/2020/05/31/haine-disrael-et-mepris-pour-assad-dans-la-propagande-iranienne/

Professeur à Sciences-Po et auteur d’un récent brûlot anti-israélien, celui que les médias français présentent comme un « politologue » arabisant et « islamologue » est aussi un propagandiste anti-israélien, comme le rappelait il y a quelques années Jean-Pierre Bensimon, dans un article -reproduit ci-dessous- paru à l’occasion de la diffusion d’un clip de rap sur Gaza, dont les paroles avaient été écrites par… Jean-Pierre Filiu. Sciences-Po, on le sait, s’est ouverte aux banlieues depuis plusieurs années, dans le cadre d’une politique de « discrimination positive ». On ne doit donc pas s’étonner outre-mesure qu’un prof à Sciences Po soit aussi auteur de rap anti-israélien…
Source :
http://vudejerusalem.over-blog.com/2019/01/jean-pierre-filiu-prof-a-sciences-po-rappeur-a-gaza-et-voyou.html

Jean-Pierre Filiu serait-il un voyou ? par Jean-Pierre Bensimon

Pour un autre regard sur le Proche-Orient n°8, Octobre 2012

Jean-Pierre Filiu vient d’écrire une chanson assassine, « Une vie de moins » interprétée par le groupe Zebda. C’est le cri d’un enfant de Gaza mort sous les balles d’un soldat israélien. Qui raconte sa vie dans un clip, sous un emballage graphique ciselé. (1) « Je suis né sur une terre qui n’est plus à moi, une terre piétinée, une terre occupée…pour oublier le blocus et la misère, j’ai grandi bercé au son des récits de l’exil. » Et pour finir. « Je suis mort à ce qu’on m’a dit d’une balle perdue, je suis mort assassiné par un homme inconnu qui croyait faire son devoir en tirant dans le brouillard sur des ombres d’ennemis aux armes dérisoires… »
Traduisons: Israël l’occupant qui se repait de piétiner le peuple arabe de gaza, est un tueur d’enfants. L’accusation des Juifs d’assassiner les enfants trouve ses racines pluriséculaires dans le vieux discours antisémite chrétien, avant de faire les beaux jours du nazisme et d’imprégner aujourd’hui le tsunami islamiste. Le martyr Merah, saisissant par les cheveux la petite Myriam Monsonégo, 8 ans, et lui collant le canon de son arme sur le front, rétablit enfin l’injustice faite aux enfants palestiniens.
Israël et les enfants palestiniens, une longue histoire. Aux nouvelles de ce jour, des habitants d’un village palestinien amènent leur enfant de 6 ans qui s’est électrocuté aux portes de la localité juive la plus proche, Neveh Tsouf (Rive Occidentale). Il est immédiatement pris en charge et transféré à l’hôpital de Tel-Hashomer. Remarque d’un résident: « ce genre d’entraide est fréquent, pourtant cela n’aide pas à développer une bonne amitié. » Un souvenir revient. Le 11 mars 2011, la famille Fogel, les parents et trois de leurs enfants, sont horriblement assassinée au couteau à Itamar près de Naplouse. La tête du bébé est même détachée du corps. Quelques jours après, le chef d’état major de l’époque, Benny Ganz, rend une visite de condoléances aux restes de cette famille. Dans ce moment funèbre, un taxi palestinien déboule à toute vitesse à l’entrée de l’implantation. A son bord une mère palestinienne en train d’accoucher, en danger de mort, l’enfant ayant le cordon ombilical enroulé autour du cou. Un soldat de 19 ans qui accompagne le chef d’état-major, le caporal Haïm Levin, se précipite, donne les premiers soins, et assisté des paramédicaux présents, il sauve la mère et l’enfant. Les corps des trois petits Fogel égorgés étaient encore chauds. Les Palestiniens confient leurs enfants en grande détresse aux Israéliens. M. Filiu n’a pas écrit de chanson en la circonstance.

