L’ASSASSIN DE SARAH HALIMI BIENTOT LIBERE COMME CELUI DE SEBASTIEN SELLAM ?

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C’était la première fois que c’était le 20 novembre 2003, peu après minuit. Un Juif âgé de 23 ans a été attiré dans le parking souterrain de son immeuble par un voisin, qui l’a ensuite sauvagement assassiné. Ensuite, le tueur a juré qu’il irait au paradis pour avoir tué un Juif; Selon le rapport de police, il aurait ensuite déclaré aux policiers: «S’il est mort, je suis tellement heureux que ce Juif foutu, ce sale Juif».
La victime était Sébastien Selam, un DJ à succès connu sous le nom de Lam C, une étoile montante de la scène des discothèques parisiennes. Son meurtrier, un voisin de longue date et ami, Adel Amastaibou, avait des antécédents de maladie mentale et aurait été un grand consommateur de drogue. C’était la première fois depuis des décennies que ce que certains considéraient comme un meurtre antisémite était perpétré en France par un homme psychologiquement perturbé. Depuis lors, toutefois, un certain nombre de crimes motivés par la haine ont été attribués à des personnes souffrant de maladie mentale.
La mère veuve de Sébastien, Juliette, qui vit toujours dans le même complexe de logements sociaux dans le 10ème arrondissement, ne cesse de revisiter les événements de cette nuit-là il y a 16 ans cette semaine.
«La nuit où Sébastien a été tué, des centaines de jeunes étaient à l’extérieur du bâtiment. Les amis de Sébastien étaient sous le choc. Il avait tellement d’amis de tous les horizons », se souvient-elle chez elle. «Je voulais aller voir mon fils en bas, mais la police ne m’a pas laissé faire. Ce que l’assassin lui avait fait était trop horrible.
Certains membres de la communauté juive, y compris la famille Selam, ont estimé que le meurtre brutal de Sébastien, qui avait été poignardé à plusieurs reprises avec un couteau et une fourchette, était un acte antisémite, faisant partie d’une nouvelle vague d’antisémitisme qui avait commencé en 2000. C’est ainsi que certains des incidents qui ont suivi qui ont ensuite été cités comme preuve d’une «nouvelle judéophobie» par la Commission française des droits de l’homme.
Cependant, de nombreuses personnes, parmi lesquelles des dirigeants de la communauté juive locale, ne considéraient pas le comportement d’Amastaibou comme un antisémite, car il avait des antécédents de maladie mentale et avait rapidement été déclaré inapte à subir un procès. Lorsque la mère et le frère de Selam ont approché ces personnes locales, leur demandant d’aider à traduire le meurtrier en justice, elles ont été ignorées. (Amastaibou a été hospitalisé et finalement libéré. En 2009, son cas a été examiné de nouveau, mais les autorités judiciaires ont à nouveau conclu qu’il ne pouvait être jugé pour ses actes.)
Certains experts affirment qu’un meurtre commis par une personne souffrant d’un délire délirant ne peut, par définition, être qualifié de crime de haine. «Un crime a un facteur contributif majeur», explique le Dr Marc Sageman, psychiatre médico-légal et chercheur en terrorisme basé aux États-Unis. « Un meurtrier peut être antisémite et instable, mais lorsqu’il commet un meurtre, le principal facteur qui contribue au crime est soit son instabilité, soit sa haine. »
Source :
https://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&tl=fr&u=https%3A%2F%2Fwww.haaretz.com%2Fworld-news%2F.premium.MAGAZINE-in-france-perpetrators-of-anti-semitic-attacks-claim-insanity-to-elude-justice-1.8161658

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10 Commentaires

  1. JORGE - LAICK

    24 novembre 2019 at 9 h 14 min

    La justice Française meilleure alliée de l’islamisme !
    Si l’assassin tortionnaire antisémite eut été blanc, blond, chrétien et de droite croyez vous que la décision des juges auraient la même ?
    La justice française à assassiné une deuxième fois Sarah Halimi !
    (Nathalie JORGE-LAICK) Nice

  2. Rosa SAHSAN

    24 novembre 2019 at 9 h 31 min

    A VOMIR CETTE JUSTICE FRANCAISE DES LORS QU’IL S’AGIT DES JUIFS.
    ROSA

  3. Paul06

    24 novembre 2019 at 9 h 49 min

    La Justice en France est bien malade.

