À Strasbourg, se dirige-t-on vers un scandale islamiste ?

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Par Andréa Didelot

La capitale alsacienne et coeur de l’Europe est aussi une cible privilégiée de l’islam politique. Entre financements troubles et complaisance de la municipalité, rien ne semble freiner sa progression. Ce que dénonce le conseiller municipal et régional RN Andréa Didelot.
Au début du mois d’octobre, les Strasbourgeois apprenaient avec stupeur par la presse locale que leur municipalité, par le biais de son directeur de la mission des cultes, avait participé à une visite dite « de courtoisie » auprès de l’ONG Qatar Charity. Celle-ci aurait été menée dans le but d’obtenir des financements pour finir la construction de la mosquée Eyyub Sultan affiliée au mouvement turc Milli Görus, dans le quartier de la Meinau.
L’ONG Qatar Charity, sous couvert d’aide humanitaire, est très fortement soupçonnée de participer au financement du terrorisme islamiste et d’entretenir des liens étroits avec des groupes terroristes tels que les Frères musulmans, Al Qaida, AQMI, le Front islamique Syrien, etc. Au delà de la dangerosité de ces mouvances fondamentalistes, Qatar Charity n’a jamais caché sa volonté d’influencer l’Islam d’Europe en promouvant une vision de la société aux antipodes de nos principes républicains, de notre vision de la femme et de notre conception des Droits de l’Homme et de la Démocratie. Autant de sujets dont la bouche d’un élu européiste strasbourgeois ordinaire déborde pourtant au quotidien.
Que dit-il justement lorsqu’il est interrogé sur ce sujet ? Nicolas Matt, conseiller municipal délégué aux cultes LREM s’étonne qu’on le questionne sur ce voyage, tandis que personne n’avait rien trouvé à redire sur un précédent en Russie, effectué cette fois en lien avec le financement d’une église orthodoxe. Ignorants que nous sommes, nous avions oublié que la France souffrait actuellement d’un terrorisme d’obédience poutiniste…
Quoi qu’il en soit, cette affaire devrait animer les discussions du marché de Noël, dans une ville meurtrie par le « déséquilibre » d’un islamiste il y a moins d’un an. De là à remettre en question les drôles d’arrangements que certains s’accordent avec le Concordat ? N’y pensez pas ! Aucun Alsacien ne se risquerait à une pensée aussi suspecte, si près du Rhin et des flots humanistes qu’il a, de tout temps, généreusement portés sur notre rive.
Source :
https://www.valeursactuelles.com/societe/strasbourg-se-dirige-t-vers-un-scandale-islamiste-111974
Fondé en mars 2012, Nectar Trust a été connu jusqu’en octobre 2017 sous le nom de Qatar Charity UK (ou QCUK). Nectar Trust est la filiale britannique de la Qatar Charity, grâce à laquelle elle a reçu plus de £28 millions en 2016/17. Saleh Mohammed Fahad Gharrab Al-Marri, né en janvier 1952, est un ressortissant qatari administrateur du Nectar Trust depuis février 2018. Al-Marri est également le conseiller exécutif du président de l’organisation mère Qatar Charity.
Les comptes de l’organisation pour 2017 indiquent qu’elle entretient un partenariat avec le Emaan Trust de Sheffield, un organisme de bienfaisance au sein duquel Ahmed Al-Rawi, ancien président de la Fédération des organisations islamiques d’Europe (FIOE) et membre éminent des Frères musulmans, est administrateur. Le Emaan Trust de Sheffield avait pour principal actionnaire Aiman Mohammed Ebrahim Saeed. Selon The Daily Telegraph, Saeed a été condamné à une peine de 18 mois d’emprisonnement avec sursis et à 300 £ d’indemnisation pour chacune de ses sept victimes dont les téléphones volés ont été trouvés en sa possession.
Le Nectar Trust a également fait don de plus de 1,5 million £ en 2015/16 à la Human Relief Foundation, organisation interdite par Israël en raison de son soutien au groupe terroriste Hamas.
Le Nectar Trust continue de soutenir les groupes des Frères musulmans en Europe, notamment l’UCOII (la principale association islamique d’Italie) et le Fonds de Dotation Passerelles, une organisation régionale islamique française.
Les médias britanniques ont révélé que le responsable qatari qui dirigeait la branche britannique de Qatar Charity avait également créé un site internet antisémite.
La Qatar Charity fait l’objet d’une surveillance de la part des autorités américaines pour son soutien au terrorisme.
Qatar Charity a été accusée à plusieurs reprises de soutenir le terrorisme. Les chercheurs Daveed Gartenstein-Ross et Aaron Y. Zelin, du think tank américain Washington Institute for Near East Policy ont nommé Qatar Charity parmi les organisations caritatives qui financent les mouvements islamistes sous couvert d’aide humanitaire.
