« Chameau » : le président de SOS Racisme, mis en examen pour racisme envers Jean Messiha

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Il est sorti du silence. Samedi 22 février, dans une publication sur Twitter suscitant une vague d’indignation, Dominique Sopo réagissait aux accusations de racisme de Jean Messiha, présenté comme un « chameau » par Yassine Belattar. « Cette comparaison est infamante pour les chameaux », commentait le président de SOS Racisme. Immédiatement, ce message a été condamné par de nombreuses personnalités à l’instar de Jean-Michel Apathie ou bien encore Julien Aubert. Accusé de racisme, Dominique Sopo n’avait pas donné suite avant un message publié sur sa page Facebook ce mardi, intitulé « Retour sur le ‘chameau gate’ ».


Dans un long plaidoyer, le responsable de SOS Racisme tente de balayer les propos racistes dont Jean Messiha se dit victime. Mais ses explications sont parfois éloignées de la vérité. Dominique Sopo indique en effet que Jean Messiha est le premier à avoir employé le terme de « chameau », en 2019, à l’encontre de Yassine Belattar. Ce dernier a pourtant bien été à l’origine de ce propos, en 2018. Dominique Sopo tente par ailleurs de démontrer que le terme « ‘chameau’ appliqué à une personne dans la langue française renvoie à des caractéristiques non pas physiques mais morales (personnage grossier, désagréable…)», niant ainsi l’attaque physique dont Jean Messiha est la cible.
Comme le rappelait dernièrement Valeurs Actuelles, le président de SOS Racisme s’était montré nettement moins moqueur lorsqu’il s’agissait de défendre Christiane Taubira comparée à un singe en 2014. L’association avait alors publié un communiqué sur son site pour appeler la justice à une sanction forte contre le journal Minute qui avait titré « Taubira retrouve la banane ». Une démarche motivée par le fait que le coupable était de droite et la victime de gauche. Pour rappel, Jean Messiha a été violemment insulté lundi 24 février au matin alors qu’il se rendait sur le plateau de CNews.
Source :
https://www.valeursactuelles.com/societe/jean-messiha-les-petits-arrangements-de-dominique-sopo-avec-la-verite/

happywheels

4 Commentaires

  1. Franccomtois dit :

    Impressionant ces CPF,toujours le mot pour rire.Mais leur humour plus proche de la haine que du comique.Qui sur ce site peux m´en trouver 1?
    Pour SOS racisme,y a pas photo ils sont á vomir,comme tout les gauchos me direz-vous.
    Jean Messiah et un homme que j´apprécie,qui a de la dignité,il fait tout simplement honneur á la France et sûrement plus que certains francais dit « patriote ou nationaliste ».
    Il serait bon de voir ce monsieur avec Eric Zemmour pour 2022.

  2. Franccomtois dit :

    La LDJ ne donnerait-elle pas le tiercé gagnant?Je serai presque tenté de parié sur ces 3 personnages(ensemble)!
    Y a pas photo,il nous les faut pour 2022!!!
    Allez du bon boogie woogie pour nous filer la pêche en attendant de les voir remettre la France en état:
    -Boogie-Woogie: Tommy Dorsey, Bob Crosby, Harry James… | Jazz Music
    https://youtu.be/kftq_Q3Xx1I

  3. Franccomtois dit :

    Hors sujet:
    honte absolu.
    Voyez:
    Canada : Plus de 750 tombes anonymes découvertes près d’un ancien pensionnat pour enfants autochtones
    MALTRAITANCE Après cette macabre découverte, le Premier ministre Justin Trudeau a déclaré que le pays allait devoir « tirer les leçons de son passé »

    20 Minutes avec AFP
    Publié le 24/06/21 à 17h52 — Mis à jour le 24/06/21 à 21h02
    La découverte risque d’alimenter encore un peu plus la polémique autour des anciens pensionnats autochtones du Canada. Moins d’un mois après la découverte des restes de 215 enfants près d’un établissement autochtone, des centaines de tombes anonymes ont été localisées sur le site de l’ancien pensionnat de Marieval, géré par l’Eglise catholique et situé à environ 150 km à l’est de la capitale Regina. Mercredi, la communauté Cowessess de la province de Saskatchewan avait annoncé avoir fait cette « découverte horrible et choquante », sans préciser leur nombre.
    150.000 enfants amérindiens, métis et inuits enrôlés de force
    Quelque 150.000 enfants amérindiens, métis et inuits ont été enrôlés de force jusque dans les années 1990 dans 139 de ces pensionnats à travers le pays, où ils ont été coupés de leurs familles, de leur langue et de leur culture. Nombre d’entre eux ont été soumis à des mauvais traitements ou à des abus sexuels, et plus de 4.000 y ont trouvé la mort, selon une commission d’enquête qui avait conclu à un véritable « génocide culturel » de la part du Canada.
    Les fouilles autour de cette ancienne école de Marieval avaient débuté fin mai après la découverte des restes de 215 écoliers enfouis sur le site d’un autre ancien pensionnat autochtone, celui de Kamloops, en Colombie-Britannique, province la plus à l’ouest du pays. Cette découverte avait provoqué une onde de choc au Canada et relancé le débat sur ces institutions honnies où les enfants autochtones étaient envoyés de force afin d’y être assimilés à la culture dominante. Elle avait également relancé les appels au pape et à l’Eglise à présenter des excuses pour les abus et violences qu’ont souffert les élèves de ces pensionnats. Le souverain pontife s’était toutefois refusé à présenter de telles excuses, provoquant la colère et la frustration des communautés autochtones canadiennes.
    « On nous a fait découvrir le viol »
    De leur côté, les experts des droits humains de l’ONU ont exhorté Ottawa et le Vatican à mener une enquête rapide et complète. « C’est absolument tragique, mais pas surprenant », a réagi dès mercredi soir Perry Bellegarde, chef de l’Assemblée des Premières nations, qui représente plus de 900.000 autochtones au Canada, sur son compte Twitter.

    Le pensionnat de Marieval, dans l’est de la Saskatchewan, a accueilli des enfants autochtones entre 1899 et 1997 avant d’être démoli deux ans plus tard et remplacé par une école de jour. Interrogé sur CBC, un ancien pensionnaire de l’école de Marieval, Barry Kennedy, a estimé que cette nouvelle découverte n’était que la pointe émergée de l’iceberg. « J’imagine que, vous savez, d’après les histoires qui ont été racontées par nos amis et camarades de classe, il y a plusieurs endroits, par école », a-t-il expliqué.

    « J’ai eu un ami qui a été traîné au-dehors une nuit, il hurlait », s’est-il souvenu. Il ne l’a plus jamais revu. « Il s’appelait Bryan. Je veux savoir où est Bryan. » « On nous a fait découvrir le viol », a ajouté Barry Kennedy. « On nous a fait découvrir les coups violents. On nous a fait découvrir des choses qui n’étaient pas normales dans nos familles ».

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