MORT DE PHILIPPE BOUVARD : SON IDENTITE JUIVE

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Philippe Pierre Louis Bouvard est né le 6 décembre 1929 à Coulommiers en Seine-et-Marne. Il est le fils unique de Marcel Bouvard (Coulommiers, 1907 – Casablanca, 1972), primeuriste au Maroc puis directeur de sociétés en France, et d’Andrée Painbrock Gensburger (1904-1984), juive d’origine alsacienne, et opticienne de métier[ .
Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Philippe se cache avec sa mère et échappe aux arrestations en déménageant une dizaine de fois entre La Baule, Limoges, le Loiret, le Midi[5], mais la famille Luzzato[9] est déportée et ses grands-parents adoptifs assassinés à Auschwitz[2]. Durant ces quatre années, Philippe souffre d’avoir à se cacher en déménageant sans arrêt, d’être témoin de « scènes terribles », des « coups de botte » et de la déportation fatale de sa famille.
Le 31 octobre 1953, il épouse au Vésinet Colette Sauvage (née le 31 mars 1936 au Vésinet), avec qui il a deux filles, Dominique (1954) et Nathalie (1964)[1]. Il dissimule un temps ses origines juives à sa future femme et se fait baptiser en cachette pour se marier (son parrain est le dessinateur Piem[), alors qu’elle est enceinte de leur premier enfant : « Je n’ai su qu’après qu’il était juif », confie-t-elle plus tard[3]. Ils ont habité au 82 route de Montesson.
SOURCE WIKIPEDIA

happywheels

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  1. Ambiorix dit :

    Si je peux me permettre de rectifier/éclaircir sa biographie telle que sur Wikipedia:
    Et d’ajouter qu’on peut être le fils d’une ordure et devenir un très brave homme.

    « Philippe Pierre Louis Bouvard est né le 6 décembre 1929 à Coulommiers en Seine-et-Marne[1]. Il est le fils unique de Marcel Bouvard (Coulommiers, 1907 – Casablanca, 1972), primeuriste au Maroc puis directeur de sociétés en France, et d’Andrée Painbrock Gensburger (1904-1984), juive d’origine alsacienne, et opticienne de métier.

    Marcel abandonne son épouse le jour où elle accouche de Philippe, après lui avoir volé ses bijoux et ses économies.

    Le 3 mars 1939, à Paris (9e arrondissement), Andrée se remarie avec Jules Luzzato, né le 30 avril 1907 à Paris, tailleur pour homme (petit-fils de rabbin, d’origine italienne par son père et lorraine par sa mère), qui devient ainsi le père adoptif de Philippe Bouvard alors âgé de 9 ans.

    Au printemps 1942, Jules Luzzato, résistant de la première heure, est arrêté par la Gestapo et interné à la prison de la Santé pour avoir livré des costumes civils aux déserteurs allemands. Sa femme sollicite l’un de ses proches, l’influent recteur de la grande mosquée de Paris, Kaddour Benghabrit. Il impressionne fortement le jeune Philippe Bouvard par sa culture, son œcuménisme, son élégance exotique, sa courtoisie et sa bonté quand sa mère et lui prennent régulièrement le thé à la menthe à la Grande Mosquée. Le recteur parvient à faire libérer Jules Luzzato quinze jours plus tard. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Philippe se cache avec sa mère et échappe aux arrestations en déménageant une dizaine de fois entre La Baule, Limoges, le Loiret, le Midi, mais la famille Luzzato est déportée et ses grands-parents adoptifs assassinés à Auschwitz. « 

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