Ainsi, Qatar Charity et d’autres associations caritatives du pays auraient fourni une aide financière aux groupes djihadistes agissant dans le Sahel tels que le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), Ansar Dine, mais aussi Aqmi et le Mujao. Ces accusations ont été confirmées par le Canard Enchaîné et le maire de la ville de Mali, Sadou Diallo, ainsi que Taoufik Bourgou, spécialiste en géopolitique à l’université Lyon 3. Additionnellement, le Qatar n’a pas soutenu l’opération anti-terroriste française dans le Sahel dite « Serval ».
Selon le gouvernement américain, Qatar Charity a été cité par Oussama ben Laden en 1993 comme l’une des associations caritatives finançant les opérations d’Al-Qaïda au niveau international. Jamal Ahmed al – Fadl, ancien membre d’Al-Qaïda et de la Qatar Charitable Society (l’entité prédécesseure de Qatar Charity) a confirmé la relation entre les deux organisations. Dans le cadre d’un témoignage auprès de la justice américaine en février 2001, Al-Fadl a révélé que le président à cette époque de la Qatar Charitable Society, le Docteur Abdullah Mohamed Yusef, était un membre d’Al-Qaïda et un membre du groupe islamiste soudanais National Islamic Front, qui avait accueilli Oussama ben Laden dans les années 1990. Un document émanant du Ministère de la Justice américain explique en effet que « les fonds destinés aux opérations d’Al-Qaïda étaient listés dans les comptes des organismes de bienfaisance comme des dépenses pour la construction de mosquées ou d’écoles, ou bien pour nourrir les personnes dans le besoin. »
Dans le rapport cité ci-dessus, Gartenstein – Ross et Zelin ont affirmé que le Front islamique syrien, un groupe de six organisations djihadistes au sein de l’opposition syrienne, a bénéficié de financements et de dons de matériel de la part de Qatar Charity. En effet, le groupe a diffusé une vidéo montrant des combattants du mouvement en train de distribuer des vivres aux civils syriens provenant de boîtes portant le logo de Qatar Charity.
En février 2015, Yahia Sadam, un responsable de l’aide humanitaire dans le mouvement de libération soudanais Minni Minnawi, a accusé le Qatar d’avoir assisté les troupes gouvernementales soudanaises dans leurs actions violentes et illégales à l’encontre de la population civil, en « blanchissant » les fonds issus de l’industrie pétrolière soudanaises par le biais de Qatar Charity.
Qatar Charity, notamment sa filiale britannique Nectar Trust, finance des groupes djihadistes et fondamentalistes islamistes dans le monde entier sous couvert d’aide humanitaire. Les groupes terroristes Al-Qaïda, Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), Ansar Dine, mais aussi Aqmi et le Mujao ont reçu un soutien financier de la part de Qatar Charity. Les Frères musulmans sont également financés par l’association.
En France
En France, Qatar Charity a été à plusieurs reprises accusée de financer la promotion d’un islam militant et extrémiste. Un documentaire de la chaîne de télévision Canal Plus a révélé que, contrairement aux affirmations de l’ambassadeur du Qatar en France, Mohamed Al-Kuwari, selon lequel son pays n’aurait jamais financé de mosquée et n’aurait pas de visée prosélyte en France, Qatar Charity a financé sept projets de centres islamiques sur le territoire français. La mosquée de Mulhouse a notamment bénéficié d’un million d’euros du Qatar. L’association des musulmans d’Alsace, à l’origine du projet, se revendique des Frères musulmans et a reçu le soutien de l’imam al-Qaradawi, prédicateur extrémiste sur la chaîne Al Jazeera auquel Nicolas Sarkozy avait interdit le territoire français en 2012.
Qatar Charity a par ailleurs financé en grande partie le lycée Averroès, un établissement privé musulman à Lille. En février 2015, un professeur de philosophie de l’établissement a révélé dans une tribune, publiée dans le journal Libération, les liens de l’établissement avec l’Union des organisations islamiques de France, proche de l’idéologie des Frères musulmans. Les affirmations du professeur Sofiane Zitouni (selon lesquelles le contenu de ses cours avait dû être modifié pour se conformer à « l’éthique » musulmane du lycée, etc.) ont été confirmées dans une enquête de l’organisation de journalisme d’investigation Mediapart.
L’Europe semble être une priorité de Qatar Charity. L’association finance de très nombreux projets notamment en France. Des projets financés à Mulhouse, Strasbourg, Lille, Reims, Le Havre, Clermont-Ferrand, Nîmes, Longwy, Montpellier, Poitiers, Nantes, Décines, Saint-Denis, Saint-Léger-de-Fougeret ont été recensés

