LE NEO NAZI DONT NE VEUT PAS SE SEPARER MARINE LE PEN A ETE MIS EN EXAMEN

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L’opacité, encore. De son organisation pour les échéances électorales à venir, la présidentielle d’avril-mai puis les législatives de juin, le Front national ne livre rien ou presque. Surtout pas l’essentiel : ni son organigramme de campagne, que Marine Le Pen avait pourtant promis de publier il y a plusieurs semaines, ni les modalités de financement de ses campagnes.
Cette discrétion peut s’expliquer par le nombre de procédures judiciaires visant le parti d’extrême droite – toutes ses campagnes électorales depuis l’arrivée de Marine Le Pen à la tête du parti, en 2011, font l’objet d’enquêtes – et la cascade de mises en examen (13 au total) prononcées dans ce cadre. Surtout, la justice commence à amasser de lourds indices laissant penser que le système de financement des campagnes de 2012 perdure aujourd’hui.
Le contexte judiciaire s’est encore un peu plus alourdi pour le FN, la semaine dernière. Frédéric Chatillon, ancien membre du GUD (Groupe union défense, mouvement étudiant d’extrême droite), proche de Marine Le Pen et homme clé du dispositif financier, a été mis en examen, le 15 février, pour abus de biens sociaux, dans le cadre d’une information judiciaire ouverte le 9 novembre 2016 par le parquet de Paris pour « escroqueries » et « abus de biens sociaux » lors des élections de 2014 (municipales, européennes et sénatoriales) et de 2015 (départementales).
Il s’agit de la première mise en examen dans cette enquête, mais de la deuxième le visant. Il a en effet déjà été renvoyé devant le tribunal correctionnel pour répondre du financement des campagnes de 2012 – 9 autres personnes sont dans ce cas, dont le FN en tant que personne morale et les deux dirigeants frontistes Jean-François Jalkh et Wallerand de Saint-Just.
Cette fois, M. Chatillon, dirigeant de la société de prépresse Riwal, est mis en cause pour avoir accordé un crédit fournisseur de Riwal au FN, via l’entremise du microparti de Marine Le Pen, Jeanne. Une opération s’apparentant, selon la justice, à un financement politique par une personne morale, ce qui est interdit par le code électoral et ressemble fort à ce qui lui était déjà reproché en 2012.
2012 : le financement de la présidentielle et des législatives devant le tribunal
La justice reproche au parti d’avoir mis en place un système bâti sur des surfacturations et des kits de campagne obligatoires pour les candidats du FN aux…
Source :

http://www.lemonde.fr/politique/article/2017/02/25/front-national-un-systeme-de-financement-a-l-opacite-organisee_5085550_823448.html

La LDJ a déjà publié une vingtaine d’articles sur cet individu

happywheels

13 Commentaires

  1. bon sens dit :

    Collard et Alliot avaient dit que le FN s’était débarassé de lui

  2. Gilles-Michel De Hann dit :

    Emplois fictifs: le FN porte plainte contre Le Monde après un article évoquant la saisie par les enquêteurs d' »un document très compromettant »

    Le trésorier du Front national Wallerand de Saint Just a annoncé samedi qu’il portait plainte après la publication d’un article du Monde évoquant un document « très compromettant » saisi selon le quotidien dans l’enquête sur des soupçons d’emplois fictifs visant le parti d’extrême droite.

    D’après le journal, la police, qui a mené lundi des perquisitions au siège du FN, « a saisi un document qui pourrait se révéler très compromettant », à savoir « une note retrouvée dans l’ordinateur du trésorier », « qui laisse penser qu’un véritable système de financement du parti via le Parlement européen et les assistants parlementaires a été pensé en amont, et en haut lieu, pour faire supporter intentionnellement à l’Union européenne ses dépenses ».

    « Une telle note pouvant faire penser à un système organisé n’existe pas », assure dans un communiqué Wallerand de Saint Just, qui dit déposer « plainte en diffamation contre le journal ». « Il n’est pas admissible que ce journal m’impute, au moyen d’un document malhonnêtement obtenu mais non publié, le fait d’avoir voulu organiser un système frauduleux du financement du Front national », affirme-t-il.

