Autorité palestinienne : le massacre du 7 octobre transformé en exercices scolaires
Des écoles administrées par l’Autorité palestinienne ont utilisé le massacre du 7 octobre 2023 comme support pour des exercices de mathématiques et organisé des activités scolaires présentant l’attaque du Hamas sous un jour glorifiant, a révélé le Palestinian Media Watch (PMW).
Une semaine seulement après le 7 octobre, une enseignante de l’école primaire mixte Al-Kuwait avait demandé à ses élèves de neuf ans de rédiger des problèmes mathématiques inspirés des événements. Parmi les exercices publiés sur les réseaux sociaux de l’établissement figuraient des calculs portant sur le nombre d’Israéliens tués, de roquettes tirées par les Brigades al-Qassam ou encore de « combattants » envoyés dans des localités israéliennes.
Certains élèves ont également élaboré des exercices faisant référence aux « martyrs » à Gaza, y compris des enfants. Les annotations de l’enseignante montrent qu’elle a félicité les élèves pour leur travail, accompagnant certaines réponses de formules rendant hommage aux « martyrs ».
Le phénomène ne se limitait pas à cet établissement. Dans plusieurs écoles relevant de l’Autorité palestinienne, des élèves ont récité, dans les jours suivant le massacre, des poèmes et des textes célébrant l’attaque. À Hébron, une élève de l’école primaire de Kharas avait notamment évoqué la « fierté » ressentie au matin du 7 octobre. Dans un autre établissement de la région, une jeune fille avait lu un texte présentant l’attaque comme une forme de « vengeance » palestinienne. Des événements similaires avaient été organisés dans des écoles de Ramallah, Tulkarem, Naplouse et Jénine.
Itamar Marcus, directeur de Palestinian Media Watch, estime que ces exemples témoignent d’une glorification profondément ancrée dans le système éducatif de l’Autorité palestinienne. Il appelle Israël à exiger une réforme en profondeur du ministère palestinien de l’Éducation et un contrôle durable des contenus enseignés.
source I24news
happywheels
Ces petits écoliers « innocents » sont encouragés par tous les antisémites de la Planète dont LFI . A GAZA avec toutes les aides dont ils ont bénéficié ils sont bien gras et plus antisémites que jamais depuis le 7 Octobre.
Même Gaza rasé le Hamas n’est pas encore désarmé et représente un danger pour les gazaouis et ISRAËL.
Voilà les criminels qu’on soutient et qu’on finance.
RR-Alerte : l’Europe veut faire venir 40 000 Gazaouis !
28 août 2026 Jules Ferry Immigration 9
l’article de Jonathan Sacerdoti intitulé « L’Europe veut que des milliers de Gazaouis immigrent. Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ? », paru dans Algemeiner le 24 août 2026.
Selon des informations provenant de sources sécuritaires bien informées, un plan de travail est en cours d’élaboration pour faciliter le départ de familles palestiniennes de Gaza et leurs retrouvailles avec leurs proches en Europe.
Bien que les responsables de l’Union européenne et des États membres aient toujours rejeté les programmes de réinstallation massive des Gazaouis, la proposition, qui a commencé à se concrétiser il y a environ deux mois, prévoit un cadre initial dès le début de l’année 2027 pour transférer environ 40 000 Palestiniens vers des pays européens sur une période de plusieurs mois. La Grèce, l’Allemagne, la France, la Belgique, les Pays-Bas, l’Espagne, l’Italie et, bien sûr, le Royaume-Uni figurent parmi les destinations envisagées.
Voilà qui met fin à l’idée de « stopper les bateaux ». Plus besoin de bateaux : il suffit désormais de dérouler le tapis rouge.
Il existe de sérieux arguments humanitaires en faveur du départ des Palestiniens de Gaza. Ces arguments étaient d’ailleurs présents dès le début du conflit déclenché par le Hamas le 7 octobre 2023. Dès l’invasion sanglante et barbare du sud d’Israël, la riposte israélienne allait inévitablement engendrer des souffrances pour une population instrumentalisée par ses propres dirigeants comme bouclier humain pour protéger leurs armes et leurs activités terroristes.
Les civils pris au piège dans une zone de guerre urbaine complexe auraient dû disposer d’une possibilité réaliste de fuite, temporaire ou permanente. Le refus catégorique de l’Égypte de laisser fuir les civils s’apparentait à un « refoulement de fait », un concept développé par les juristes et les tribunaux comme une extension du principe de non-refoulement en droit international, couvrant les situations où un État contraint de facto des personnes à retourner vers le danger sans les expulser formellement.
Les Arabes palestiniens qui souhaitent émigrer devraient pouvoir le faire. Ils devraient pouvoir fuir la guerre, l’effondrement des institutions, la pauvreté et ce système singulier qui a fait du statut de réfugié une fatalité transmise de génération en génération. En réalité, il faudrait même les y encourager si cela peut leur permettre de bâtir une vie meilleure et plus digne. La question est de savoir où ils iront.