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6 Commentaires

  1. josué bencanaan

    19 octobre 2019 at 16 h 05 min

    La France vend son cul a l’islam !!!

  2. Bertrand Jean-Michel Escaffre

    20 octobre 2019 at 0 h 26 min

    Nectarass

    • Lys

      20 octobre 2019 at 15 h 03 min

      Salut Vercingé

      Une blague qu’on m’a envoyée, j’ai remplacé Lille par Strasbourg ca marche aussi. D’ailleurs ca marche très bien pour ( presque ) toutes les villes de France 😉

      Un jeune arabe de 8 ans demande à son Père :
      – « Dis Papa ? »
      – « Quoi mon fils ? » dit le Père.
      – « C’est quoi ce chapeau bizarre qu’on a sur la tête ? »
      – « C’est le chéchia, que c’est dans le désert ça protège ta tête du soleil, dit le Père. »–
      « C’est bien dit le fils. »
      – « Dis Papa ? »
      – « Quoi mon fils ? »
      – « C’est quoi cette sorte de robe qu’on porte ? »
      – « C’est la djellaba, que c’est dans le désert y fait fort chaud et c’est pour protéger ton corps », dit le Père.
      – « C’est bien dit le fils »
      – « Dis Papa ? »
      – « Quoi mon fils ? »
      – « C’est quoi ces chaussures pas très jolies qu’on porte aux pieds ? »
      – « Ça, c’est des babouches, c’est pour quand tu vas dans le désert pour pas brûler tes pieds. »
      – « C’est bien dit le fils »
      – « Dis Papa ? »
      – « Mais quoi encore mon fils ? »
      – « Alors,…… pourquoi on habite à Strasbourg ? »  🙂 🙂

      Castagnettes ne veut pas expulser ces monstres…Pas de problème, il n’a qu’à les prendre chez lui et mettre en pratique le « vivre ensemble » que toute cette clique prône tant….Si toutefois il ne craint pas le « mourir ensemble » !!
      Sérieux y’en a marre de ces hurluberlus, si ca lui/leur fend le coeur de les expulser, il/ils n’a/n’ont qu’à s’expulser avec et basta !

      Bien à toi

  3. Hanna

    21 octobre 2019 at 7 h 56 min

    Pas de tolerance avec les intolerants.

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