    Par ailleurs, le trésorier annonce une plainte pour « violation du secret de l’enquête et de l’instruction ».

    L’enquête s’est accélérée cette semaine: Marine Le Pen, candidate à la présidentielle, a refusé de répondre à une convocation de la police et sa cheffe de cabinet, Catherine Griset, a été mise en examen pour recel d’abus de confiance pour avoir justement été l’assistante de la présidente du FN au Parlement de Strasbourg.

    La justice tente de savoir si le FN a organisé un système pour rémunérer des cadres ou employés du parti en France avec des fonds publics européens, via des contrats d’assistants au Parlement européen.

  3. Knocker dit :

    Bonsoir,

    J’ai une question que pensez vous de l’association L’UNION DES PATRIOTES FRANCAIS JUIFS. Doit on y adhérer?

  4. JEAN-MARC dit :

    Je n’ai jamais compris pourquoi MLP ne s’est jamais séparé de ce type, elle qui veut, dans un souci de conquête du pouvoir, dé-diaboliser son parti,à moins que ce ne soit un gage donné à son extrême-extrême-droite ? Si le plafond de verre joue encore en 2017, faudra pas qu’elle s’étonne !

    • liguedefensejuive dit :

      Aucun journaliste notamment téléviseur n’a rappelé les opinions nazis de l’individu. Selon montre le niveau de professionnalisme des journalistes français. Pas étonnant qu’ils répètent les âneries de l’AFP sur Israel sans vérifier.

  5. Alice dit :

    bon maintenant on arrête de se raconter des histoires et on grandit :
    Opacité. Gaël Nofri, un ancien conseiller de Marine Le Pen, dénonce un “système de corruption généralisé au FN” relatif au financement des campagnes électorales de 2012.
    A mois de deux mois de l’élection présidentielle, les affaires en tous genres n’en finissent plus d’émerger. Cette fois, il s’agit de l’ancien conseiller de Marine Le Pen, Gaël Nofri, qui dénonce un “système de corruption généralisé au FN” qui concernerait le financement des campagnes de 2012.

    Valeurs Actuelles

    “Une rupture nette avec Marine Le Pen”
    “En 2012, j’ai eu une rupture nette avec Marine Le Pen sur deux questions: un système de corruption généralisé que cette affaire avait révélé et l’alliance du FN avec les identitaires à Nice”, explique l’ancien salarié frontiste dans des propos repris par BFMTV.COM.

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    Et Gaël Nofri de préciser : “En septembre 2011, je signe un contrat de campagne avec Marine Le Pen, qui m’a proposé de travailler avec elle. En 2012, on me dit : ‘Il y a un problème, il faut passer sur un contrat avec le Parlement européen’. Je refuse”.

    “Je signe après cinq mois sans salaire ni chômage”
    “En mai 2012, mon contrat s’arrête. Je vais pour m’inscrire au chômage. On me dit que les cotisations n’ont pas été versées. Je me dispute alors avec Marine Le Pen”, poursuit-il. “C’est là qu’on me dit que Nicolas Crochet (comptable du FN, ndlr) allait m’envoyer un contrat pour me régulariser. J’attends, je gueule tout l’été”, ajoute Gaël Nofri.

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    L’ex-salarié ajoute qu’en voyant son contrat, il observe que “ce n’est pas un contrat de campagne mais de conseil dans son cabinet d’expertise comptable.” “J’assume, je signe après cinq mois sans salaire ni chômage”, explique-t-il, ajoutant n’avoir “jamais mis les pieds” dans ce cabinet.

    “A partir de ce moment-là, je suis en rupture totale”
    “J’interroge Marine Le Pen par SMS, Louis Aliot au téléphone, ils ne me répondent pas. A partir de ce moment-là, je suis en rupture totale”, détaille encore Gaël Nofri, racontant qu’il a rencontré les enquêteurs, en septembre 2014, pour leur “apporter des éléments”.

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