MACRON AIME L’INTIFADA QUAND LES VICTIMES SONT ISRAELIENNES

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MACRON LA CONDAMNE QUAND LES VICTIME SONT FRANCAISES…
Depuis le 18 septembre, les lycées français s’embrasent les uns après les autres. Ce qui a commencé comme un mouvement de colère scolaire à Créteil, dans la banlieue parisienne, s’est propagé en quelques semaines à l’ensemble du territoire, touchant Bordeaux, Lyon, Lille et bien d’autres villes. Un tiers des établissements secondaires du pays a été, à un moment ou un autre, fermé ou perturbé par des blocages. Et au fil des jours, un mot a commencé à circuler pour qualifier ce qui se joue dans ces cours de récréation : intifada.

Le terme choque. Il s’impose pourtant à des observateurs qui n’ont rien d’excités. À Londres, le magazine Spiked a titré que ce n’est pas une manifestation étudiante mais une intifada contre la France, en décrivant des adolescents qui brûlent des écoles, agressent des policiers et glorifient des terroristes islamistes. Dans le New York Post, Brendan O’Neill parle d’une intifada au cœur de l’Europe. Même le président américain a affirmé, selon Le Figaro, que l’islam et une immigration massive hors de contrôle étaient à l’origine du mouvement lycéen.

Le parallèle tient à la forme autant qu’au fond : une jeunesse en première ligne, des pierres contre l’uniforme, des institutions désignées comme ennemies, des images pensées pour circuler dans le monde entier. Et en arrière plan, une génération biberonnée depuis le 7 octobre 2023 aux appels à « l’intifada dans Paris », slogan qui a déjà valu une condamnation à un militant pour avoir appelé à une intifada à Paris, dans les banlieues et dans les quartiers.
Beaucoup de Français posent la question : qui sont vraiment ces émeutiers ? À ce jour, le gouvernement n’a publié aucune donnée sur la nationalité ou l’origine des personnes interpellées. Ce silence nourrit le soupçon. Le précédent de 2023 est connu : une mission d’inspection conclut que les émeutiers condamnés après la mort de Nahel avaient essentiellement agi par opportunisme et seraient majoritairement issus de l’immigration, principalement du Maghreb ou d’Afrique subsaharienne. Issus de l’immigration ne signifie pas étrangers. Mais la question mérite une réponse chiffrée, et les Français y ont droit.


Le ministère de l’Intérieur ne laisse aucune place au doute. Avant même le départ du cortège parisien, plusieurs centaines d’individus violents, essentiellement issus de l’ultragauche, se sont attaqués directement aux forces de l’ordre à coups de pierres et de projectiles. L’entourage de Laurent Nuñez avait prévenu : cette mouvance ne cherche qu’à créer le désordre, et la probabilité qu’elle fasse dégénérer les cortèges était très forte. Elle l’a fait.
Face à cela, la gauche radicale accuse la police. Le Figaro rapporte que, pour elle, le pourrissement de la mobilisation est surtout la faute d’une doctrine de maintien de l’ordre jugée violente. Marine Tondelier se dit excédée par cette doctrine, pas par les mairies en feu. Quant à La France insoumise, elle apporte un soutien appuyé au mouvement : Jean-Luc Mélenchon appelle ses militants à se mobiliser devant les lycées, et certains élus dénoncent d’abord la répression policière. Les mots de prudence pèsent peu face aux actes.

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