    • STOP OU ENCORE

      25 novembre 2019 at 9 h 29 min

      très très malade!!!.

  4. Poissonchat

    24 novembre 2019 at 12 h 59 min

    Je me rappelle du meurtre de Sébastien,paix à son âme:elle marque la fin d’une epoque ou musulmans et juifs de banlieue s’entendaient a peu près bien.
    Mais aussi le début du bourrage de crane pro-palestinien et antisémite.
    Ensuite vinrent des meurtres(Ilan,ecole juive,hypercasher et bien d autres) et agressions en cascade.
    Tout cela continue grâce aux politiques iniques consistant à mettre l’islam de france(je n aime pas ce terme)entre les mains des sanguinaires seoudiens,algeriens,etc et à la justice(Bras armé du pouvoir)qui fait tout pour euphemiser les pires exactions.
    Resultat:de plus en plus de juifs partent et de plus en plus de musulmans s’identifient au salafisme haineux.
    Ces décisions judiciaires à géométrie variable d’une partie des juges(encartés et donc pas objectifs)montrent ce que les dirigeants veulent faire de ce pays:un grotesque champ de bataille,d ou les juifs sont chassés car ils y risquent le pire.

  5. Franccomtois

    24 novembre 2019 at 14 h 06 min

    Je ne peux qu´aller dans le sens des commentaires de Jorge,Rosa et Paul06,que dire de plus tout se qui se passe en ce moment en France me dégoûte.
    Pour mettre un peu de soleil dans nos Coeur voici une note positive:

    Mgr Pierre d’Ornellas, « frère à l’évidence » du peuple juif

    Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes, recevra, mercredi 20 novembre au soir, le prix de l’Amitié judéo-chrétienne de France (AJCF), lors d’une soirée au Collège des Bernardins à Paris.

    Clémence Houdaille,
    le 20/11/2019 à 06:30
    Pour la première fois de l’histoire de l’Amitié judéo-chrétienne de Franc (AJCF), née après guerre pour travailler au rapprochement des chrétiens et des Juifs, le prix annuel de l’association sera remis à un évêque. Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes (Ille-et-Vilaine) recevra ce mercredi 20 novembre cette distinction, décernée chaque année à une personnalité, juive ou chrétienne, qui a œuvré pour le dialogue judéo-chrétien. Un choix, « qui n’est pas anodin », estime le lauréat. « Notre foi est apostolique, rappelle-t-il. Ces apôtres sont 12 Juifs. Pour dire leur foi en la résurrection du Christ, ils n’ont pas pu la dire autrement qu’à l’intérieur de la tradition juive dont ils étaient pétris. »

    Successeur des apôtres, Pierre d’Ornellas prend au sérieux non seulement le lien inhérent du christianisme avec le judaïsme ancien, mais aussi, depuis son expérience fondatrice auprès du cardinal Lustiger à Paris, la « fraternité évidente » entre Juifs et chrétiens. « Il a fait tout un cheminement, dont témoigne le livre qu’il a publié avec Jean-François Bensahel, le président de l’Union libérale israélite de France (1) », explique Jacqueline Cuche, présidente de l’AJCF.

    La rencontre déterminante avec l’infinie souffrance du peuple juif »

    « J’ai toujours eu conscience, en lisant la bible, que j’étais lié au peuple juif », raconte Mgr d’Ornellas. Mais, pour le jeune Parisien. cette approche demeura longtemps limitée à la fréquentation des textes. Même une visite à Auschwitz, en 1971, à l’âge de 18 ans, à l’occasion de la béatification du père Maximilien Kolbe, ne lui ouvre pas tout de suite les yeux sur le drame vécu par le peuple juif. « J’étais entouré de Polonais, qui me parlaient surtout des prêtres polonais tués pendant la guerre », se souvient-il.
    En Israël, le mémorial du cardinal Lustiger invite au dialogue des religions

