VIDEOS : LES LIENS ENTRE NAZIS ET LE MUFTI DE JERUSALEM,CREATEUR DU MYTHE DU PEUPLE PALESTINIEN .

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Mohammed Amin al-Husseini (Jérusalem, 4 juillet 1895 – Beyrouth, 5 juillet2 1974), également connu en tant qu’Hadj Amin al-Husseini, ou encore en tant que Grand Mufti de Jérusalem était un chef religieux et nationaliste . En janvier 1941, il se réfugie en Allemagne et demande à Hitler la reconnaissance de l’indépendance des nations arabes vis-à-vis des puissances coloniales britannique et française, ainsi que celle du droit des autorités arabes palestiniennes à empêcher toute création de foyer juif.
Soutenant la prise du pouvoir par Rachid Ali al Gaylani en Irak, il prononce à la radio irakienne une fatwa appelant les musulmans au djihad contre le Royaume-Uni et reçoit des subsides allemands pour financer un projet de soulèvement en Palestine. Mais la victoire britannique dans la guerre anglo-irakienne le force à fuir sur le territoire de l’État impérial d’Iran. Après l’invasion anglo-soviétique de l’Iran, il est évacué en Italie. Le 27 octobre, il est reçu par Benito Mussolini, qui accepte le principe d’un soutien de l’Axe à sa proposition. Il se rend ensuite en Allemagne, où il est reçu par Adolf Hitler le 28 novembre 1941.
Lors de sa rencontre avec Adolf Hitler et dans ses émissions de radio, Hadj Amin al-Husseini affirme que les Juifs sont les ennemis communs de l’islam et de l’Allemagne nazie. Les notes sur cette rencontre sont prises par Paul-Otto Schmidt. Dans son compte-rendu, Schmidt rapporte les propos de Hitler au Mufti. Hitler lui expose certains projets stratégiques, notamment celui d’atteindre la porte sud du Caucase. Schmidt note alors : « Dès que cette percée sera faite, le Führer annoncera personnellement au monde arabe que l’heure de la libération a sonné. Après quoi, le seul objectif de l’Allemagne restant dans la région se limitera à l’extermination des Juifs vivant sous la protection britannique dans les pays arabes ».
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Hitler fut impressionné par son sens de la ruse et sa prudence tactique. Il dira de lui : « Le Grand Mufti est un homme qui en politique ne fait pas de sentiment. Cheveux blonds et yeux bleus, le visage émacié, il semble qu’il ait plus d’un ancêtre aryen. Il n’est pas impossible que le meilleur sang romain soit à l’origine de sa lignée ». Al-Husseini travaille ensuite à des émissions de radio de propagande, destinées aux mondes arabe et musulman.
En mai 1942, il collabore aux recrutements de musulmans des Balkans pour former la 13e division de montagne de la Waffen SS Handschar.
Dans ses mémoires parues en 1968, évoquant une plainte déposée contre lui à l’ONU en 1947, le grand Mufti affirme que « les Allemands étaient suffisamment sans pitié et n’avaient eu besoin d’aucun encouragement pour exterminer les juifs » et que, pour sa part, opposé au projets pour transférer les juifs d’Europe de l’Est en Palestine, il s’était contenté d’écrire « à Ribbentrop, Himmler et Hitler jusqu’à ce qu[‘il] réussisse à faire échouer leurs efforts » en ce sens, estimant que la Pologne était une meilleure destination.
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À l’issue de la guerre, Amin al-Husseini fut recherché par les Britanniques en tant que collaborateur et par les Yougoslaves en tant que criminel de guerre. Il trouva refuge dans la région de Constance où il fut « arrêté » le 15 mai 1945 par les troupes françaises. Le 19 mai, il fut transféré dans la région parisienne où il fut hébergé avec ses deux secrétaires dans une villa de Saint-Maur et ce dans des conditions très favorables. À titre d’exemple, il recevait ses repas d’un restaurant voisin et, plus tard, un cuisinier fut mis à sa disposition par la mosquée de Paris. La maison était placée sous la surveillance de la police judiciaire de la préfecture de police mais c’était le Quai d’Orsay qui déterminait les conditions de détention du mufti et la politique à adopter à son égard. En octobre 1945, le mufti déménagea dans la villa « La Roseraie », à Bougival, puis il changea encore de lieu de résidence. Il pouvait recevoir librement ses invités, il était autorisé à se déplacer librement. À plusieurs reprises, la France refusa de répondre aux demandes d’extradition de la Grande-Bretagne et de la Yougoslavie. En septembre 1945, les autorités françaises prirent la décision de permettre au mufti d’aller dans un pays arabe et la diplomatie française effectua des démarches diplomatiques auprès de ces pays afin qu’ils exigent la libération du mufti. Craignant en effet les réactions des États-Unis et de la communauté juive, la France voulait que cette libération apparaisse comme la conséquence des pressions irrésistibles des pays arabes, pressions auxquelles la Grande-Bretagne n’aurait pu d’ailleurs elle-même résister si elle avait été dans la même situation. Finalement, après avoir réussi à déjouer les surveillances, le mufti réussit à quitter la France le 29 mai 1946 à 11 heures, en prenant un vol régulier de la compagnie américaine TWA d’Orly au Caire, muni d’un faux passeport et sous un nom d’emprunt.