L’Europe a pris l’habitude, aussi extraordinaire que suicidaire, d’interpréter chaque crise humanitaire comme un prétexte à l’installation de populations sur son sol. La langue, la religion, les coutumes sociales, la structure familiale et la capacité d’accueil du pays hôte deviennent des considérations secondaires. Apparemment, la compassion croît avec la distance. L’accent mis sur le « regroupement familial » devrait inciter nos pays à la plus grande prudence. Nous en avons déjà un aperçu très révélateur.
Souvenons-nous des avertissements d’une mère « palestinienne » :
« Chaque année, il y aura un nouveau 7 octobre. Nos enfants feront tout pour que chaque année soit un 7 octobre. Je vous le jure, cela arrivera. »
Ils veulent le djihad, pas la paix.
Cet « aperçu très révélateur» en France de ce que peut signifier le regroupement familial et l’immigration familiale — qui représente historiquement le premier motif d’attribution de titres de séjour en France avec environ 40 000 à 50 000 titres délivrés par an au titre du regroupement strict ou des liens familiaux — s’illustre régulièrement par l’arrivée de populations dépendantes de la solidarité nationale. Une fois sur le territoire, ces flux viennent grossir les rangs de bénéficiaires qui accèdent immédiatement ou à terme à une multitude de prestations : l’Aide Médicale d’État (AME) ou la Protection Universelle Maladie (PUMA), le Revenu de Solidarité Active (RSA) (soumis à conditions de résidence mais rapidement accessible sous statut de réfugié), les Allocations Logement (APL) et le parc de logement social. Selon plusieurs rapports parlementaires et analyses économiques, le coût net des prestations sociales et de la prise en charge des flux d’immigration non qualifiée se chiffre en dizaines de milliards d’euros par an pour les contribuables français.
Récemment, la Cour Nationale du Droit d’Asile (CNDA) a jurisprudentiellement ouvert la voie à l’octroi automatique ou quasi automatique du statut de réfugié aux ressortissants palestiniens originaires de Gaza, en considérant que la dégradation des conditions sur place et l’incapacité de l’UNRWA à assurer sa mission justifient une protection internationale en France. Cette décision juridique contraint l’administration et fait primer le droit d’asile et le droit à la vie familiale sur les réserves d’ordre public ou les impératifs de sécurité nationale.
Dans le même temps, des visas au titre de la réunification familiale ou de l’asile humanitaire sont régulièrement accordés à des familles entières venues de Gaza. La plupart de ces arrivants ne maîtrisent pas la langue française et ne possèdent pas d’équivalences ou de qualifications adaptées au marché du travail local. Habituer ces populations, parfois assistées depuis plusieurs générations par les réseaux de l’UNRWA, à basculer directement dans le système de guichet social français (allocation pour demandeur d’asile, prise en charge intégrale des soins, hébergement d’urgence) garantit qu’elles ne contribueront pas à l’économie nationale mais pèseront lourdement sur les finances publiques. Et si la France accepte un contingent initial de plusieurs milliers de Gazaouis, combien d’autres ces premiers arrivants pourront-ils faire venir légalement par le jeu de la réunification familiale et du droit au séjour ? Des dizaines de milliers d’autres ?
Certains Gazaouis souhaitent quitter la bande de Gaza. Soit. Mais ce qui est inacceptable, c’est de proposer d’installer en Europe — ce continent qui a tant souffert et qui compte une surabondance de musulmans responsables de tant de chaos, de dépenses et de crimes — ces quelque 40 000 Arabes musulmans de Gaza, élevés dans un climat d’antisémitisme et conditionnés à mépriser tous les non-musulmans, considérés comme « les êtres les plus vils de la création » (Coran 98:6).
😡Á se demander si celles et ceux qui nous gouvernent ne prient pas á 4 pattes! Je peux vous assurer que les 3/4 de palestiniens rencontré ont été des personnes trés agressive. Une amie algerienne me disait que les algériens ne sont pas facile á vivre, mais les palestiniens sont sur le sol algérien sont des personnes trés agressive.Pendant les dictatures communiste á l´Est de l´Europe, certains de ces pays utilisaient des palestiniens pour les basses besogne.
40,000 pas 1 de plus sinon ce serait la cata pour les peuples européen(aucuns pays musulman n´en veulent et pourquoi…🤪)🤣!
👍✡️✝️🙏
Source : https://www.algemeiner.com/2026/08/24/europe-wants-thousands-gazans-immigrate-what-could-go-wrong/
Relayé par : https://resistancerepublicaine.com/2026/08/28/alerte-leurope-veut-faire-venir-40-000-gazaouis/