Filiu en costume de ville

Pourquoi ? Parce qu’il s’agit là d’épisodes ponctuels et marginaux qui disent le contraire de la réalité ? Bien. Mais alors quand Israël développe les seules banques de données de moelle au monde permettant de traiter des maladies congénitales des jeunes palestiniens, ou quand il crée à Hadassah un service dédié aux opérations des malformations cardiaques spécifiques des enfants palestiniens, s’agit-il toujours d’actions marginales ou de « communication »? Oui? Donnons alors la parole à l’UNICEF. Sa grande étude de 2009 porte sur les retards de croissance des enfants de moins de 5 ans, marqueurs idéals des situations de grande misère. L’étude conclut que ce sont les enfants palestiniens qui présentent le moins de retards, donc de misère, de tout le monde arabe, y compris les plus riches pays pétroliers. (2)
Pour aller plus loin encore, citons le journaliste saoudien Abdulateef Al-Mulhim, qui s’échine à ouvrir les yeux de ses frères arabes:  » Beaucoup d’Arabes ne savent pas que l’espérance de vie des Palestiniens qui vivent en Israël est beaucoup plus grande que celle de nombreux États arabes, et qu’ils jouissent de plus de libertés politiques et sociales que la plupart de leurs frères arabes. Même les Palestiniens qui vivent sous occupation israélienne sur la rive occidentale du Jourdain et dans la bande de Gaza bénéficient de plus de droits politiques et sociaux que ceux qui existent dans de nombreux endroits du monde arabe.  » (3)
Tout cela Jean-Pierre Filiu le sait parfaitement. Il sait qu’il retourne délibérément la réalité, tête en bas, qu’il intervertit l’assaillant et la victime, le porteur de civilisation en porteur de barbarie, et qu’il active des mythes meurtriers. Car si les Israéliens, plus ordinairement les Juifs, sont des oppresseurs cruels et des tueurs d’enfants, il n’y a pas d’exactions à leur encontre qui ne soient pas justifiées. Merah l’a déjà dit. Filiu sait aussi qu’il y a dans la France en crise profonde d’aujourd’hui, une masse de jeunes gens, généralement de sensibilité arabo-musulmane, qui sont la cible facile des prêches salafistes et jihadistes. Il sait que le point d’entrée de leur endoctrinement est la criminalisation d’Israël et des Juifs, le second temps étant celui de la stigmatisation de la France et de l’Occident. En s’associant à Zebda pour diffuser une version modernisée du crime rituel, clip soigné à l’appui, il trouve un vecteur idéal de transmission du virus qu’il héberge à la jeunesse arabo-musulmane. Il jette essence et allumettes sur le baril ethno-communautaire français. D’autant que l’ennemi jihadiste intérieur de la nation France a vite fait de trouver une jonction avec les rejets innombrables d’Al Qaïda et en particulier, avec l’Aqmi qui nous menace à nos portes.
Son motif ? Ne pas laisser s’effacer passivement la « Palestine » de l’actualité qu’elle occupe depuis des décennies dans la sphère des média et des intellectuels, cette réserve des bataillons supplétifs et bornés de la propalestine. On avait remarqué, alors que le Printemps arabe en était à ses débuts et qu’ils n’avait pas encore été colonisé par les phalanges islamistes, que le thème d’Israël, l’ennemi indispensable des dictatures, avait disparu du discours arabe. C’était un excellent signe, les Arabes allaient se poser les bonnes questions sur leurs sociétés, et peut-être élaborer un véritable avenir. Le mouvement de réaction islamiste, qu’il ait pris le visage du tunisien Ghannouchi ou de l’égyptien Morsi, a très vite fait de remettre la haine d’Israël en tête des priorités. Et en France, il y a depuis la rentrée une véritable entreprise collective de retour au bon vieux « narratif » antisioniste. Alain Frachon du Monde du 4 octobre « Le conflit Israël-Palestine a disparu », Enderlin sur son blog, Mme Carole Gaessler avec son brûlot minable « Les cinq caméras cassées » du 9 octobre sur France 5. A présent M. Filiu, sa chanson, et sa grosse caisse, Zebda. Appuyé sur ses innombrable relais médiatiques, la baleine antisioniste reprend son éternel numéro d’exécration.
Qui est M. Filiu? C’est un ancien fonctionnaire, un diplomate, un universitaire polyglotte. Il croule sous les diplômes, les reconnaissances universitaires, les publications scientifiques et grand public. Il fait partie de l’aristocratie nationale bureaucratique et universitaire. Sa chanson porte à l’incandescence les secteurs les plus sensibles et les plus pathologiques de la nation. Ceux qui ont donné le jour à un Merah ou un Jeremy Bailly, des tueurs. Combien de nouveaux tueurs va-t-on devoir à M. Filiu, à sa chanson et à son clip ? En fait, M. Filiu est un diffamateur, un voyou. Son aristocratie n’est qu’une voyoucratie. Et l’on entend des cris. Entend-les Filiu. Ils s’appellent Imad Ibn-Ziaten 30 ans, Abel Chennouf 26 ans, Mohamed Legouad 24 ans, Jonathan Sandler 30 ans, Gabriel Sandler 3 ans, et Aryeh Sandler 6 ans, Myriam Monsonégo 8 ans, et ils te regardent au fond des yeux.
Jean-Pierre Bensimon

