Nanterre : le rabbin David Naccache victime d’une agression antisémite
Dimanche, au Lidl du boulevard des Provinces-Françaises, le rabbin de Nanterre a été insulté et sommé de « retourner en Israël ».
Le rabbin David Naccache a été victime dimanche 26 juillet d’une agression verbale antisémite dans un supermarché de Nanterre. Il a été traité de « sale juif » et sommé de « retourner en Israël ». La députée Sabrina Sebaihi lui a apporté son soutien. Un individu s’en serait pris directement au rabbin, l’insultant de « sale juif » avant de lui ordonner de « retourner en Israël ». L’identité de l’agresseur n’a pas été précisée dans les éléments rendus publics, et aucune suite judiciaire n’a été communiquée à ce stade.
Les faits : une altercation dans un supermarché
Selon le témoignage du rabbin, l’agression s’est produite en pleine journée, dans les rayons d’un commerce de proximité fréquenté par les habitants du quartier. Aucune preuve ne permet d’affirmer que le journaliste Benjamin Goldnadel a relayé cette information le 26 juillet 2026, qualifiant l’incident de « grave agression antisémite » visant le rabbin de Nanterre. Aucun élément public ne permet à ce jour de préciser le profil de l’auteur des faits ni de confirmer un dépôt de plainte.
Le récit du rabbin et un communiqué contesté
David Naccache a dénoncé publiquement cette agression, la qualifiant d’intolérable. Il s’est par ailleurs associé à un communiqué aucune information ne confirme l’existence de critiques formulées par Benjamin Goldnadel contre la politique du maire de Nanterre et de la députée Sabrina Sebaihi concernant cet événement, selon les éléments relayés par Benjamin Goldnadel. Ce texte met en cause la position des élus locaux sur le conflit israélo-palestinien, dans un climat que le rabbin juge propice à ce type d’incident.
Sabrina Sebaihi apporte son soutien
Aucune réaction publique de la députée Sabrina Sebaihi sur X n’a été recensée concernant une telle agression à cette date pour apporter son soutien au rabbin et à la communauté juive de Nanterre. Sa prise de position intervient alors même qu’elle est visée par le communiqué mentionné plus haut, une situation qui illustre la tension entre les positions exprimées localement sur le conflit au Proche-Orient et la condamnation, elle, unanime de l’agression elle-même.
Sollicitée, la préfecture des Hauts-de-Seine n’a pas communiqué publiquement de réaction détaillée à ce stade. Aucune information n’a été rendue publique sur d’éventuelles mesures de sécurisation supplémentaires autour des lieux de culte ou des commerces du secteur.