    Après des études d’ingénieur, il devient prêtre au sein de l’Institut Notre-Dame-de-Vie. Titulaire d’un doctorat de théologie, il est choisi en 1986 par le cardinal Jean-Marie Lustiger comme secrétaire particulier. L’archevêque de Paris, dont la propre mère est morte en déportation, s’implique alors sans compter dans la délicate résolution de l’affaire du Carmel d’Auschwitz (2). « Cela fut pour moi la rencontre déterminante avec l’infinie souffrance du peuple juif », confie Mgr d’Ornellas. Une découverte qui s’accompagne d’une « sidération » que la Shoah « se soit passée dans une Europe tant imprégnée de christianisme ». « Cela m’a conduit à chercher d’où cela venait, poursuit-il. J’ai compris que de mauvaises interprétations de l’Évangile pouvaient entraîner des clichés, des germes d’antisémitisme ou d’antijudaïsme. »

    « Frères aînés dans la foi », une évidence encore à faire connaître

    Pourtant, il en est persuadé, l’amitié entre juifs et chrétiens n’est pas accessoire. « Lorsque Benoît XVI est venu à Paris, en 2008, il a dit aux Juifs qu’il a rencontrés :’Vous êtes nos frères aînés dans la foi’. Mais je sens que cette évidence est encore à faire connaître. » Cette fraternité, Mgr d’Ornellas la cultive par des rencontres, en Israël, aux États-Unis, mais aussi en France. « Des amitiés ont été nourries par les débats bioéthiques que j’ai pu avoir, notamment avec le rabbin Mickaël Azoulay et le rabbin Haïm Korsia », confie celui est responsable du groupe de travail bioéthique à la Conférence des évêques de France (CEF).

    Devenu archevêque de Rennes en 2007, Pierre d’Ornellas fut pendant plusieurs années président de la Commission épiscopale pour la catéchèse et le catéchuménat. Dans ce cadre, il a travaillé à une meilleure présentation des Juifs dans les parcours catéchétiques, les expurgeant d’approximations ou d’erreurs pour mieux dire « la grandeur de l’alliance scellée par Dieu avec son peuple, qui est irrévocable et toujours vivante aujourd’hui », sans pour autant gommer la différence abyssale de la reconnaissance, par les chrétiens, du Messie en la personne de Jésus.

    (1) Juifs et chrétiens, frères à l’évidence, la paix des religions, de Mgr Pierre d’Ornellas et Jean-François Bensahel, Odile Jacob, 23,90 €

    (2) En 1984, les carmélites investirent un bâtiment du camp d’Auschwitz. Leur départ fut obtenu en 1993 par les Juifs de Pologne, après plusieurs années de controverse.

  6. josué bencanaan

    24 novembre 2019 at 14 h 41 min

    La France est une republique islamique cela ne fait aucun doute, l’exemple est donné et le message est claire, l’impunité est donné aux tueur de juifs !

  7. Françoise SAADOUN

    24 novembre 2019 at 16 h 42 min

    les juges sont des vendus-

  8. capucine

    24 novembre 2019 at 18 h 37 min

    Belloubet avait bien dit qu’elle allait vider les prisons
    d’autant plus que si les assassins ont tués des juifs ! gouvernement d’antiJuifs, LREM je te haïs ….la justice est à la botte du freluquet anti-juif et anti-israélien de l’ Elysée …

  9. Claude

    24 novembre 2019 at 21 h 06 min

    Comment voulez vous qu’il en soit autrement, notre beau pays est sous la coupe d’un pourri , ce pourri a la main sur pratiquement tout, et bien évidemment, tout est pourri et la magistrature qui soi disant est « indépendante » ! ne fait pas exception.

    Le jour ou la France se bougera et reprendra le dessus et son pays en même temps, qui sait, on peut rêver, l’atmosphère sera purifiée et une grosse partie de nos ennuis, de l’injustice, de tout ce qui empoisonne notre vie, disparaitra, pour nous laisser vivre librement enfin.

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