Hauts-de-Seine. Un marocain menace de commettre un attentat au centre social de Courbevoie : « Charlie Hebdo, c’est un coup des Juifs »

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Par Jérémy Pastor
Un habitant de Courbevoie (Hauts-de-Seine) comparaissait devant le tribunal correctionnel de Nanterre, mardi 10 novembre 2020, pour menaces de mort et apologie du terrorisme.
« La France ne m’a jamais rien apporté », « Je me suis fait laver le cerveau en prison par des islamistes », « Vous allez entendre parler de moi, je vais tuer quelqu’un, tout faire exploser ». Tels auraient été les propos tenus par un résident de Courbevoie (Hauts-de-Seine) de 24 ans à trois agents du centre social de la commune, mercredi 4 et jeudi 5 novembre 2020.
À la suite de ces paroles proférées à plusieurs reprises par le mis en cause, le Département des Hauts de Seine a déposé plainte le 6 novembre pour « menaces de mort » et « apologie du terrorisme ». Rapidement interpellé et auditionné par les policiers, ce jeune homme originaire du Maroc comparaissait immédiatement devant le tribunal correctionnel de Nanterre, mardi 10 novembre 2020.
« Avez-vous dit, les propos qui vous sont reprochés, Monsieur ? », demanda la magistrate au prévenu après un rappel des faits détaillé. « Non Madame. Mes propos ont été déformés », se défend le prévenu qui se lance ensuite dans de nombreuses explications peu intelligible, laissant les magistrats pantois.
Selon le témoignage des agents du centre social de Courbevoie, « le jeune homme était venu pour obtenir une allocation alimentaire, rapporte à la barre, l’agente du conseil départemental en charge de la détection de la radicalisation. Le lendemain, il est revenu tenir des propos similaires, de la même manière que la veille : en étant calme et serein. »
En plus de ces menaces de mort, le prévenu aurait également confié aux agents son point de vue sur des attentats ayant été récemment commis. « Les attentats de Charlie Hebdo et la diffusion des caricatures de Mahomet, c’est un coup des Juifs », aurait-il ainsi dit à une travailleuse sociale du centre.
« Nous avons décidé de procéder à un dépôt de plainte, le 6 novembre en raison de la réitération des faits », explique la fonctionnaire du Département, à l’audience. La présidente, se tourne alors vers le prévenu, lequel se tient debout dans le box : « Avez-vous dit cela ? Oui ou non ? »
« Mes propos ont été déformés, répète-t-il. Je leur ai dit que je n’étais pas un terroriste, mais que la France m’avait abandonné en me mettant en prison dans les mêmes cellules que les terroristes ».
Incarcéré jusqu’en septembre dernier pour d’autres faits, ses colocataires de cellule auraient « tenté de lui laver le cerveau », l’auraient « traité de renégat de mécréant » parce qu’il n’était pas d’accord avec eux, selon lui.
« J’ai le cœur blanc, j’aime la France, se défend-il depuis la vitre du box. La France m’a tiré de la misère et je lui en suis reconnaissant ». Dans un dernier élan, il explique même que si malheureusement une attaque terroriste avait lieu, « il ferait tout pour tuer le terroriste. »
Une défense maladroite que son avocat n’a pas manqué de reprendre plus tard. « Vous avez bien compris que cette situation est le résultat d’un malentendu, prévient le conseil du jeune homme. Il parle de manière rapide et inintelligible, et vous avez pu en être témoin à l’audience Madame la Présidente. »
L’avocat ajoute également que ni les menaces de mort, ni l’apologie du terrorisme ne sont caractérisées, du fait du caractère rapportée de ces paroles. « Il ne faut pas oublier à qui vous avez affaire, renchérit l’avocat du prévenu. L’expertise psychologique est formelle : « Son jugement est quelque peu altéré par sa débilité ». »
À l’aide de cette plaidoirie quelque peu cynique, l’avocat espère bien que son client sera relaxé et ne sera pas condamné aussi durement que les réquisitions du parquet l’exigent : mois de prison dont 4 mois en sursis probatoire pendant deux ans, obligation de travail et de soins, et une interdiction de retourner au centre social de Courbevoie.
Une peine demandée lourde en raison du passé du jeune homme : 16 condamnations pour plusieurs menaces de mort, vols aggravés, outrages, refus d’obtempérer, appels à la rébellion, conduite sans permis, exhibition sexuelle ou encore appels téléphoniques malveillants.
Après de longues délibérations, les magistrats du siège n’ont pas suivi totalement les réquisitions du parquet. La relaxe pour apologie du terrorisme a été prononcée mais l’homme a été reconnu coupable de menaces de mort, le condamnant ainsi à dix mois de prison dont sept mois en sursis probatoire de deux ans, régit par les obligations requises par le parquet.
Source :
https://actu.fr/ile-de-france/courbevoie_92026/hauts-de-seine-il-menace-de-commettre-un-attentat-au-centre-social-de-courbevoie_37417755.html

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4 Commentaires

  1. benjamin dit :

    et toujours ces fumiers parlent DES JUIFS c est leur obssession!!et s ils croisent un juif avec une kippa ils l agressent ou pire !voila l etat de la France aujourd hui !!et le malheur est qu ils sont tres tres nombreux !un vrai nid de fourmis !!!

  2. David dit :

    Encore un bourricot halal.

  3. Rosa SAHSAN dit :

    Encore un déséquilibré qui était au moment des faits en manque de discernement il avait fumé un petit joint. PAUVRE FRANCE
    ROSA

  4. Lior dit :

    Le Titanic a percuté un iceberg. Or comme
    Iceberg est un nom à consonnance juive, il y a aussi des gens qui disent que nous sommes responsables du naufrage du Titanic..

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