LFI : Rima Hassan rend visite à un détenu incarcéré pour assassinat et financement du terrorisme

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Dans le cadre d’une visite parlementaire, Rima Hassan s’est rendue à la prison d’Osny où elle a échangé en arabe avec un détenu incarcéré en détention provisoire depuis deux ans. Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité.
Une visite controversée. Ce lundi, selon des informations d’Europe 1, la députée européenne Rima Hassan s’est rendue à la maison d’arrêt d’Osny (Val-d’Oise) dans le cadre d’une visite parlementaire, accompagnée de plusieurs élus LFI, dont Gabrielle Cathala et Thomas Portes, ainsi que de la députée écologiste Sabrina Sebaihi et de collaborateurs parlementaires. Plusieurs journalistes de médias comme Le Monde, France Inter, Blast, Mediapart et Politis étaient également présents.

À son arrivée, la délégation a pu entrer dans l’établissement, la direction ne pouvant s’opposer à l’exercice du droit de visite des parlementaires dans les lieux de privation de liberté. Les règles ont toutefois été rappelées par l’administration pénitentiaire : les élus peuvent observer les conditions de détention, mais ne doivent pas aborder les situations pénales des détenus ni demander à rencontrer une personne précise sans autorisation judiciaire.
Des échanges en arabe
La délégation a ensuite demandé à accéder à une cellule du bâtiment, où se trouvait un détenu identifié comme « Ali », incarcéré depuis mai 2024. Des échanges auraient eu lieu en arabe entre lui et Rima Hassan. Ce qui est normalement encadré pour permettre le contrôle des discussions. Elle aurait répondu que le détenu maîtrisait mal le français. Des propos évoquant sa situation pénale auraient également été entendus, ce qui est interdit dans ce cadre. Selon des témoignages recueillis par Europe 1, « Rima Hassan et lui semblaient se connaître ».
Peu après la visite, Rima Hassan a publié sur X une photo du détenu de dos accompagnée du message suivant : « Depuis la cellule d’Ali réfugié palestinien en détention provisoire depuis deux ans sur la base d’accusations provenant de l’État colonial israélien. La France lui a retiré son statut de réfugié et se range du côté de son oppresseur sans même qu’il soit jugé. » Le détenu a été placé en détention provisoire par un juge des libertés et de la détention le 31 mars 2024 pour « assassinat », « participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime » et « financement d’entreprise terroriste ». Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité.
Source Le JDD

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  1. joseparis dit :

    L’arabe est donc la langue officielle de lfi. Il va falloir que panot, portes, caron, obono, aubry, bompard, delogu (qui a déjà du mal avec le français),etc… s’y mettent vite pour les meetings en vue de 2027.

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