IGNOBLE-Ségolène Royal s’en prend à Quentin

By  |  0 Comments


Honte à Ségolène Royal et à cette gauche qui crache sur la mémoire d’un mort.

Ségolène Royal, mère de famille et ancienne candidate à la présidentielle, ose sous-entendre que Quentin, massacré par une meute gauchiste, l’a bien cherché. Elle le qualifie de « néo-nazi » et « antisémite » sans le moindre égard pour la réalité de ce jeune homme, décrit par tous ceux qui l’ont connu comme un patriote calme, porteur de valeurs positives pour la France. En quelques mots, elle révèle sa déshumanisation complète : plus aucune empathie, plus aucune retenue face à la douleur d’une famille brisée. Cette gauche, depuis des décennies, ment, triche, divise les Français les uns contre les autres, impose son dogme pour dominer et affaiblir le peuple par tous les moyens.

L’attitude de Madame Royal en est l’illustration la plus abjecte : accuser le pire sans preuve, reprendre un discours de haine et de honte devant des parents en deuil immense. Quelle bassesse, quelle ignominie. J’ai honte pour mon pays, regardé par le monde entier comme un lieu où l’on salit la mémoire d’un jeune assassiné au lieu de condamner sans ambiguïté les violences politiques. Le chef d’orchestre de cette haine assumée ? Jean-Luc Mélenchon et La France insoumise. Dans une France dirigée par un président responsable, un tel mouvement, qui alimente la violence et la division, devrait être purement et simplement dissous. Comparez donc les réactions : Pour Nahel, un délinquant dangereux, la France a connu des émeutes dévastatrices : plus d’un milliard d’euros de dégâts, pillages, incendies, en guise de « vengeance ».

Pour Quentin, jeune homme paisible lynché à mort : silence assourdissant chez ces mêmes donneurs de leçons, pas un euro de dégâts, pas une indignation collective comparable. La différence est criante, sans la moindre ambiguïté. Elle montre deux poids, deux mesures : indulgence coupable pour la violence d’un côté, acharnement haineux contre la victime de l’autre. En résumé : honte éternelle à Madame Royal, qui choisit de soutenir une extrême gauche ultra-violente, haineuse et, dans les faits, meurtrière. Elle incarne aujourd’hui le pire de ce qu’elle prétendait combattre : la déshumanisation, la calomnie post-mortem et la justification implicite de la barbarie politique.

happywheels

Publier un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *