« Un antifa = une balle » : des menaces de morts taguées sur une école à Bordeaux cinq jours après le meurtre de Quentin à Lyon

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Des tags, menaçant de mort les « antifas », ont été découverts sur les murs d’une école de commerce à Bordeaux, cinq jours après le meurtre de Quentin, un militant nationaliste à Lyon.
Des croix celtiques, symboles récupérés par l’extrême droite radicale, accompagnées de l’inscription « un antifa = une balle », ont été taguées sur les murs de l’EBBS Business School, une école de commerce de Bordeaux (Gironde), lundi soir, a appris Le Parisien de source policière.
Ce lundi, un peu après 23 heures, des tags, menaçant de mort les « antifas », ont été découverts sur le mur de l’EBBS Business School, à l’angle des rues Abbé de l’Épée et Turenne, tout près du centre-ville de Bordeaux.
Une enquête ouverte
Sur les murs, des dessins de croix celtiques ont été peints à la bombe noire, accompagnés de l’inscription « un antifa = une balle », selon nos informations. Une enquête a été ouverte, confiée à la Circonscription de la police nationale (CPN), pour tenter d’identifier les auteurs de ces tags. Néanmoins, le secteur n’est pas couvert par la vidéosurveillance.
L’enquête ouverte cinq jours après le lynchage à mort du militant nationaliste Quentin à Lyon (Rhône) le 12 février avance ce mardi. Plusieurs suspects ont été identifiés, comme Le Parisien l’indiquait depuis dimanche soir, dont certains liés à l’« ultragauche », a indiqué une source proche du dossier. Les suspects appartenant à la « mouvance d’ultragauche » ne sont pas fichés S, a précisé cette source.
Ce lundi lors d’une conférence de presse, le procureur de Lyon Thierry Dran a indiqué que Quentin avait été « jeté et frappé au sol à de nombreuses reprises » par au moins six personnes masquées et cagoulées.
Les responsabilités du décès de Quentin Deranque restent floues. Agressé ce jeudi soir à Lyon, cet étudiant était, selon le collectif identitaire Némésis, chargé d’assurer la sécurité de plusieurs de ses militantes venues manifester contre une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences-po Lyon. Némésis a affirmé que Quentin avait été agressé par des militants antifascistes dont certains issus de La Jeune Garde, une organisation fondée en 2018 par Raphaël Arnault, aujourd’hui député de La France insoumise. L’enquête devra le déterminer.
Source Le Parisien

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4 Commentaires

  1. danny dit :

    Encore faudrait-il être certain des auteurs ! On a déjà fait le coup avec les 50 saluts nazis de supposés fachos d’extr. droite, j’ai lu ça sur le Figaro, mais la mayonnaise ne prend pas. Il faut être sacrément con pour faire ça. Pour le coup des 50 cagoulés faisant salut nazi ça pue l’extr. gauche à plein nez (faux drapeau), contre-feu pour justifier le discours de Mélenchon, Coquerel, Pannot et cie … donc attention attention aux INFOX !

  2. danny dit :

    … rajout : l’extr. droite nationaliste n’a aucun intérêt pour le moment à jouer les provocations, ils sont en position de FORCE. Par contre les tentatives de contre-feu pour justifier l’injustifiable de la part des racailles antisémites de Mélenchon vont être légion !

  3. V dit :

    « Un antifa = une balle »
    TRINGUE !
    (le graffiti est incomplet)
    .

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