Source :
http://vudejerusalem.over-blog.com/2019/01/jean-pierre-filiu-prof-a-sciences-po-rappeur-a-gaza-et-voyou.html

happywheels

5 Commentaires

  1. benjamin

    1 juin 2020 at 8 h 49 min

    cette photo montage c est la secte des adorateurs du grand satan ALLAH et du petit satan MOHAMED qui seront détruits par ISRAEL

  2. Franccomtois

    1 juin 2020 at 9 h 35 min

    Le régime des mollahs tire sur sa fin mais il reste un phare pour tout les judéophobes plus que du peuple iranien.Comme me disait un pote iranien,entre satan et l´islam s´il devait choisir il prendrait satan.Je lui ai aussi demandé si les iraniens ici en Allemagne qui se convertissent au christianisme sont sinceres,il m´a répondu sans aucuns doutes beaucoup ne supportent plus le coran,les arabes et l´islam tout simplement,lui est athée.

    Sinon des infos de Germanie sur le probleme dans les manifs du port de l´étoile jaune.
    Le ministre de la justice de Baviere Georg Eisenreich (CSU) dénonce le cynisme et considere comme un acte antisémite celles et ceux qui la porte pendant les manifs.
    Un porte parole de la police de Baviere prévient que tout ceux et celles qui porteront l´étoile jaune dans les manifs seront amenés á payer des amendes.

    Autre bord politique autre région:
    Magdebourg. Rüdiger Erben, le porte-parole de la politique intérieure du groupe parlementaire du SPD en Saxe-Anhalt, a demandé que la présentation d’étoiles jaunes avec l’inscription « non vacciné » ou l’utilisation de slogans tels que « la vaccination vous rend libre » lors de manifestations d’opposants à la vaccination soit qualifiée d’incitation du peuple. Quiconque se promène avec un tel symbole agit « comme un antisémite des plus répugnants », a expliqué Erben dimanche à Magdebourg. Malheureusement, a-t-il ajouté, une telle situation est également observée en Saxe-Anhalt et a été tolérée par les autorités de l’assemblée jusqu’à présent. Toutefois, il a ajouté que cela n’avait rien à voir avec la liberté d’opinion et de réunion.
    -Traduit avec http://www.DeepL.com

    Pour la France l´anti-judaisme n´a pas l´air de mobiliser les foules malheureusement.
    Je mets une video de Didier Daeninckx : « Dans certaines villes, le maire élu représente à peine 5% de la population ».
    O.K c´est un communiste,mais lá je trouve interressant une bonne partie de ses propos.Nous on a connu la situation que vit ce monsieur aujourd´hui il y a déjá quelques années.Ceci dit pour se qui est de la haine des juifs dans ces quartiers il n´en fait pas mystere,bon le mieux c´est d´écouter le la video.
    https://youtu.be/6MvXNp_wAfE

  3. Paul06

    1 juin 2020 at 13 h 51 min

    Filiu, je l’ai souvent entendu et lu, mielleux, retors et fourbe, il est un peu le disciple de Ramadan et de Goebels, il est le symbole de l’islamogauchisme tant apprécié au Monde et autres torchons.

  4. beaufils

    4 juin 2020 at 0 h 47 min

    MERCI POUR VOTRE SITE LES ARTICLES SONT TRES BIEN !!!!

    • liguedefensejuive

      4 juin 2020 at 8 h 33 min

      Chaque intervenant peut y contribuer notamment en mettant les liens des articles sur Twitter ,Facebook, etc…

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