Lyon : un militant identitaire serait «entre la vie et la mort», tabassé en marge d’une conférence de Rima Hassan

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Le collectif Némésis annonce qu’un militant identitaire aurait été passé à tabac par des militants «antifas», en marge d’une conférence de Rima Hassan jeudi soir à l’IEP de Lyon. Le jeune homme souffrirait d’une hémorragie cérébrale et son pronostic vital serait engagé.

Un jeune militant identitaire d’une vingtaine d’années se trouve ce vendredi «entre la vie et la mort», selon des premiers éléments transmis par sa famille. Le jeune homme a été passé à tabac jeudi soir, en marge d’une conférence donnée par l’eurodéputée LFI Rima Hassan à l’IEP de Lyon, dans le 7ème arrondissement de la capitale des Gaules.
Plusieurs militantes du collectif féministe et identitaire Némésis s’étaient réunies aux abords des locaux de l’IEP pour déployer une banderole protestant contre la venue de Rima Hassan, sur laquelle on pouvait lire le slogan «Islamo-gauchistes hors de nos facs».

«C’était une action organisée par notre antenne lyonnaise, 5 ou 6 filles étaient présentes et des hommes bénévoles s’étaient postés un peu plus loin, prêts à intervenir et faire le service d’ordre si les militantes étaient prises à partie», précise au Figaro Alice Cordier, directrice de Némésis.
Selon le récit des militantes, plusieurs collectifs antifascistes habitués des face-à-face tendus avec Némésis se sont opposés physiquement à la présence des jeunes femmes, l’une d’entre elles âgée de 19 ans ayant été «traînée au sol puis étranglée», comme en témoigne une vidéo diffusée par Némésis sur les réseaux sociaux. La jeune femme a été prise en charge par un médecin et entend porter plainte.
Mais à l’issue de cette première confrontation, Quentin, un membre du service d’ordre informel posté aux abords, a été à son tour pris à partie. Selon les militantes, il aurait été passé à tabac au point d’avoir été hospitalisé en «urgence absolue» pour une «hémorragie cérébrale» : sa famille indique que son pronostic vital est désormais engagé. «Il est entre la vie et la mort», précise de son côté Alice Cordier. Sollicités, la préfecture du Rhône et le parquet de Lyon n’ont pour l’heure pas communiqué d’éléments d’information supplémentaires.

Le collectif Némésis accuse plusieurs groupuscules d’extrême-gauche, notamment «La Jeune Garde», d’être à l’origine de l’agression, et assure avoir reconnu sur des images filmées jeudi soir, parmi leurs agresseurs, le collaborateur parlementaire du député (LFI) Raphaël Arnault, Jacques-Élie Favrot.
Des appels à la prière circulent depuis sur des boucles WhatsApp, appelant à soutenir également la famille du jeune homme. Le député (RN) de la Somme Matthias Renault, l’un des premiers à réagir à ces informations, a posté sur X vendredi matin : «L’extrême-gauche tue. Pensée et prières pour Quentin, 20 ans, tabassé par des antifas à Lyon, et aujourd’hui entre la vie et la mort.»
Source
Le Figaro

happywheels

1 Comment

  1. David 92 dit :

    Incapables d’écouter l’opposition et faute de cervelle on utilise des méthodes fascistes.

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