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Après la défaite arabe contre Israël, le Mufti prend la tête du « gouvernement de toute la Palestine ».
Il vit en Égypte jusqu’en 1960 quand il part vivre au Liban et il se retire de la vie publique en 1962 quand il démissionne de la présidence du Congrès islamique mondial.

Il était l’arrière-grand-oncle de Leila Shahid, une des dirirgeantes de l’OLP.
Il reste un personnage d’influence. Ainsi selon Léon Poliakov, Amin al-Husseini a également joué un rôle pivot dans l’alignement de pays africains et asiatiques sur les positions antisionistes défendues par les pays arabes. En effet, il a convaincu en avril 1955 la quasi-totalité des vingt-cinq participants à la Conférence de Bandung qui n’avaient jusqu’alors pas d’avis arrêté sur ces questions leur apparaissant comme très éloignées de leurs problèmes nationaux immédiats, au sortir de l’époque coloniale. Représentant le Yémen (où il n’avait jamais été) à la Conférence, Amin al-Husseini s’est efforcé de « révéler les véritables visées sionistes », à savoir « la constitution d’un vaste empire s’étendant du Nil à l’Euphrate – et incluant notamment la ville sainte islamique de Médine ». Certes, les autres orateurs arabes ont aussi prononcé des discours anti-israéliens à cette Conférence, mais Amin al-Husseini a été le plus éloquent et il a convaincu son auditoire au point que, selon le compte rendu paru dans Le Monde du 20 avril 1955, « la résolution anti-israélienne a été le seul point d’accord de la conférence».

Extraits de la fiche Wikipedia.

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3 Commentaires

  1. Bertrand ESCAFFRE

    23 janvier 2015 at 20 h 16 min

    Hazak pour cet article sur un thème dont on ne fera jamais assez le tour, entre l’idée du bouc-émissaire politique, Juif par définition, et du canari de la mine, fusible des sociétés du monde

  2. Bellar

    24 janvier 2015 at 16 h 36 min

    Voir cette vidéo sur la thèse de Abou Mazen par Le traducteur ( Edy Cohen) de sa thèse , qui figure tjrs sur le site de l’AP.

  3. yaavov

    25 janvier 2015 at 9 h 59 min

    le mythe palestinien
    c installe dans le mensonge la dissimulation et le negationisme pour enrichir ces violeurs qui se pavanent dans le luxe et la luxure et laissent crever leur peple pour les inciter davantage a la haine des juifs

    comment est il posdible que c hommes ne soient pas juges avec leur complices actifs et non actifs qui aident et laissent faire

    vous etes aussi degeulasse que les nazis et l’histoire ne doit pas se repeter

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